Bêtise humaine. "Humaine" est de trop : il n'y a que les hommes qui soient bêtes.
Croire que tous les hommes sont honnêtes est une folie. Croire qu'il n'y en a pas est quelque chose de pire.
Les hommes ont créé des cimetières afin de se fixer dans le temps et, malgré la décomposition dans l'espace.
Voici comment le problème du mariage est posé : le mari attend et veut la paix, le calme plat et l'épuisement ; la femme rêve les émotions du commencement, les joies de l'âme, le mois d'avril, l'aube ! l'un veut dormir, l'autre s'éveille.
Il est impossible à la femme de discerner le mensonge de la vérité.
Les écrivains qui ont de l'influence ne sont que des hommes qui expriment parfaitement ce que les autres pensent, et qui réveillent dans les esprits des idées ou des sentiments qui tendaient à éclore.
Il n'y a pas d'amitié possible entre deux hommes politiques, au moins dans le même parti.
Est-ce qu'il n'y aurait pas quelque chose à dire en faveur des hommes ordinaires, si maltraités dernièrement ? La force la plus grande n'est-elle pas du côté de la médiocrité opiniâtre ? Et est-ce que l'homme doit être davantage qu'un homme du peuple ?
Il faut opposer aux hommes une surface lisse, leur livrer l'apparence de soi-même, être absent. De qui a-t-on dit qu'il regardait tous les citoyens comme ses égaux, ou pour mieux dire comme égaux entre eux, ce qui fait qu'il plaisait assez naturellement à la masse ?
Mon amour ! Ma femme ! La mort qui a sucé le miel de ton haleine n'a pas encore eu de pouvoir sur ta beauté : elle ne t'a pas conquise ; la flamme de la beauté est encore toute cramoisie sur tes lèvres [...] â–º Lire la suite
Je cède à tes mains caressantesMes yeux se noient dans ton regardJe suis la femme de tes attentesJe serai toute à toi, ce soir.
Certains hommes sont sans but logique. On ne peut les acheter, les intimider, les raisonner ou négocier avec eux. Certains hommes veulent juste voir le monde brûler.
La femme Chanel est svelte, sophistiquée et chic.
Le récit est présent dans tous les temps, dans tous les lieux, dans toutes les sociétés ; le récit commence avec l'histoire même de l'humanité ; il n'y a pas, il n'y a jamais eu nulle part aucun peuple sans [...] â–º Lire la suite
Qui aime la femme est cousin du soleil.
Certains maris admirent davantage leur femme à mesure qu'ils sont plus trompés. A côté des cocus honteux, il y a les cocus émerveillés.
Les idées sont comme les hommes : elles dépendent de l'état et de la place qu'on leur donne.
Le mépris, le plus grand sentiment et le seul que valent réellement les hommes !
C'est un supplice pour l'homme qu'on lui résiste. C'en est un bien plus grand pour la femme que de résister.
C'est pas parce qu'une femme vous court après qu'il faut se laisser attraper.
La Femme naît libre et demeure égale à l'homme en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.
L'âme de la femme est façonnée comme un abri dans lequel d'autres âmes peuvent se déployer.
La bêtise est abominable quand on la subit ; mais quand on l'observe, elle a son charme, et on peut la savourer.
Ma théorie est que les hommes ne sont pas plus libérés que les femmes.
Les hommes qui sont nés pour jouir véritablement de la vie font ce qui leur plaît, à l'heure où cela leur plaît, et ne perdent pas leur temps à prévoir l'avenir, à se garer de catastrophe imaginaires.
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
Une femme amoureuse est une esclave qui fait porter les chaînes à son maître.
Une femme qui a un amant est un ange, une femme qui a deux amants est un monstre, une femme qui a trois amants est une femme.
L'homme est pour la femme un moyen : Le but est toujours l'enfant.
Il en est des générations des hommes ainsi que des feuilles sur les arbres.
Cela avait-il un sens, au fond, de lire et de ne pas parler ? Lire servait-il à faire parler ? Le silence des mots lus poussait-il vers le dehors le chahut bruyant des mots dits ? Comment se supportaient-ils, les [...] â–º Lire la suite