Une femme est surtout à plaindre quand elle attend quelqu'un et qu'elle ne sait pas qui.
Ma définition du succès est la suivante : le pouvoir qui permet d'acquérir ce que l'on attend de la vie sans violer les droits des autres.
L'idéologie guette la science en chaque point où défaille sa rigueur, mais aussi au point extrême où une recherche actuelle atteint ses limites.
A qui sait bien aimer, il n'est rien d'impossible.
La femme contient le problème social et le mystère humain. Elle semble la grande faiblesse, elle est la grande force.
Qui manque de connaissance est sans cesse à la merci du changement.
Une femme riche... Le mot déjà n'est pas agréable. C'est un mot laid. Fortune, c'est mieux. Ça va avec chance.
Les femmes sont ainsi faites qu'elles sont plus flattées de nous séparer d'une femme que de nous retirer de la solitude.
Le premier devoir d'une femme est d'être jolie, le second d'être soignée, le troisième de ne jamais contredire.
Le drame réel et insoutenable est que la femme épouse l'homme en espérant qu'il va changer, et il ne change pas, alors que l'homme épouse la femme en espérant qu'elle ne changera pas, et elle change.
Se connaître nous fait plier le genou, posture indispensable à l'amour. Car la connaissance de Dieu engendre l'amour, et la connaissance de soi engendre l'humilité.
Éducation : Ce qui manque à l'ignorant pour reconnaître qu'il ne sait rien.
Quiconque a essayé un jour d'entrer dans Internet sait qu'il ne faudrait pas parler d'«autoroutes» de l'information mais plutôt de labyrinthes.
C'est la femme qui choisit l'homme qui la choisira.
Ce que femme veut, Dieu le veut.
Les événements mémorables ne ressemblent jamais à ce qu'on attend d'eux.
Une femme n'est pas uniquement une mère, une soeur, une épouse. Une femme a le droit à une identité propre.
La femme dans le mariage n'est pas la servante de l'homme, elle est encore moins son esclave. Elle est la compagne de l'homme, son aide, les os de ses os, la chair de sa chair.
Quarante ans, l'âge des belles sciences, de la connaissance des gestes.
Tout le monde sait que c'est dans la marine qu'il y a le plus de cocus.
On ne sait jamais ce que deviennent les paroles que l'on profère, les phrases que l'on écrit.
L'accouchement est douloureux. Heureusement, la femme tient la main de l'homme. Ainsi, il souffre moins.
Cette femme a le droit de vouloir se venger. Et... Nous méritons de mourir. Mais cela dit, elle aussi.
Autrefois, on emmenait sa secrétaire en voyage en la faisant passer pour sa femme ; aujourd'hui, avec le régime des notes de frais, on emmène sa femme en la faisant passer pour sa secrétaire.
Un baiser peut être une virgule, un point d´interrogation ou d'exclamation. Voici les points essentiels de la ponctuation que toute femme devrait connaître.
La femme mariée est une esclave qu'il faut savoir mettre sur un trône.
Coucher avec quelqu'un peut être une façon d'esquiver un processus plus ardu de connaissance de l'autre, comme quand on achète un livre pour éviter d'avoir à le lire.
La femme serait vraiment l'égale de l'homme le jour où, à un poste important, on désignerait une femme incompétente.
On ne peut pas chanter des chansons optimistes lorsqu'on a peur de se trouver mal à chaque nouveau couplet. Comment dominer une salle, alors qu'on ne sait pas si on ne va pas s'écrouler sur la scène la minute suivante.
On ne sait plus faire de galipettes de nos jours. J'entends des vraies galipettes de jadis, ces petits gâteaux ronds, dorés et croquants qui donnaient envie de danser chaque fois qu'on en mangeait et rendaient la joie de vivre aux plus moroses.
Seul l'homme qui sait ce que c'est d'être vaincu peut atteindre le plus profond de son âme et revenir avec le supplément de force qu'il faut pour gagner.