- Hé, vous êtes des services secrets n'est ce pas ? - Non, j'attends seulement le sénateur. - Ah, vous attendez le sénateur... Ah pour une réponse, ça c'est trouvé, ha ha... merde... et moi j'attends qu'il y ait du soleil !
Elle m'y trouve non comme un amant mais comme l'homme qui vit avec elle, qui est là parce qu'il n'y a aucune raison qu'il ne soit pas là, qui lit un journal, qui écoute un disque ou qui téléphone pour ses affaires.
Les temps redeviennent barbares. Ce n'est pas la première fois. Mais c'est la première fois que toute l'aventure de l'humanité s'en trouve affectée/infestée.
Les hommes qui, dans les temps d'abondance, ne se préoccupent pas de l'avenir, tombent dans une misère extrême, lorsque les temps viennent à changer.
Je me trouve né dans cette position particulière. Je suis déterminé à en tirer le meilleur parti. Et faire tout ce que je peux pour aider. Et j'espère laisser les choses un peu mieux que je ne les ai trouvées.
Celui qui veut dire la vérité trouve les portes closes.
Quand ma femme prend un amant, je trouve inadmissible qu'un monsieur qu'elle connaît à peine soit informé avant moi.
Le proxénétisme, c'est un délit, merde ! Il est perpétuellement en flag, ce mec-là, et personne ne lui demande ce qu'il fout !
Moi j'ai pris la peineDe le retrousser,Le jupon d'Hélène,Moi qui ne suis pas capitaine,Et j'ai vu ma peineBien récompensée...Sous le jupon de la pauvre Hélène,Sous son jupon mité,Moi j'ai trouvé des jambes de reineEt je les ai gardées.
Zut ! : pauvre injure libératrice des culs-bénits et autres indécrottables bourgeois qui n'ont jamais osé lancer le fameux MERDE libérateur !
Quand une révolution est dans la merde, il faut manger de la merde avec elle.
Notre sénilité endormie se trouve à l'aise dans l'absurde.
Je trouve que c'est intéressant de placer des femmes à la tête de magazines mais je ne suis pas sûre que cela soit la clé du succès.
Je trouve que la plus stupide, la plus connasse des bonnes femmes n'est pas aussi con qu'un homme. La connerie, la vraie connerie, la connerie rutilante, la connerie superbe, c'est l'homme.
L'esprit commande le corps et le corps obéit. L'esprit se commande à lui-même et trouve de la résistance.
Je crois que la misère n'est pas une fatalité, mais un phénomène entretenu, géré rationnellement, une abjection indispensable à la seule prospérité d'un petit groupe sans scrupules [...]
Il viendra un jour où les hommes découvriront tout d'un coup qu'il leur manque quelque chose et que cela se trouve derrière eux et non point en avant.
On voit le passé meilleur qu'il n'a été ; on trouve le présent pire qu'il n'est ; on espère l'avenir plus heureux qu'il ne sera.
Et quant au bon, que l'on ne vienne pas me dire que Dieu est bon. Si Dieu existe, il n'a qu'indifférence pour les hommes - auquel cas alors, autant qu'il n'existe pas. Le bon est ce que je trouve dans [...] â–º Lire la suite
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
Chaque fois que je trouve un chat dans la rue je l'adopte.
La sincérité est une ouverture de coeur. On la trouve en fort peu de gens, et celle que l'on voit d'ordinaire n'est qu'une fine dissimulation pour attirer la confiance des autres.
La Symphonie Pastorale n'est pas un tableau ; on y trouve exprimées, en nuances particulières, les impressions que l'homme goûte à la campagne.
La révolution culturelle de Mao a trouvé son achèvement place Vendôme
En amitié, tu n'as pas besoin de trouver le plus intéressant, trouve le plus fidèle.
La merde a de l'avenir. Vous verrez qu'un jour on en fera des discours.
A qui aime porter, rien n'est trop lourd, Même si c'était un quintal ; Mais qui ne veut rien porter du tout, Trouve une demi-livre de trop.
La modération trouve encore à glaner dans le champ du bonheur, lorsque les favoris de la fortune semblent avoir tout moissonné.
Je n'ai pourtant jamais trouvé ce que j'aime dans ce que j'écris.
La rancune des parents est une merde d'ouselot qui est bientôt refroidie.
La dignité appartient à celui qui se satisfait de ce qu'il a et la misère à celui dont l'avidité est insatiable.