Je suis et resterai toute ma vie un artisan.
La vie sans musique est tout simplement une erreur, une fatigue, un exil.
J'étais une personnalité avant de devenir une personne - je suis simple, complexe, généreuse, égoïste, peu attrayante, belle, paresseuse et motivée.
Ce n'est pas le succès qui rend heureux, vraiment pas. Le succès, c'est faire ce qui vous rend heureux, bien travailler et avoir une vie riche.
Je suis pour le mariage, mais surtout au cinéma !
L'inaction, cet état léthargique qui s'insinue dans la vie de tous ceux qui attendent.
J'ai conclu à l'existence évidente de Dieu, et que mon existence dépend entièrement de Dieu dans tous les moments de ma vie, que je ne pense pas que l'esprit humain puisse rien savoir avec plus d'évidence et de certitude.
Je suis une fille stupide qui s'énerve pour une petite chose. Mais les petites choses comptent.
Je ne suis pas très à l'aise avec ce que les gens disent ou pensent parfois de moi - des choses dont je ne me sens pas responsable.
L'amour et la haine sont des sentiments qui s'alimentent par eux-mêmes, mais des deux la haine a la vie plus longue.
J'ai combattu dur et maintenant je suis fatigué jusqu'à l'os.
C'est une des choses les plus difficiles et les plus nécessaires de la vie que d'apprendre à dédaigner. Le dédain protège et écrase. C'est une cuirasse et une massue.
Si tu veux faire d'vieux os dans c'métier soit libre comme l'air, tout ce qui a pu prendre une place dans ta vie tu dois pouvoir t'en débarrasser en 30 secondes montre en main, dès que t'as repéré un seul flic dans le coin.
C'est la vie et non point la mort qui sépare l'âme du corps.
Mon amour et adorable chéri, je t'aime et t'adore; oui, je t'adorerai tant que je vivrai, et rien dans le monde ne saurait ni me distraire, ni me faire changer. Je te suis trop attachée pour que tout ce qui [...] â–º Lire la suite
L'abnégation, la charité résultent le plus souvent d'un défaut de vie personnelle.
J'aurai ma revanche, dans cette vie ou dans l'autre.
Maintenant, j'ai plus que jamais besoin de Son aide, voilà ce que je me suis dit. Je savais que je n'étais pas vraiment l'homme qu'il fallait. Mais s'il m'imposait ce fardeau, il fallait aussi qu'il m'aide à l'assumer.
Dans le domaine social comme dans la vie privée, il faut tout prendre avec calme, générosité, et un petit sourire aux lèvres.
Qui dira ce qui serait arrivé si j'avais confiance dans mon instinct et je me suis déplacé à New York comme je le pensais.
La vie est feu, la mort est cendre.
La vie ordinaire est celle d'un individu continuellement aspiré. Je suis aspiré par mes pensées, par mes souvenirs, mes désirs, mes sensations. Par le beefsteak que je mange, la cigarette que je fume, l'amour que je fais...
Allez à contre-courant, n'écoutez pas les voix qui sont nombreuses à faire la propagande de modèles de vie fondés sur l'arrogance et la violence, le succès à tout prix, l'apparence et les possessions matérielles.
La vie doit être dans l'instant, spontanée et fragile. Il n'y a ni perte ni gain.
Ma vie m'a appris l'endurance, les Zoulous ne baissent pas les bras.
L'homme, depuis sa naissance, est coincé entre deux mirages : l'un qui le pousse dans le dos et qui est la mort, l'autre étant l'horizon de la vie qui recule sans cesse.
Il faut avoir vis-à-vis de l'oeuvre que l'on écoute, que l'on interprète ou que l'on compose, un respect profond devant l'existence même. Comme si c'était une question de vie ou de mort.
La vie n'existe pas : il faut la faire.
Quand je vais au cinéma, je suis souvent frustré parce que je peux deviner exactement ce qui va se passer après dix minutes de projection. Donc, quand je travaille sur un sujet, je cherche toujours l'élément de surprise.
Il (Jean d'ormesson) était complètement mêlé à notre histoire et à notre culture, comme peu de gens le sont aujourd'hui. Sa disparition est une perte personnelle, mais aussi une perte pour la culture, la civilisation et l'image de la France.
La vie est une aveugle qui tient l'homme en laisse.