Bêtise humaine. "Humaine" est de trop : il n'y a que les hommes qui soient bêtes.
L'imagination est le propre de l'homme, c'est de là qu'il tient son âme immortelle, et la vérité est aussi ennuyeuse que l'égalité.
L'homme sait que le monde n'est pas à l'échelle humaine ; et il voudrait qu'il le fût.
Le sommet mondial sur la société de l'information a placé les droits fondamentaux de la personne humaine comme socle de la société de l'information. Or, nous ne sommes pas tous égaux face à la liberté d'expression sur Internet, et certains États ont entrepris de censurer l'expression de citoyens, de journalistes et d'autres.
L'infortune des malheureux serait peu de chose sans notre indifférence. Il n'y a que les hommes pour fermer les yeux sur la souffrance des autres.
Apprends à pleurer joliment ; c'est un de nos précieux secrets, à nous, les femmes. On obtient ce qu'on veut des hommes avec de beaux yeux humides.
Une âme est plus grande qu'un monde.
On donne toujours un nom à ce qui fait peur, raison pour laquelle d'ailleurs, par prudence, les hommes en ont deux.
Les femmes devraient militer pour qu'on leur accorde comme aux hommes le droit à la laideur.
Règle d'or : ne pas juger les hommes d'après leurs opinions, mais d'après ce que leurs opinions font d'eux.
L'humanité se prend beaucoup trop au sérieux ; c'est le péché originel du monde. Si les hommes des cavernes avaient su rire, l'Histoire serait bien différente.
Les hommes dissertent froidement et quand ils ne parviennent pas à s'entendre ils s'emballent et font la guerre.
La bêtise des hommes est de critiquer l'originalité des autres.
Les dieux ont enseigné aux hommes à se contempler eux-mêmes dans le spectacle comme les dieux se contemplent eux-mêmes dans l'imagination des hommes.
Les hommes chantent parce qu'ils ont goûté à la mort.
Lorsque leur vanité ou leur désir est en jeu, les hommes sont toujours plus sots que leur femme l'imagine.
L'homme qui se vante de n'avoir jamais pleuré n'est pas le plus grand des hommes mais le plus grand des imbéciles.
Cette intelligence de la médiocrité marquera dans le temps notre époque moderne. On la voit s'exprimer hautement et largement dans l'architecture, abondamment dans la littérature, et complètement dans la politique.
Il y a des hommes plutôt faits pour la cueillette, la décoration d'intérieur et les enfants au parc, et des femmes bâties pour aller trépaner le mammouth, faire du bruit et des embuscades.
Les hommes seraient un peu plus intéressés par la monogamie si elle sonnait moins comme "monotonie".
La plupart des hommes sont tellement personnels qu'au fond rien n'a d'intérêt à leurs yeux qu'eux-mêmes et exclusivement eux.
Les hommes ont de grandes prétentions et de petits projets.
Les seins et les trains électriques sont faits pour les enfants et ce sont les hommes qui jouent avec.
La logique mène quelque part. Rigoureuse, elle a conduit assez souvent la politique à améliorer le sort des hommes en les faisant mourir.
Tous les hommes seraient des lâches s'ils en avaient le courage.
La bêtise a le don de faire son chemin.
A tous les hommes échoit de se connaître eux-mêmes et d'avoir l'esprit clair.
Un geste, un événement dans le petit monde colorié des hommes n'est jamais absurde que relativement : par rapport aux circonstances qui l'accompagnent.
La vie humaine est une suite de compromis, et il n'est pas toujours facile de réaliser en pratique ce que l'on a trouvé vrai en théorie.
Ah, si la plus haute dignité de l'état était la dignité humaine !
L'amitié est une âme qui vit dans deux corps.