Par quel miracle l'homme consent-il à faire ce qu'il fait sur cette terre, lui qui doit mourir ?
Nous devons toujours nous conformer aux moeurs du plus grand nombre et nous comporter de manière à ne pas attirer l'attention sur nous. L'excès dans un sens ou dans l'autre choque, et tout homme vraiment sage doit y veiller dans [...] â–º Lire la suite
Le sidaïque [...] est contagieux par sa transpiration, ses larmes, sa salive, son contact. C'est une espèce de lépreux.
Un pompier : Chef ! Chef ! Y sont la dedans, y'a des corps partout, y'en a au moins une trentaine, y'en a partout... Simon Phoenix : Vous vous rendez compte chef ? Je l'avais prévenu il a dit « j'en ai rien a [...] â–º Lire la suite
Lorsqu'une femme ne vit pas suffisamment avec son corps, le corps finit par lui apparaître comme un ennemi.
Le test de la portière... J'l'avais vu dans un film. Quand vous montez dans une voiture avec une femme, vous lui ouvrez d'abord sa porte, elle entre, vous refermez la porte et faites le tour du véhicule. Si elle déverrouille [...] â–º Lire la suite
La communauté seule doit décider de tout, régler tout : éducation, nourriture, salaires, plaisirs, locomotion, affections, familles, etc., etc. - Or la société s'exprime par la loi, la loi c'est le législateur. Donc voilà un troupeau et un berger, - [...] â–º Lire la suite
Une société qui n'aime pas ses enseignants est une société qui n'a pas compris le défi de la mondialisation de demain.
Le leadership, c'est avoir confiance en soi et donner confiance autour de soi.
L'esprit ne peut pas vaincre la matière, car sitôt qu'il se trouve sollicité exagérément, il se révèle lui aussi fait de matière.
J'ai une immense admiration pour Pierre Bergé. Un personnage d'une autre époque et d'une intelligence brillantissime.
- Il a dit : « Je lui ai tiré dessus, c'est arrivé sans réfléchir. » - Objection... - Vous avez dit quelque chose Monsieur Crawford ? - Oui j'aimerais soumettre une objection. - À quel titre ? - Je ne sais pas... En fait [...] â–º Lire la suite
L'impôt moral décidé par la société sur toutes les transgressions frappe encore plus aujourd'hui la passion que le sexe.
L'homme est prêt à croire à tout, pourvu qu'on le lui dise avec mystère. Qui veut être cru, doit parler bas.
L'écriture, en Chine, est la manifestation la plus élevée de la conscience. Écrire sur un objet, c'est lui accorder toute son âme, le dédier à soi-même.
Un homme modérément honnête avec une femme modérément fidèle, tous deux buveurs modérés, dans une maison modérément saine, voilà le vrai type de la classe bourgeoise.
Les Français qui croisent une étrangère lui regardent successivement les jambes, les yeux et l'annulaire gauche.
Toute espèce de racisme conduit inévitablement à l'écrasement de l'homme.
Je déteste l'expression "mon livre" : j'y vois le propre d'une vanité par laquelle un sujet se pare des qualités que lui confèrent les autres en tant qu'il est lui-même un Autre.
Le seul homme qui gagne de l'argent en suivant les courses est celui qui les suit avec une pelle et un balai.
J'ai joué trois présidents, trois saints et deux génies - et c'est probablement assez pour n'importe quel homme.
Seul, presque sans effort, il apprit en deux ans ce que le despotisme abêtissant de tous les pions de la terre n'aurait pu lui enseigner en un demi-siècle.
Une société où tout ce qui n'a pas un prix, un tarif, n'a pas de valeur et où l'indispensable - comme la nourriture - est banalisé donne à l'argent un pouvoir totalitaire sur cette société.
L'amour se mesure à ce que l'on accepte de lui sacrifier.
Si la société les maltraite, les jeunes sont une proie facile pour les fondamentalistes.
Barbot possédait, à défaut d'une grande voix, un grand talent. Il faisait fort bien le trille et ne consentit à jouer le rôle qu'à la condition de pouvoir, une fois au moins dans la soirée, perler un trille en toute [...] â–º Lire la suite
Quel que soit le mal qu'un homme puisse penser des femmes, il n'y a pas de femme qui pense plus.
Aucun homme n'est une île, complet en soi-même ; chaque être humain est une partie du continent, une partie du tout.
Tôt ou tard, on finit par commettre les mêmes erreurs que nos parents, peu importe à quel point on les a critiqués : parce qu'en fin de compte, on est tous sujets aux mêmes faiblesses. La leçon à en tirer, c'est qu'il faut être indulgent et moins prompt à juger les autres.
Personne ne peut se comparer à Ronaldinho. Je me souviens de ses jeux, de ses dribbles. Je me souviens de lui remportant tous les titres au Camp Nou. Il a marqué l'histoire au Barca, il a marqué l'histoire avec le Brésil et il continue de marquer l'histoire.
Tu ne sais jamais à quel point tu es fort, jusqu'au jour où être fort reste ta seule option.