Une société qui n'aime pas ses enseignants est une société qui n'a pas compris le défi de la mondialisation de demain.
Je suis l'ennemi, parce que je pense, parce que j'aime lire, parce que je suis pour la liberté d'expression et la liberté de choix, je suis le genre de mec qui aime aller dans un bon resto et qui se [...] ► Lire la suite
Je préfère avoir connu, une seule bouffée du parfum de ses cheveux, un seul baiser de ses lèvres, une seule caresse de sa main... que toute une éternité sans elle, un seul instant.
- Tu sais moi si à ton âge j'avais été dans cette colo, j'aurais bien aimé sortir avec toi. - Le prend pas mal Nadine mais j'pense pas que j'aurais accepté... j'préfère qu'on reste amis.
Le chien n'aime pas l'homme, il aime le lieu où il a été nourrit.
Je n'avais jamais aimé le pathos et les grands mots. J'aimais et j'aime encore contempler. La supériorité de la contemplation tient au fait qu'elle est dénuée de mots. Le silence des objets et des paysages vient à vous sans rien imposer.
De même, un livre qu'on aime, c'est avant tout un livre dont on aime l'auteur, qu'on a envie de retrouver, avec lequel on a envie de passer ses journées.
Il n'y a rien qu'un homme aime tant que de plaire à une femme.
Quand on aime, on aime toujours trop.
Qui aime son papa accepte aussi ses défauts.
Ce n'est pas la mondialisation qui dissout les nations, mais l'autodissolution des nations qui produit la mondialisation.
Il avait pour habitude de dire : « baiser les bonnes femmes c'est bon pour les PD ».
- Combien en avez vous aimé avant moi ? - Aucune... - Et après moi ? - Aucune...
Quand on aime la vie, on aime le passé, parce que c'est le présent tel qu'il a survécu dans la mémoire humaine.
J'ai aimé la rencontre avec les hommes de ma vie, la dualité, la complicité, le rire, la quiétude, la séduction, l'impérieux besoin de reconquérir chaque matin, de rêver une vie à deux tout en sachant parfaitement que rien ni personne ne résisterait à mon piano, à mes théâtres, à la route partagée avec d'autres.
Il y a des moments où on écrit parce qu'on pense participer à un combat. Cela a été le cas dans les débuts de ma carrière d'écrivain. Puis, peu à peu, se dégage finalement la vérité, une vérité plus nue, [...] ► Lire la suite
Qu'est-ce que ton baiser ? - Un lèchement de flamme.
L'amour aime imparfaitement.
Il faut s'être aimé bien peu pour pouvoir rester amis quand on ne s'aime plus.
Il aime à se faire remarquer, celui qui étale ce qu'il fait.
J'aurais aimé inventer le jean. Ils ont de l'expression, de la pudeur, du sex-appeal, de la simplicité - tout ce que j'espère dans mes vêtements.
Je n'ai pas honte de dire que je n'ai jamais rencontré d'homme égal à mon père, et je n'ai jamais aimé autant un autre homme.
- T'es marié, Manny ?- Pas question.- Des femmes ?- Parfois. Mais ça dure pas.- Keski cloche ?- Une femme, c'est un boulot à plein temps. Faut choisir son métier.- Et puis, affectivement, on se lasse.- Physiquement aussi. Elles veulent [...] ► Lire la suite
Pourquoi personne n'imprime dans les journauxQue la vie est bonne ! Je te salue, Marie :Que c'est bon de pisser sur des accords de pianoQue c'est divin de baiser dans les roseaux affolésPar le vent.
Ces plaisirs violents ont des fins violentes. Dans leurs excès ils meurent tels la poudre et le feu que leur baiser consume.
Des bolivars, il se sera fait baiser jusqu'au dernier soupir, le gros nave ! Caracas, bah ! Là ou ailleurs, du moment qu'il fait beau !
Le meilleur compliment qu'on puisse faire à une femme qu'on aime c'est de l'épouser.
Alors que la mondialisation économique s'accélère, la Chine et les États-Unis sont devenus économiquement très interdépendants. De telles relations économiques ne bénéficieraient pas d'une croissance soutenue et rapide si elles n'étaient pas fondées sur des avantages mutuels ou si elles n'apportaient pas de grands avantages aux États-Unis.
La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter.
La mort n'est pas si cruelle à nous ravir ce qu'on aime ; non pas si cruelle que l'oubli.
La vie de couple repose sur un leurre, une agression. Il s'agit pour chacun des deux comparses de prendre possession de l'autre, de relever un défi : "Comment le changer ? Comment le faire devenir moi ?"