Vient un moment où un homme peut choisir la mort plutôt que la vie.
- J'suis un vrai connard d'accord ? Non, j'suis bien conscient d'être un connard. Parce que, parce que je me suis jamais attaché à personne, ni à rien de toute ma vie et le truc c'est que tout le monde l'a [...] ► Lire la suite
Si le ciel devait s'ouvrir subitement, il n'y aurait pas de lois, il n'y aurait pas de règles, il n'y aurait que toi et tes souvenirs, les choix que tu a fait, et les personnes que tu a touchées. Si le monde devait finir, il n'y aurait que toi et lui, et personne d'autre.
Vous n'avez pas le loisir de choisir quand et comment vous allez mourir. Vous pouvez toutefois décider comment vous allez vivre.
Il faut chercher la discipline dans la liberté et non dans les formules d'une philosophie devenue caduque et bonne pour les faibles.
Ce que je reproche aux journaux, c'est de nous faire faire attention tous les jours à des choses insignifiantes, tandis que nous lisons trois ou quatre fois dans notre vie les livres où il y a des choses essentielles.
Mettre la vie pleinement dans la vie plutôt que dans des mots ou d'autres substituts, n'est-ce pas le rêve de beaucoup d'entre-nous ?
Il y a inévitablement dans n'importe quelle vie des circonstances qui ne passent pas dans les paroles.
La violence n'est pas un moyen parmi d'autres d'atteindre la fin, mais le choix délibéré d'atteindre la fin par n'importe quel moyen.
L'homme le plus heureux est celui qui peut relier la fin de sa vie avec son commencement.
Il faut supprimer de toute notre vie l'hypocrisie et la simulation.
Il faut aimer la terre, respecter ses humeurs qui donnent aussi bien la vie que ce qui l'annule.
L'Afrique ne s'éveillera à son destin que lorsqu'elle aura cessé d'être le jardin zoologique du monde.
Pourquoi prétendre que je doive choisir ? C'est mon existence qui me choisit, petit à petit.
La philosophie sert d'antidote à la tristesse. Et beaucoup croient encore à la profondeur de la philosophie.
Comme si la mort était quelque chose de terrible, comme si quiconque avait une telle importance !
Les larmes empêchent de voir, le deuil encore plus.
La mort elle aussi brille par son absence.
Quel courage il faut, à certains moments, pour choisir la vie !
Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement.
Je pleurai à l'idée que la vie fût si simple, et serait si facile si nous étions nous-mêmes assez simples pour l'accepter.
- Tu n'as plus l'air triste. - Et bien... on a le choix entre être heureux ou triste. J'ai choisi d'être heureuse. Et je suis heureuse.
La poésie, c'est rechercher le contact avec ce que la vie a d'immédiat, dans des rapports avec d'autres êtres qui en deviennent de l'absolu.
Le manque d'argent est tellement le mystère de ma vie que, même lorsque je n'en ai pas du tout, il a l'air de diminuer.
Un vice, il faut bien en avoir un ou plusieurs. C'est ce qui rend la vie supportable.
Une misérable vie vaut mieux qu'une belle mort !
Oublié dans son pays, inconnu ailleurs, tel est le destin du voyageur.
Le désespoir est à la mort ce que le beurre de cacao est au suppositoire : un excipient qui rend plus facile le passage.
Le meilleur dans la vie ne se planifie pas, il arrive tout simplement.
La vie devient une chose délicieuse, aussitôt qu'on décide de ne plus la prendre au sérieux.
À tous les navires au large, à tous les ports d'attache, à ma famille, à tout les amis et à tous les inconnus. Ceci est un message, une prière ; Le message, c'est que mes voyages m'ont enseignés une grande vérité, [...] ► Lire la suite