L'impôt moral décidé par la société sur toutes les transgressions frappe encore plus aujourd'hui la passion que le sexe.
Ce n'est pas tout d'aimer quelqu'un que l'on place très haut. Encore faut-il qu'il sache nous maintenir à cette même hauteur avec lui.
MamanIl y a longtempsJe n'étais pas grandEt je t'aimais déjà maman.Mais aujourd'hui,J'ai bien grandiEt je t'aime encore autant maman.Et demain quandJe serai géantJe t'aimerai encore toujours maman.
Plus une société a besoin de services, plus elle est imparfaite, précaire et exposée à périr.
Tout ce dont nous nous préoccupons c'est nous-mêmes. Même quand nous remarquons les autres, c'est encore à nous que nous pensons.
Rien ne sépare plus les générations que la musique. Au moment où un enfant a huit ou neuf ans, il a développé une passion pour sa propre musique qui est encore plus forte que ses passions pour la procrastination et les vêtements étranges.
Le sens moral est plus important que l'intelligence. Quand il disparaît d'une nation, toute la structure sociale commence à s'ébranler.
Une passion ne souffre ni organisation ni prévoyance ; elle n'est que folle témérité, risque et spontanéité.
Le grand commerce de toute société civilisée est celui qui s'établit entre les habitants de la ville et ceux de la campagne.
La société de masse ne veut pas la culture mais les loisirs.
Aria : Ça serait génial si on pouvait choisir l'âge qu'on veut avoir et le garder tout le temps. Alison : Le seul moyen d'y arriver c'est de mourir jeune, quand on a encore un beau corps. Emily : Rigole [...] â–º Lire la suite
La vie en société c'est quand tout le monde est là et qu'il n'y a personne. La vie en société c'est quand tous obéissent à ce que personne ne veut.
Un combat entre une jolie fille et une jeune philosophe débutant est un combat inégal. Cruche et pierre, comme on dit, ne vont pas ensemble.
L'école reste le principal enjeu de l'organisation d'une société voulant se défaire de tous les fanatismes.
Pouvez-vous imaginer combien il est terrible quand vous avez tout et vous êtes encore désespérément seul ? C'est horrible au-delà des mots.
C'était un vain profit que celui qui ne requérait ni art, ni amour, ni temps, industrie et patience : un tel profit était voué à se perdre sans utilité ; né d'un gâchis, en gâchis il retournerait.
Le diable est encore le meilleur subterfuge pour disculper Dieu.
Ce que je puis dire, c'est ceci : Je ne connais aucun livre qui fasse plus penser, qui jette sur l'homme et la société des aperçus plus neufs et plus féconds, qui produise au même degré le sentiment de l'évidence.
La haine est un tonique : elle fait vivre, elle inspire la vengeance, mais la pitié tue, elle affaiblit encore notre faiblesse.
La violence ne vient pas de l'Etat, elle vient de la société elle-même.
Les morts n'ont pas de noms. Et nous ne devrions pas non plus. Sans nom ni passé, ceux d'entre nous qui sont assez forts pour être encore vivants ici peuvent se connaître à un niveau primitif.
La civilisation, la société et les moeurs sont comme un chapelet dont le noeud est la croyance à l'immortalité de l'âme ; ôtez le noeud, tout s'en va.
Écoutez Rick... Mais pourquoi je vous appelle Rick moi ? C'est vrai quoi, je dis encore monsieur à mon patron alors que ça fait six ans que je travaille pour lui,alors que là j'entre et je vous donne du Rick et [...] â–º Lire la suite
Malade. Pour remonter le moral d'un malade, rire de son affection et nier ses souffrances.
Le pouvoir moral et spirituel s'enracine dans le fin fond du temps, dans l'histoire des peuples libres, dignes et fiers.
La société ne doit rien exiger de celui qui n'attend rien d'elle.
Quel est donc cet instinct moral qui apprend à l'homme sans éducation, que la récompense de ces actions est dans le coeur de celui qui les a faites ? Il semble qu'en nous les payant, on nous les ôte.
Toute société est basée sur l'aristocratie, car celle-ci, la vraie, est exigence à l'égard de soi-même et sans cette exigence toute société meurt.
Nous essayons de récompenser les gens en fonction de la valeur qu'ils créent, de la valeur qu'ils créent dans la société et pour l'entreprise.
Puisque notre société privilégie le statut de consommateur à celui de citoyen, il nous appartient de transformer chacun de nos actes d'achat en bulletin de vote.
Ou vous avez un rival ou vous n'en n'avez pas. Si vous en avez un, il faut plaire pour lui être préféré, si vous n'en n'avez pas, il faut encore plaire pour éviter d'en avoir.