Non mais dis donc ! Vous me demandez des explications, j'vous les donne ! Un peu de tolérance chrétienne merde ! Enfin !
L'art de lire, c'est l'art de penser avec un peu d'aide.
La vie est souvent laide, nous sommes un peu fous d'y chercher la joie ! Et c'est toujours à recommencer... !
Souvenons-nous que nous pouvons faire ces choses non seulement à cause de la richesse ou du pouvoir, mais à cause de qui nous sommes : une nation sous Dieu, indivisible, avec liberté et justice pour tous.
J'ai écrit ton nom dans la mer, les vagues l'ont effacé mais dans mon coeur tu resteras toujours.
Il n'y a rien au monde de plus contraire à la nature, toute raisonnable, que l'injustice. La liberté est donc naturelle; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés avec elle, mais aussi avec la passion de la défendre.
Il n'y a de bonheur que dans la liberté et de grandeur que dans une liberté croissante.
Je me suis à peu près affranchi de cette fièvre d'humilité qui me paraît, à présent, un pénible excès de l'orgueil.
Chère ma vrai mère, tu n'as pas à t'en faire, t'as bien fait de m'abandonner tu n'étais qu'une adolescente et je comprends ce que t'as vécu. Je veux pas que t'es peur de moi, y a pas de raisons. Je sais [...] ► Lire la suite
Tes yeux sont trop près de ton nez pour le voir.
Les professeurs sont faits pour les gens qui n'apprendraient rien tout seuls. Le savoir qui compte est celui qu'on se donne soi-même, par curiosité naturelle, passion de savoir.
- Tes rivaux d'Athènes s'agenouilleront devant toi, si tu t'agenouilles devant moi ! - Tu es aussi généreux, que tu es... divin ! Ô roi des rois ! Ton offre, seul un simple d'esprit la refuserait. Mais... l'idée même de m'agenouiller me... vois-tu, [...] ► Lire la suite
La gloire ne donne pas le même éclat que la faveur.
Je ne sais pas quoi vous dire en fait. Trois minutes avant le plus grand combat de nos carrières. Tout se joue aujourd'hui. Soit nous guérissons en tant qu'équipe, soit nous nous écroulons, centimètre après centimètre, jeu après jeu, jusqu'à [...] ► Lire la suite
Un peu d'internationalisme éloigne de la patrie, beaucoup y ramène.
Tandis que l'Etat existe, pas de liberté ; quand régnera la liberté, il n'y aura plus d'Etat.
Nous devons intérioriser cette idée d'excellence. Peu de gens passent du temps à essayer d'être excellent
Il faut quand même que je dise merci à ma mère, car c'est elle qui m'a donné la gueule que j'avais et tout est arrivé grâce à cela. J'ai tout eu grâce à cette beauté.
Si vous avez un peu de gaz, vous devez le laisser partir. Alors les gens me disaient : 'Tu es comme un coussin péteur.'
L'usage de la liberté devient dangereux entre des mains incompétentes.
Le plus beau mot que j'ai pu prononcer c'est ton nom. Chacun de tes sourires, chacun de nos baisers, chacun de nos contacts me rend encore plus certain/certaine de la force de mon amour pour toi. Voilà je te l'ai dit : je t'aime.
Il y a peu à choisir entre des pommes pourries.
La modestie profonde qui lui faisait avoir, non point d'affaires du tout (aucun ascétisme) mais peu d'affaires-comme si elle eût voulu qu'à sa mort on n'eût pas à "se débarrasser" de ce qui lui avait appartenu.
Si tu ramasses un coquillage et que tu le portes à ton oreille, tu entendras la mer. Si tu le portes à ta poitrine, il entendra ton coeur.
Quand la loi et le devoir ne font qu'un sous la religion, nul n'est vraiment conscient. Alors, on est toujours un peu moins qu'un individu.
J'ai bientôt 84 ans et j'ai toujours pensé que, le jour de ma mort, les gens parleraient de moi mais qu'après, ils passeraient à autre chose. J'en suis un peu moins sûr, désormais...
Presque tous les hommes sont des esclaves pour la même raison que les Spartiates attribuent à la servitude des Perses - le manque de pouvoir pour prononcer la syllabe "Non". Pouvoir prononcer ce mot et vivre seul, sont les seuls moyens de préserver sa liberté et son caractère.
Si tu veux que les chiots de ta chienne soient bien traités, ne les donne pas, vends-les.
La liberté existe toujours. Il suffit d'en payer le prix.
Ce qui fait le bon du mariage, c'est donc la soumission de l'épouse, mais associée aux ardeurs de l'amante. À condition que l'amour de celle-ci soit libre, désintéressé.
Les tuyaux sont aussi peu sûrs dans les hôpitaux que sur les champs de courses.