On ne sait pas pourquoi une idée vient se ficher dans votre tête.
Mourir c'est prendre conscience du dessein de l'existence.
Dans toute chose il y a une faille. C'est ainsi qu'entre la lumière.
Le progrès social est devenu une farce : les hommes travaillent moins, se reposent davantage... mais ils sont sévèrement embrigadés dans la pensée unique.
Les filles, tu sais pourquoi Dieu il les a inventées ? Pour faire chier d'abord leur père, et ensuite leur mari.
Non mais dis donc ! Vous me demandez des explications, j'vous les donne ! Un peu de tolérance chrétienne merde ! Enfin !
La pensée de Confucius avait fini par se dessécher, comme, lorsque le courant baisse, le limon du fleuve Jaune se durcit et forme des barrages naturels.
Ce que je goûte dans un récit, ce n'est donc pas directement son contenu ni même sa structure, mais plutôt les éraflures que j'impose à sa belle enveloppe.
On ne peut jamais prévoir. Ni comment les choses vont se dérouler, ni pourquoi des trucs tout simples prennent soudain des proportions démentes.
Le tango, je me demande pourquoi ça se danse debout !
Il n'y a pas de monstre chez Sade qui soit politiquement neutre et moyen : ou il vient de la lie du peuple et il a redressé l'échine contre la société établie, ou il est un prince, un ministre, un [...] â–º Lire la suite
La pire insulte qu'il pouvait proférer était « amateur » : un tel mot faisait l'effet d'un coup de massue. Après avoir été ainsi méprisé par Jelly, on ne se montrait plus jamais un amateur.
Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise, est pour ainsi dire mort : ses yeux sont éteints.
Même si un bonheur vous vient de l'extérieur, comment avez-vous réussi à l'attirer et à le recevoir ? D'une part vous l'avez attiré et d'autre part vous l'avez reçu. Il arrive que nous attirions une grâce, une bénédiction de la [...] â–º Lire la suite
Le poète est cet être très vieux et très neuf, très complexe et très simple qui aux confins vécus du rêve et du réel, du jour et de la nuit, entre absence et présence, cherche et reçoit dans le déclenchement soudain des cataclysmes intérieurs le mot de passe de la connivence et de la puissance.
Une idée est fausse dès l'instant où l'on s'en contente.
Cette nuit un cauchemar m'a réveillé donc j'estompais mes émotions. J'essayais de garder la tête froide et mes yeux pleuraient des flocons. Putain d'silence qui fait plus mal que tous mes amis s'livraient.
Le moment le plus dangereux vient avec la victoire.
Revenons à la question des droits de l'homme, du concept de crime contre l'humanité, mais aussi de la souveraineté. Plus que jamais, ces trois motifs sont liés dans l'espace public et dans le discours politique. Bien que souvent une certaine [...] â–º Lire la suite
On récompense parfois des écrivains pour leur oeuvre. Pourquoi n'en punit-on jamais ?
Allah est la Lumière des cieux et de la terre. Sa lumière est semblable à une niche où se trouve une lampe. La lampe est dans un (récipient de) cristal et celui-ci ressemble à un astre de grand éclat; son [...] â–º Lire la suite
Toute connaissance vient de soi et non des autres.
Gentillesse en mots crée la confiance. La gentillesse dans la pensée crée de la profondeur. La gentillesse à donner crée l'amour.
Une pensée originale vaut mille citations stupides.
Pourquoi parler ? Pourquoi se mettre en communication avec cet éteignoir de tout enthousiasme et de toute sensibilité : les autres ?
Dans l'existence, il est important de se préparer des motifs d'échec, ainsi les réussites n'en sont que plus brillantes.
Ceux qui ont la plus grande conscience font les plus grands cauchemars.
Nous définirons donc la physiologie: la science qui a pour objet d'étudier les phénomènes des êtres vivants et de déterminer les conditions matérielles de leur manifestation.
Les matérialistes auront beau soutenir le contraire, la pensée mène le monde.
Le consommateur aujourd'hui, il est infidèle, il est zappeur, donc il faut le séduire par des choses différentes.
Lorsqu'une porte du bonheur se ferme, une autre s'ouvre ; mais parfois on observe si longtemps celle qui est fermée qu'on ne voit pas celle qui vient de s'ouvrir à nous.