La mort est d'abord le néant du savoir... "On ne sait pas". Ce sont les premiers mots qui viennent, et qui conviennent.
L'homme, s'il le veut, peut toujours à côté d'un arbre mort planter un arbre de vie.
Un homme mort ne dit pas de mensonges.
La vie est agréable. La mort est paisible. C'est la transition qui est désagréable.
Refusez qu'on vous impose la liberté de parole avant la liberté de pensée !
Le langage ordurier a besoin de prendre racine sur un terrain de misère épaisse, d'infamie, de haine. Ça ne s'improvise pas.
Ce qui n'a jamais été articulé en mots finit par devenir trop nébuleux pour s'inscrire dans la mémoire.
Le fils est la mort du père, c'est certain, mais pour le grand-père, le petit-fils est une sorte de renaissance ou de revanche.
Les démons restent en enfer ? Ils ont pas l'air au courant.
Ce ne sont pas les mots mais les actes qui comptent.
C'est la majorité ! Laquelle d'abord ? Celle qui croyait que la terre était plate ? Celle qui veut rétablir la peine de mort ? ... Celle qui se met une plume dans le cul parce que c'est la mode ? Laquelle exactement ?
Les gens qui sourient trop cachent un secret : un mort sur la conscience, une banqueroute, des implants ?
Si on arrive pas à se dire ces trois mots ce n'est certainement pas par manque de sincérité mais parce qu'on sait tous les deux, que l'instant où on les aura prononcés ne marquera pas le début de notre histoire mais sa fin.
De marchand en marchand, la parole vaut un écrit.
Les profs, en classe ils devenaient tellement fous qu'ils essayaient d'inventer des armes pour nous stopper. Vous vous rappelez du carnet de correspondance des élèves ? Plus t'avais de mots dedans, plus t'étais un gangster ! Enfin, t'étais un gangster, jusqu'à ce que tu doives le faire signer par tes parents...
On trouve des mots quand on monte à l'assaut !
Dans la mort le chemin devient d'un seul coup si étroit que, pour passer, on doit se laisser tout entier.
Sans le mot qui seul compte dans l'expression d'une pensée, la pensée en question n'est qu'un pur fantôme en attente de corps. Là où les mots manquent pour le dire, manque aussi la pensée.
Mon berceau a de ma tombe, ma tombe a de mon berceau.
Il n'y a rien de plus intéressant que la vie et la mort fait partie de la vie.
Sacrifice et patriotisme, Gloire et honneurs fumisteries, Ces mots ne sont que des sophismes, Qui envoient les hommes à la boucherie.
Quand le Roi Lear meurt à l'acte 5, tu sais ce que Shakespeare a écrit ? Il a écrit « Il meurt ! ». C'est tout, rien de plus. Sans fanfare, ni métaphore, pas de grande envolée lyrique. L'apothéose du plus grand des chefs-d'oeuvre [...] ► Lire la suite
La vie est un jeu de mots dont l'à-peu-près nous contente.
Tant qu'il y a de la sève, l'arbre ne tombe pas.
Donne un frein à ta langue, de peur que les mots qui s'en échappent ne nuisent à ta tranquillité.
Une sentence de mort est une chose superbe à lire à haute voix.
Je glisse au creux de ton oreilleTrois mots de peu, trois mots de rienLe ciel exulte dans un je t'aime, Éclaire la lune d'un arc en ciel.Pour nous ce soir c'est lune de miel.
Quand on consière notre existence, ce n'est pas la mort qui est scandaleuse ; c'est la vie.
Ce qui est effrayant dans la mort de l'être cher, ce n'est pas sa mort, c'est comment on en est consolé.
Le temps passe et la mort vient.
Si tu deviens homme d'Etat, n'oublie pas que le grand secret de la politique est dans ces deux mots : savoir attendre. Si tu es ministre, souviens-toi qu'on se tire de tout avec ces deux mots : savoir agir.