La bêtise des hommes est de critiquer l'originalité des autres.
En voyant quelquefois les friponneries des petits et les brigandages des hommes en place, on est tenté de regarder la société comme un bois rempli de voleurs, dont les plus dangereux sont les archers, préposés pour arrêter les autres.
Les hommes sont si différents. Peu importe ce qu'on en dit, c'est vraiment leur ambition qui passe au-dessus de tout le reste, alors que les femmes cherchent toujours le truc qui les fera se sentir un être complet, pas l'attribut de quelqu'un, pas un accessoire.
Les hommes fuient comme la peste les femmes malheureuses qui se moquent d'eux.
L'art de gouverner consiste à ne pas laisser vieillir les hommes dans leur poste.
Il y a dans l'aurore du talent quelque chose de naïf et de hardi en même temps qui rappelle les grâces de l'enfance et aussi son heureuse insouciance des conventions qui régissent les hommes faits.
Il faut bien admettre que l'espèce humaine est conduite par des hommes à moitié fous. Espérons que les femmes sauront un jour se réveiller pour préserver la Vie.
Le mépris des hommes est souvent la marque d'un coeur vulgaire.
Les hommes sensés ne dédaignent pas même les petites choses.
Les quatre grands motifs qui poussent les hommes à l'activité sociale sont la faim, l'amour, la vanité et la peur du pouvoir.
Mon mari avait un magasin de vêtements à Paris, et j'avais conçu dans son usine le tricot que je cherchais. Nous l'avons fait dans différentes couleurs, et avons décidé de les vendre au magasin... et un jour, ils ont été [...] ► Lire la suite
Plusieurs fois par semaine, je suis accueilli par ce M. Souami qui me prend bénévolement sous son aile, tout comme Cochet. Pourquoi? Pourquoi ces hommes ont-ils accepté de me sortir de la merde où j'avais poussé comme du chiendent? Au [...] ► Lire la suite
Ce que les hommes cherchent à personnifier dans le mot "pensée", c'est la matière en mouvement.
Pourquoi c'est toujours les p'tits chatsEt jamais les hommes qui tombent des toits ?
On meurt souvent à cause de la bêtise des hommes et ça revient à dire qu'on meurt pour rien.
Il faut croire en Dieu et aussi dans les hommes pour sauver quelque chose.
S'il suffisait à tous les hommes de désirer pour réussir, personne ne souffrirait : car personne ne souhaite la souffrance.
Les femmes sont un sujet sur lequel les hommes aiment à s'étendre.
Nous avons eu, parmi les malheurs de la France, la création de l'École Nationale d'Administration qui détient le monopole de la formation des hommes politiques.
Les fleurs contenaient l'été tout entier, avec ses ombres et ses lumières gravées dans les feuilles, et elle en pressa toute la fraîcheur contre sa joue.
Toute notre critique, c'est de reprocher à autrui de n'avoir que les qualités que nous croyons avoir.
Les postes importants sont dangereux pour des hommes moyennement doués ; quand on doit se dépasser soi-même, cela transforme le caractère.
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.
On ne persuade aux hommes que ce qu'ils veulent.
Les droits de chaque individu sont amoindris si ceux d'un seul homme sont menacés.
Noël est le seul jour de l'année où les hommes se conduisent comme les oies du Périgord, mais sans se forcer.
Les hommes vont beaucoup plus loin pour éviter ce qu'ils craignent que pour obtenir ce qu'ils désirent.
Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes.
Les hommes ne manquent pas : les révolutions en découvrent toujours.
Certains hommes parlent pendant leur sommeil. Il n'y a guère que les conférenciers pour parler pendant le sommeil des autres.
Dans la vie, on a besoin d'un idéal. Certains hommes illustrent cet idéal.