J'étais le protecteur de mon petit frère et une balise, un repère pour mes potes, celui à qui ils venaient confier leurs soucis, leurs tracas.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] â–º Lire la suite
Le problème n'est pas de mourir pour un ami, mais de trouver un ami digne de mourir pour lui.
Le plus important pour moi est ma vie familiale et le bien-être de mes enfants.
La forme la plus extrême de la possession : la destruction.
Je n'ai pas vu mes parents depuis 3 ans, j'espère qu'ils vont me reconnaître.
Mon amour, épouse adorable, mon univers, toi le charme de ma vie, la consolation de mes maux, la douceur de mes nuits, la plus aimable et la plus aimée des femmes; je presse ton coeur contre le mien, et mes [...] â–º Lire la suite
J'ai toujours voulu être designer. Je lis des livres sur la mode depuis mes 12 ans
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après [...] â–º Lire la suite
La force et l'indépendance sont toujours quelque chose qui m'attire chez tous mes personnages, aussi différents soient-ils les uns des autres.
J'ai raté mes deux mariages. Ma première femme est partie ; la seconde est restée...
Marchez doucement car vous marcher sur mes rêves.
Qu'est ce qu'il te manque Holly ? C'est quoi ? Parce que j'en ai assez de deviner. Tu veux un plus grand appartement ? Je vais prendre un deuxième emploi. Tu veux un enfant ? Tu ne veux pas d'enfant ? C'est quoi ? Je sais [...] â–º Lire la suite
Il n'y a plus de cathédrale après Chartres ! ... là j'ai vraiment senti ce que c'est que l'architecture ; il m'a semblé que tous mes rêves d'enfance se réalisaient.
La possession du pouvoir corrompt inévitablement la raison.
Quand je serai très vieille, 40 ans ou à peu près, avec des centaines d'enfants et tout, je serai peut-être un peu triste de lire quelqu'un d'aussi jeune. Quand je boiterai, je pleurerai peut-être un peu de toutes mes activités passées et sangloterai peut-être face à mes jeunes os et mes idéaux.
Grâce à l'amour de mes grands-parents, j'ai vraiment tenu à fonder une famille.
Un ami fidèle n'a pas de prix, et pas de poids pour peser sa valeur.
- Mes ancêtres ont envoyé un petit lézard pour me sauver ? - Dragon ! Dragon, y a pas d'lézard, nous ne parlons pas la même langue !
Ma plus grande joie serait qu'on écoute encore mes chansons dans cinquante ans.
Le langage est une peau. Je frotte mon langage contre l'autre. Comme si j'avais des mots en guise de doigts ou des doigts au bout de mes mots.
J'ai rencontré ma femme, Nathalie, originaire du Brésil et mannequin il y a un an et demi... Elle m'inspire beaucoup, tout comme mes enfants. Je ne suis entouré que de jeunes gens, et c'est ce qui me donne l'envie d'avoir envie.
L'homme est le meilleur ami du chien.
J'aimerais mieux être un opportuniste et flotter, que couler à pic, mes principes autour du cou.
Si tu ne comprends pas ton ami en toutes circonstances, jamais tu ne le comprendras.
Il parle une langue qui n'exige aucune tension d'esprit. Une discussion avec lui est un voyage à pied dans le désert.
Un homme qui parle trois langues est trilingue. Un homme qui parle deux langues est bilingue. Un homme qui ne parle qu'une langue est anglais.
Il est de certains êtres comme de certains pays, on n'en revient pas. Longtemps après les avoir quittés, leurs paysages et leur langue nous habitent encore.
Pour la belle-fille, un seul frère ou soeur de son mari vaut mille diables.
On demande volontiers au polyglotte : "En quelle langue pensez-vous ?" Je lui pose plutôt cette question : "En quelle langue souffrez-vous ?" Celle-là, c'est la vraie, la maternelle.
Un coup de langue est pire qu'un coup de lance.