Le vrai est qu'il est aussi impossible de concevoir l'esprit que d'imaginer ce qui n'est pas.
Un homme a-t-il vraiment marché sur la lune b? J'ai vu beaucoup de documentaires à ce sujet et je me suis vraiment posée la question.
Celui qui se connaît vraiment n'aura aucun doute sur son essence immortelle.
Voilà ! Vois en moi l'image d'un humble Vétéran de VaudeVille. Distribué Vicieusement dans les rôles de Victime et de Vilain par les Vicissitudes de la Vie. Ce Visage, plus qu'un Vil Vernis de Vanité est un Vestige de la [...] ► Lire la suite
J'aimerais revenir en arrière... Je suis pas fière de la manière dont j'ai agi ces derniers mois. Je t'avoue que j'ai fait un peu n'importe quoi. J'ai dit à Lucas que s'il aimait vraiment sa fiancée, je ferais l'effort d'oublier [...] ► Lire la suite
Ce qui a vraiment un sens dans l'art, c'est la joie. Vous n'avez pas besoin de comprendre. Ce que vous voyez vous rend heureux ? Tout est là.
Hier soir, pas un cri d'oiseau, pas une brise : la solitude, et nous ! Les feuillages immobiles ne tremblaient même pas dans ces admirables couleurs du couchant qui sont tout à la fois ombre et lumière. Toi, rieuse et [...] ► Lire la suite
La passion amoureuse est une énorme baudruche de malentendus. On ne s'éprend pas vraiment de l'autre. Plutôt de quelque chose contenu à l'intérieur de soi.
Voilà la difficulté de notre époque, les idéaux, les rêves, les beaux espoirs n'ont pas plus tôt fait leur apparition qu'ils sont déjà touchés par l'atroce réalité et totalement ravagés. C'est un vrai miracle que je n'aie pas abandonné tous [...] ► Lire la suite
Il y a un côté spirituel pour moi qui va vraiment au fond, mais j'avoue tout de suite que je suis le plus grand pécheur de tous.
Il n'y a pas de magie à accomplir. Il s'agit vraiment de travail acharné, de choix et de persévérance.
Je ne vois pas vraiment la science fiction comme une fiction. Je peux imaginer des colonies sur Mars et tout.
Seul le Vrai m'amuse. Et le vrai n'est pas toujours drôle...
Le vrai vagabond ne repasse jamais deux fois par le même endroit.
Un homme est souvent capable de jouer les enfants perdus auprès d'une femme. Mais comment y parviendrait-il, lorsqu'il est vraiment un enfant perdu ?
Tout ce que vous pouvez imaginer est probablement faisable, il vous suffit de l'imaginer et d'y travailler.
Les gens intelligents font beaucoup d'erreurs parce qu'ils ne peuvent pas croire que le monde est vraiment aussi stupide qu'il l'est.
Si vous voulez être un vrai chercheur de vérité, il faut qu'au moins une fois dans votre vie vous doutez, autant que possible, de toutes choses.
L'enveloppe qu'on décachette, la couleur de l'encre, la texture du papier, rien ne remplace vraiment l'émotion de recevoir une lettre manuscrite. On reconnaît (ou pas) l'écriture entre mille, l'impatience vous gagne au premier mot.
La majorité des hommes (dans les pays anglo-saxons) sont homosexuels - peut-être pas la majorité - mais aux USA il y en a déjà 25 %, et au Royaume-Uni et en Allemagne c'est bien pareil. Vous ne pouvez pas imaginer ça dans l'histoire de France... Je considère qu'il s'agit d'une sorte de faiblesse.
Il n'y a que dans ces courts instants où la femme ne pense plus du tout à ce qu'elle dit, que l'on peut être sûr qu'elle dit vraiment ce qu'elle pense.
Dans l'absolu, y avait-il vraiment une différence entre le destin d'un seul homme et celui de toute l'humanité ?
L'imagination, c'est l'art de donner vie à ce qui n'existe pas, de persuader les autres d'accepter un monde qui n'est pas vraiment là.
Ce n'est pas le succès qui rend heureux, vraiment pas. Le succès, c'est faire ce qui vous rend heureux, bien travailler et avoir une vie riche.
Ce qu'il y a de vraiment commode avec les principes, c'est qu'on peut toujours les sacrifier quand c'est nécessaire.
Parmi la foule de ceux qui prétendent croire en Dieu, combien cherchent vraiment à l'imiter.
Il nous faut vraiment considérer les professeurs, leur métier comme un métier essentiel.
J'ai d'abord aimé, comme tout le monde, l'effet de la lègère ivresse, puis très bientôt j'ai aimé ce qui est au-delà de la violente ivresse, quand on a franchi ce stade : une paix magnifique et terrible, le vrai goût du passage du temps.
Il n'y a pas grand-chose dans cette vie qui soit vraiment garanti une fois qu'on a lu les petits caractères en bas de page.
Le vrai art, il est toujours là où on ne l'attend pas.
Je ne suis pas vraiment mannequin.