Qu'est-ce que le monde deviendrait s'il pouvait un jour donner une réponse à toutes les questions qu'il se pose ? Aussi longtemps qu'il faudra chercher, la vie sera supportable...
La défaite est tellement plus intelligente. On pourrait passer sa vie à la méditer. C'est auprès d'elle que l'on puise ses vraies ressources, que l'on sublime ses revanches. Que faire de cette défaite ?
Il n'y a rien de tel pour vous donner du génie que d'avoir un oncle cinglé ou une grand-mère sinoque.
La vie des écrivains, c'est plus important que les livres. On entend le mensonge et on entend la vérité, on entend le dedans et on entend le dehors, on est en soi et on est hors de soi.
Ce qui probablement fausse tout dans la vie c'est qu'on est convaincu qu'on dit la vérité parce qu'on dit ce qu'on pense.
On ne réfléchit à sa vie que quand on fait des erreurs.
La vie se prête, ne se rend pas. Elle se perd comme un livre que l'on confie et que l'on ne revoit jamais.
C'est une ennuyeuse maladie qu'une santé conservée par un trop grand régime.
La plupart des hommes font du bonheur une condition. Mais le bonheur ne se rencontre que lorsqu'on ne pose pas de condition.
Rien ne fait plus mal que de devoir payer l'impôt sur le revenu, à part ne pas avoir à payer l'impôt sur le revenu.
Bois du vin... C'est lui la vie éternelle.
J'ai une vie et une chance d'en faire quelque chose...
L'idée générale veut qu'un homme qui croit en dieu, un paradis et un enfer, fasse tout ce qu'il connaît être agréable à dieu, et ne fasse rien de ce qu'il sait lui être désagréable. Mais la vie de cet homme nous montre qu'il fait tout le contraire.
Ne plus se donner, c'est se donner encore. C'est donner son sacrifice.
Je suis fatigué patron, fatigué de devoir courir les routes et d'être seul comme un moineau sous la pluie... Fatigué d'avoir jamais un ami pour parler, pour me dire où on va, d'où on vient et pourquoi... Mais surtout je [...] ► Lire la suite
La prière, la vraie, est silencieuse. Oui, silencieuse, parce que toute parole est imparfaite.
L'humour seul répond toutes les fois qu'est posée la question dernière sur la vie humaine.
Il faut à la parole même une matière.
La vie n'a qu'un temps, la mort a des siècles.
Je dis oui à mon enfant, Antigone, c'est un bonheur mais à cause de lui je ne suis plus libre. Créon a le pouvoir de te tuer et moi je vais devoir me taire, comme font les femmes depuis toujours, les femmes qui ont des enfants.
On ne comprend rien à la vie tant qu'on n'a pas compris que tout y est confusion.
Nul n'est épargné par les tribulations de la vie. Les faits sont là, tout dépend de notre façon de les voir et de ce que nous choisissons d'en faire. Les épreuves de la vie sont des marches à gravir afin de nous élever et croître.
La vie nous éloigne bien plus des êtres que la mort.
L'une des plus curieuses spécialités de l'homme est de donner un pouvoir de torture à l'absence.
Nous gagnons notre vie grâce à ce que nous recevons, mais nous faisons notre vie grâce à ce que nous donnons.
Nous réglons notre vie sur les exemples : ce n'est pas la raison qui nous façonne ; c'est la coutume qui nous entraîne.
L'oeuvre de Jean d'Ormesson pleine de vie ne s'adresse pas aux lecteurs passéistes, mais à ceux que fascine la problématique présente
La vie étant ce qu'elle est, une série d'existences et d'incidents qui s'entrecroisent et que... PERSONNE ne peut maitriser !
Le devoir du théâtre et de ses serviteurs, dignes ou indignes, sera toujours celui d'affirmer l'engagement des ressources intérieures conscientes et inconscientes de l'être humain.
Plus personne, ou presque, ne croit que changer la vie des autres est important pour soi.
Les plaisirs de l'amour sont les seuls vrais plaisirs de la vie corporelle.