Dieu a tout réglé avec mesure et avec nombre.
Ce qu'il y a de plus grand dans les religions, c'est le mal qu'on inflige aux autres pour le bien de leur salut. C'est une grandeur qui marche sur des faiblesses.
Vous avez reçu de Dieu la lumière et un Livre plein de substances. Par ce Livre, Dieu mettra dans la voie du salut ceux qui recherchent Sa grâce. Par Sa volonté, Il les arrachera des ténèbres pour les mettre en pleine lumière et Il les dirigera dans la voie droite.
N'essaie pas d'attaquer le démon de front. Il serait trop content que tu t'occupes de lui. Au contraire, traite-le par le mépris, comme un chien gênant dont on veut se débarrasser.
Quel homme de prières a-t-il pourtant jamais avoué que la prière l'ait déçu ?
L'idée de Dieu étant bien difficile à définir, elle me paraît difficile à combattre.
Comme Dieu est attentionné d'arranger les choses de sorte que, où que vous soyez né, la religion locale s'avère toujours être la vraie.
Les Chrétiens ont raison lorsqu'ils veulent rendre leur dû à César et à Dieu, mais insistent pour que ces deux tributs soient nettement séparés. Il ne saurait être de gouvernement que séculier. Dès l'instant où il se mêle de politique, Dieu se transforme en son contraire.
Ceux qui jugent grands les châtiments de Dieu doivent considérer qu'il n'est pas d'échéance qui n'arrive ni de dette qui ne se paye.
On s'explique mal que nombre de gens aiment mieux prêter de l'argent, au risque de le perdre, que rembourser celui qu'ils doivent.
Je dirais que ma grand-mère serait comme mon dieu à moi.
Malheureusement, un démon jaloux, ma mauvaise santé, est venu se jeter à la traverse. Depuis trois ans, mon ouïe est toujours devenue plus faible. Cela doit avoir été causé par mon affection du ventre, dont je souffrais déjà autrefois, comme tu sais, mais qui a beaucoup empiré.
Le chien fut créé juste pour les enfants. C'est le dieu de la fête.
On ne parle plus de Dieu à quelqu'un qui a les pieds froids.
Le nom de Dieu a trop servi.
Nous sommes tous différents, mais lorsque nous demandons les bénédictions du Seigneur, nous ne devons pas oublier que Dieu nous a créés égaux.
Vouloir survivre sans une prière à marmonner, sans un crime à caresser, sans un délire où se calfeutrer, autant se faire sauter la cervelle. Nous ne nous soutenons que des rêves qui nous traversent.
Je préfère vivre ma vie comme s'il y avait un Dieu et mourir pour découvrir qu'il n'y en avait pas, que vivre comme s'il n'y en avait pas et mourir pour découvrir qu'il y en avait un.
Aux âmes bien nées, la valeur n'attend point le nombre des années.
Ne cherche pas à abaisser le malheureux ; un jour vient où Dieu le relève.
L'homme est un grain de poussière sur lequel Dieu a soufflé, et que ce souffle emporte vers la lumière, à travers les espaces sans bornes et les siècles sans nombre.
Nous ne devons pas juger les autres sur leur personne, le bon Dieu ne nous donne pas toujours le visage de nos plus belle pensées.
La célébrité moyenne rencontre, en une année, dix fois le nombre de personnes que la personne moyenne rencontre dans sa vie entière.
Les amitiés de l'adolescence, rien ne peut en effacer complètement la trace dans notre coeur. Ce que nous avons de meilleur, nous le devons à la pureté et à la grandeur des sentiments qu'elles nous ont fait éprouver.
Le hasard est une force merveilleuse, une force comparable à un Dieu voyageur chargé de documents, de fiches et de dossiers, de portraits aussi.
Dans cette union intense qu'est la prière, Dieu et l'âme sont comme deux morceaux de cire fondus ensemble.
Tout le monde ne peut pas être célèbre, mais tout le monde peut être génial, car la grandeur est déterminée par le service.
Est-ce qu'on retient ses glaires, lorsqu'on a envie de cracher ? L'hygiène publique a inventé les crachoirs comme Dieu a inventé les femmes. La pureté n'exige pas la rétention, mais l'exutoire.
Même si Dieu est unique, il n'est pas le même pour tout le monde, un peu comme la vérité.
La femme nous remet en communication avec l'éternelle source où Dieu se mire.
Bon nombre d'ouvrages doivent leur succès à la médiocrité des idées de leurs auteurs, qui n'a d'égale que la médiocrité de celles du grand public.