La vie est comme on l'a faite, c'est une folie que de vouloir la changer quand il est trop tard.
La syntaxe est l'ensemble des détours nécessaires chaque fois créés pour révéler la vie dans les choses.
Le simple fait d'exister est une drogue très puissante, il ne s'agit que de ne s'y opposer en rien, de se laisser aller. Et on s'enfonce dans un délire paradisiaque.
À quelle distance exacte se tient un romancier? En marge de la vie pour la décrire, car si vous êtes plongé en elle - dans l'action - vous en avez une image confuse.
J'ai survécu à pas mal de colères. Je les ai remplacées par de l'amour. La vie n'est qu'une longue guérison.
C'est la vie qui se fait à mesure que tu aimes.
La vie a, comme un feu, fumée, flamme et cendre.
La vie n'est pas un problème à résoudre mais une réalité dont il faut faire l'expérience.
Peu importe qui nous sommes ou d'où nous venons, nous avons toujours notre propre voyage de vie à faire.
Toute la vie de famille s'organise autour de la personne la plus abîmée en elle.
La vie n'est qu'un long suicide inconscient.
On meurt toujours trop tôt - ou trop tard. Et cependant la vie est là, terminée. Tu n'es rien d'autre que ta vie.
Mais la vie de tout individu ne pourrait-elle pas être une oeuvre d'art ? Pourquoi une lampe ou une maison sont-ils des objets d'art et non pas notre vie ?
L'une des plus grandes illusions consiste à oublier que la vie est captive de la mort
La vie craint, mais cela ne signifie pas que vous ne devez pas en jouir.
Le matin, nous nous éveillons avec le désir que ce soit déjà le soir, et nous nous endormons le soir en espérant ne plus nous réveiller.
Une conscience sans Dieu, c'est un tribunal sans juge.
Mes enfants sont la meilleure chose qui me soit jamais arrivée. Une vieille histoire d'amour ne vaut rien à côté de ça. Rien du tout.
Le désir du boudeur est d'être compris sans qu'il ait besoin de parler.
C'est une vie exquise, celle qui se maintient en ordre, jusque dans son privé.
Je me demande si je ne pense pas autant à la vie et aux conditions de vie des individus qu'à la peinture.
Le but de la vie n'est pas de se protéger.
Chaque biographie est une histoire universelle.
Ce serait le comble de la folie de prétendre amener tous les hommes à penser d'une manière uniforme.
Je ne ferais exister ce moment qu'en fonction des gens qui sont dans cette pièce, et la vie n'est rien d'autre que ça, une longue sucession de pièces et tous ceux et celles qui sont avec nous dans cette pièce contribuent à notre histoire.
Ceux qui ont vécu plus longtemps que nous ont toujours quelque chose à nous apprendre, que nous pouvons prendre avec nous pour le reste de nos vies.
On entend aujourd'hui par fanatisme une folie religieuse, sombre et cruelle. C'est une maladie de l'esprit qui se gagne comme la petite vérole. Les livres la communiquent beaucoup moins que les assemblées et les discours.
Serons-nous capables de choisir les éléments de la technologie qui améliorent la qualité de vie et d'éviter ceux qui la détériorent ?
Les êtres les plus beaux, les plus doux, les plus vibrants sont justement ceux-là que la vie entraîne en des voies pleines de détresses et de douleurs.
Il y a deux sortes de femmes. La femme-bibelot que l'on peut manier, manipuler, embrasser du regard, et qui est l'ornement d'une vie d'homme. Et la femme-paysage. Celle-là on la visite, on s'y engage, on risque de s'y perdre.
Notre vie est si petite qu'elle ne vaut même pas la peine d'être commencée.