L'angoisse, cette souffrance omniprésente, naît de la certitude inéluctable que notre fin à tous est proche.
Quand je serai moins angoissé j'écrirai quelque chose sur l'angoisse.
Quand on a vingt ans, la patrie demeure une vague espérance ; à cinquante ans, la patrie n'a plus de sens.
Le plaisir est principe et fin de vie bienheureuse.
A parler humainement, la mort a un bel endroit, qui est de mettre fin à la vieillesse.
J'ai une vie et une chance de faire en sorte qu'elle compte pour quelque chose... Ma foi exige que je fasse tout ce que je peux, où que je sois, chaque fois que je le peux, aussi longtemps que je le peux avec tout ce que j'ai pour essayer de faire la différence.
Vivre par la foi inclut l'appel à quelque chose de plus grand que la lâche auto-préservation.
Être dans les marines, c'est comme des vacances à la ferme. Chaque repas est un banquet, chaque mission est une partie de plaisir, à chaque fin de mois on est millionnaire.
En la queue et en la fin Gît de coutume le venin.
Par ma foi ! Il y a plus de quarante ans que je dis de la prose sans que j'en susse rien.
Une foi qui ne doute pas est une foi morte.
Toute angoisse est imaginaire ; le réel est son antidote.
Je suis un homme qui a beaucoup de respect pour la foi et la spiritualité. Je pense qu'il est important que nous parlions de religion dans le monde d'aujourd'hui.
C'est la nécessité de combattre qui semble oubliée... ce qui domine semble être la certitude tranquille d'un progrès en marche...
Le drame de l'homme se joue moins dans la certitude de son néant que dans son entêtement à ne point s'y résigner.
La certitude de n'être pas seul qui console même dans un cimetière.
La liberté n'est peut-être, en fin de compte, pour chacun, que la simple possession du silence.
L'homme naît seul. La solitude est son lot. La famille n'a d'autre fin que de l'enfoncer davantage.
Moi j'ai vécu, j'ai vraiment vécu ma vie, j'ai fais des erreurs, j'ai été anéanti, j'ai touché le fond. Je sais ce que c'est d'être brisé. Mais j'ai aussi connu de grandes joies, j'ai connu la passion, j'ai connu le [...] â–º Lire la suite
Les Etats-Unis d'Amérique forment un pays qui est passé directement de la barbarie à la décadence sans jamais avoir connu la civilisation.
L'éternité, qu'est-elle donc, sinon le premier instant sans fin d'un premier amour ?
Je condamne simplement les hommes et tout le fonctionnement du monde, qui n'ont jamais voulu prendre conscience du rôle important, difficile mais en fin de compte magnifique, lui aussi, que joue la femme dans la société.
Quelle réussite ! Si avant la fin de sa vie on ressemble, même de loin, à ce que l'on a toujours voulu être.
La véhémence de l'émotion, agitée par le chagrin et l'amour en moi, revendiquait la maîtrise et luttait pour son plein essor ; et affirmer un droit à prédominer : vaincre, vivre, s'élever et régner enfin ; oui, - et parler.
Le coeur meurt d'une morte lente perdant chaque espérance comme une feuille jusqu'au jour où il ne reste plus rien...
J'ai la certitude qu'on ne naît pas mauvais mais qu'on le devient. Et là où vous avez tort, c'est de croire que le mal est facilement reconnaissable. Il arrive qu'il soit juste en face de nous et qu'on ne s'en rende même pas compte.
La certitude est une fermeture de l'esprit. Pour créer quelque chose de nouveau, vous devez avoir un doute.
Notre vie est tout autant sans fin que notre champ de vision est sans limite.
La vie étant un éternel recommencement, seule l'acceptation de la défaite signifie la fin de tout. Tant et aussi longtemps que l'on sait recommencer, rien n'est totalement perdu.
La foi est toujours belle pour qui ne l'éprouve pas.
On ne meurt jamais, on ne fait que changer de nature comme on change de culottes et la fin d'un être est toujours le commencement d'une nouvelle forme de vie.