La mort est d'abord le néant du savoir... "On ne sait pas". Ce sont les premiers mots qui viennent, et qui conviennent.
L'interminable débat sur la peine de mort n'est pas juste à l'égard de celui qui prémédite un meurtre.
La mort est une formalité désagréable, mais tous les candidats sont reçus.
Qu'il est pitoyable, l'être trop faible qui soudainement se fâche. Il ne sait plus, l'instant de colère passé, comment se comporter.
Personne ne sait comment sont exactement les choses quand on ne les regarde pas.
Qui ne sait pas être serviteur ne pourrait être maître.
On ne sait pas pourquoi une idée vient se ficher dans votre tête.
Posséder un corps, c'est la vie parce que c'est ce que la mort vous enlève.
Il est faux qu'on ait fait fortune lorsqu'on ne sait pas en jouir.
Le drame de la minorité homosexuelle est que son destin dépend du regard que pose sur elle la majorité hétérosexuelle. Or, les homosexuels servent de repoussoirs psychologiques aux mâles hétérosexuels prisonniers de l'idéologie patriarcale. Leur sort, autant que celui des femmes, dépend étroitement de la mort du patriarcat.
Qui ne sait que la nuit a des puissances telles, que les femmes y sont, comme les fleurs, plus belles.
La mort ignore la politesse. Elle ne prend jamais rendez-vous. Mais elle accepte ceux qu'on lui donne.
Le plus timide bourgeon est la preuve qu'il n'y a pas de mort réelle.
L'homme tient pour intelligence l'usure de ses facultés d'imagination.
L'homme qui s'attache à cueillir les plaisirs comme des fleurs, est saisi par la mort qui l'emportera comme un torrent débordé emporte un village endormi.
Personne ne sait si sa lumière brûlera jusqu'à demain.
L'homme est inconsolable parce qu'il sait qu'il va mourir dans peu de temps, la femme est inconsolable parce quelle sait qu'elle est née il y a longtemps.
Il ne buvait pas, il ne fumait pas, il ne mangeait pas et il est mort très jeune, ça lui apprendra.
Dieu existe-t-il ? Qui sait ? Y a-t-il une licorne en colère sur la face cachée de la lune ?
Même si on ne se rend pas là où les vaches s'abreuvent, on sait qu'il n'y a pas de gobelet.
Je préfère être vivant et en bonne santé que vivant et malade.
La mort d'un homme de talent m'attriste toujours, puisque le monde en a plus besoin que le ciel.
La mort n'est qu'une idée, mais elle rend toutes les autres possibles.
L'homme est une intelligence servie par des organes.
Un mec qui se dit révolutionnaire et qui est encore vivant passé 50 ans, soit il a gagné et il est au pouvoir, soit il bosse pour les flics.
Je les aime jusqu'à 17-18 ans, après je commence à me méfier. Dieu seul sait si j'ai des aventures au-delà de 18 ans bien sûr... Heureusement.
Une crème fouettée n'est pas une crème fouettée tant qu'elle n'est pas fouettée avec un fouet, tout le monde sait ça.
La seule façon de découvrir les limites du possible est d'aller au-delà dans l'impossible.
On a beau aimer tant qu'on peut, on ne sait pas toujours comment dire qu'on aime...
Qui sait ce qui se passera demain ? Nous le saurons demain.
On ne souhaite pas des choses faciles, on souhaite de grande choses, des choses ambitieuses, hors de portée. On fait des voeux parce qu'on a besoin d'aide et qu'on a peur. Et on sait qu'on en demande peut-être un peu trop. On continue à faire des voeux pourtant, parce que, parfois, ils se réalisent.