Ce que nous disons que nous faisons est modifié par notre propre compréhension et les limites de notre compréhension.
En réalité toute manipulation génétique sur un animal non humain devrait être interdite dans la mesure où nous n'avons aucun droit moral à jouer avec des individus sensibles et conscients qui n'ont aucun moyen d'approuver ce que nous leur faisons [...] â–º Lire la suite
Je m'en irai vers les lointains des mers,Et, labourant leur espace désert,Quêtant de l'archipel les plus lointaines terresOù le reflux propulse en cadence les lames,Je saurai découvrir une île hospitalièreOù pourra, pour souffrir, errer libre mon âme.
Rien n'est impossible, seules les limites de nos esprits définissent certaines choses comme inconcevables.
Avec une bonne perspective de l'histoire, nous pouvons avoir une meilleure compréhension du passé, du présent et une vision claire de l'avenir.
Le mariage - pourtant classique - de l'obscurantisme et de l'autorité donne rarement pour fruit une compréhension lumineuse des problèmes de la vie.
À ses débuts, la musique était simplement de la musique de chambre, destinée à être écoutée dans un petit espace par un petit public.
La lecture est un billet d'absence, une sortie du monde.
Le vin est le symbole et le moyen de la communion sociale : la table entre tous les convives établit le même niveau et la coupe qui y circule nous pénètre envers nos voisins, d'indulgence, de compréhension et de sympathie.
L'espoir réside dans la faculté de se tromper.
Si sagesse, compréhension et clairvoyance font défaut, impossible d'exiger indulgence à autrui.
La lecture est pour moi le contraire de l'écriture. Je n'ai pas de rites : c'est pour me détendre, rire, pleurer, rêver.
Le principal usage que nous faisons de notre amour de la vérité est de nous persuader que ce que nous aimons est vrai.
Les autres sont invisibles pour nous parce que nous ne faisons pas l'effort de les reconnaître comme des êtres humains.
Trop de lecture peut étouffer le génie.
La faculté de s'aveugler et de se décevoir est la base de tout bonheur, sinon de toute vie.
Le grand Dieu fit les planètes et nous faisons les plats nets.
Il y a des limites sévères au bien que le gouvernement peut faire pour l'économie, mais il n'y a presque aucune limite au mal qu'il peut faire.
Il y a deux sortes de gens, il y a ceux qui paniquent et qui fuient et il y a ceux qui se dépassent, ceux qui se montrent à la hauteur de la situation, ceux qui dépassent leurs peurs, leurs [...] â–º Lire la suite
Il faut vivre en intelligence avec le système, mais en révolte contre ses conséquences, il faut vivre avec l'idée que nous avons survécu au pire.
Si l'homme avait ce qu'il mérite, il vivrait dans un extrême dénuement.
Le cadre légal n'est pas suffisant parce que salariés comme entreprises ont besoin de plus de souplesse. Qui serions-nous pour dire à quelqu'un qui souhaite (travailler plus) que c'est impossible
Et ces terribles problèmes de compréhension que j'avais eus à Moscou (en français, cette fois)... Un matin, je demande à l'hôtel un Coca-Cola aux glaçons. On me regarde avec consternation, on me fait répéter plusieurs fois. J'insiste : Du Coca-Cola aux glaçons. Et que me sert-on ? Malheur ! du caca collé aux caleçons !
Une femme qui exerce son intelligence devient laide, folle et guenon.
Peu importe ce que les jeunes lisent : c'est le 'muscle' de la lecture qu'il faut faire travailler et personne n'a pas besoin de débuter avec Marcel Proust.
Le temps passe, mais je ne peux t'oublier. Tu m'as beaucoup apporté, et sans toi je suis déboussolé, alors s'il te plait, faisons la paix.
Pour être heureux, pour être sage, il faut savoir donner un frein à ses désirs.
Le néant n'a point de centre, et ses limites sont le néant.
J'ai une compréhension presque catholique, c'est-à-dire universelle, envers la bêtise du monde. Mais je répète à chaque fois : si tout le monde était intelligent, chacun serait professeur de sémiotique à l'université de Bologne !
Je vis dans un espace maximum alors qu'en ville on se bat pour un mètre carré qui définit l'espace.
La lecture encombre la mémoire et empêche de penser.