L'angoisse, cette souffrance omniprésente, naît de la certitude inéluctable que notre fin à tous est proche.
L'homme s'ignore tant qu'il n'a pas souffert, car la souffrance est révélatrice de son véritable moi.
La connaissance de la vie est comme le sable : elle ne salit pas.
Le beau geste, c'est celui qui est si absolument juste, si précis, si parfait, qu'on le croit facile, oubliant la somme de pratique, de connaissance et d'intuition dont il est le signe.
Plus j'avance dans la connaissance de mon "moi", plus je m'approche de la connaissance de Dieu.
Dans les arts plastiques, c'est le sujet qui se charge de proposer ; ce qui dispose, en fin de compte, c'est le tempérament de l'artiste.
Toute connaissance est souvenance.
Le seul ennui avec la fin du monde, c'est que l'on ne peut la raconter à ses petits-enfants.
L'aisance est exigeante et ne cherche qu'à s'accroître : la misère se partage.
Grande est certainement notre faute, si la misère de nos pauvres découle non pas des lois naturelles, mais de nos institutions.
Il est des hommes qui incarnent le mensonge à un degré tel, qu'ils commenceront à vous débiter un mensonge avec la certitude que vous n'en croirez pas un traître mot.
La souffrance forge le caractère.
Le mariage n'est-il pas avant tout "une longue conversation" ? Le meilleur ami, ou la meilleure amie, c'est l'amour sans souffrance, sans manque, c'est la complicité sexuelle sans la douloureuse fusion.
La connaissance est un outil, et comme tous les outils, son impact est entre les mains de l'utilisateur.
Il faut qu'une cause soit bien mauvaise pour vouloir la soutenir par l'ignorance et la misère !
Je suis arrivée à la fin parce que je croyais que si vous travaillez assez fort, vous pouvez réaliser beaucoup de choses.
La liberté n'est pas dans une indépendance rêvée à l'égard des lois de la nature, mais dans la connaissance de ces lois et dans la possibilité donnée par là même de les mettre en oeuvre méthodiquement pour des fins déterminées.
La souffrance est un bon professeur.
La matinée était à la fois fraiche et chaude : à Acapulco, la radieuse chaleur sèche rachète tout- la laideur des édifices, la saleté des rues, la misère des gens en plein zénith touristique, l'aveuglement des riches qui font semblant [...] â–º Lire la suite
L'excès de souffrance peut conduire au sublime ; mais pourquoi la plupart des êtres sont-ils médiocres, sinon parce qu'ils ont trop souffert ?
Un trop grand désir de connaissance est une faute ; et une seule faute peut engendrer tous les vices.
J'ai 50 ans, et alors ! La moitié de la vie, ce n'est pas la fin de la vie.
La réussite n'est pas toujours une preuve d'épanouissement, elle est souvent même le bénéfice secondaire d'une souffrance cachée.
Il faut acquérir à la fin de sa vie ce qu'on a négligé au commencement.
Je crois que la misère n'est pas une fatalité, mais un phénomène entretenu, géré rationnellement, une abjection indispensable à la seule prospérité d'un petit groupe sans scrupules [...]
Il y a une voie qui paraît droite à l'homme, dont la fin néanmoins conduit à la mort.
La fin du XIXe siècle, remarque Jacques Le Rider, se caractérise par une recrudescence des ouvrages diffamatoires pour le sexe féminin. Après les philosophes, ce sont les psychologues et les biologistes ainsi que les historiens et les anthropologues qui font preuve d'un antiféminisme extrêmement violent.
La mort c'est la fin de tout, c'est la cassure définitive et l'impossibilité totale d'obtenir la moindre réponse à la plus petite question.
La recherche est un processus sans fin dont on ne peut jamais dire comment il évoluera. L'imprévisible est dans la nature même de la science.
Ce n'est pas le doute, c'est la certitude qui rend fou.
Il devient donc indispensable que les Africains se penchent sur leur propre histoire et leur civilisation et étudient celles-ci pour mieux se connaître : arriver ainsi, par la véritable connaissance de leur passé, à rendre périmées, grotesques et désormais inoffensives ces armes culturelles.