La radio n'a pas rendu les hommes plus sots. Mais la bêtise est plus sonore.
Tout ce que les hommes ont fait de beau et de bien, ils l'ont construit avec leurs rêves...
Tout le monde s'agite pour trouver enfin le repos ; mais il y a des hommes si paresseux qu'ils mettent le but au début.
Les âmes sont ainsi. Elles se vendraient pour posséder un corps mais n'ont rien de plus urgent à faire que de quitter à la moindre défaillance celui qui leur a donné asile et nourriture.
Certains hommes ne créent aucune frontière à leurs rêves ; cela s'appelle la liberté.
Les hommes découvrent que le bébé n'est pas simplement ce tube digéstif auquel le réduisaient tant d'entre-eux.
Les lois sont faites par les vieillards et les hommes d'âge mûr. Les jeunes gens et les femmes veulent l'exception, les vieillards veulent la règle.
Ce serait le comble de la folie de prétendre amener tous les hommes à penser d'une manière uniforme.
On ne pardonne pas à un homme les idées qu'il défend, à une idée les hommes qui la défendent.
Il y aura toujours des femmes trompées, des hommes trahis, le pacte conjugal n'est pas plus solide qu'un traité entre nations.
Si la méchanceté n'existait pas, il n'y aurait aucun mérite à être gentil.
Les hommes ne sont pas des sentimentaux. Aucun homme n'ira voir deux fois de suite "Love Story" de son plein gré.
Pour que disparût la guerre, il faudrait que les hommes devinssent ou bien lâches ou bien sages.
Il faut que la pensée voyage et contemple, si l'on veut que le corps soit bien.
Tous les hommes sont égaux. Il n'y a de véritable distinction que la différence qui peut exister entre eux.
Les hommes sont si bêtes qu'une violence répétée finit par leur paraître un droit.
Les hommes vraiment riches sont ceux qui aiment ce qu'ils ont.
J'ai réfléchi à ce que tu m'avais dit l'autre jour, à propos de ma peinture ; j'ai passé la moitié de la nuit à y réfléchir. Et puis j'ai eu un flash. Après je me suis paisiblement endormi, et depuis je [...] â–º Lire la suite
La voie des corps n'est justement qu'une voie ? Elle traverse des zones embrasées et débouche sur une terre promise à tous, mais presque inhabitée : celle de l'âme.
Dieu a dit aux hommes de se débrouiller, et c'est ce que les professeurs de philosophie appellent liberté.
On peut assassiner les corps mais pas l'âme, voilà ce que nous avons appris dans les camps.
Quand je pense à ce que j'ai vécu, j'ai l'impression de n'avoir fait qu'égarer mes corps par les chemins.
Boire et manger maintiennent l'âme et le corps rassemblés.
Je voyais des hommes audacieux, des femmes libres que la vie à deux avait démobilisés, affadis, dont la cohabitation avait émoussé l'acuité. Je haïssais le mimétisme des concubins, leur docilité à adopter les défauts du conjoint, leur complicité gluante et jusqu'à leur trahison qui les unit encore.
La chose superbe à propos de la musique, c'est que lorsqu'elle vous touche, vous ne ressentez plus la douleur.
Tu projettes ton énergie vitale quand tu te sens bien et quand tu aimes, tu la rétractes vers le centre de ton corps quand tu as peur.
Les hommes trompent souvent ; les femmes peu souvent, et, en cherchant bien, il n'y a guère de perfidies à leur reprocher.
Le monde est las des hommes d'État que la démocratie a dégradés en politiciens.
Les hommes n'existent qu'au prix de parier sur leurs propres chances d'exister.
Je crois que Dieu, ce sont les hommes et qu'ils ne le savent pas.
La servitude abaisse les hommes jusqu'à s'en faire aimer.