Dieu a tout réglé avec mesure et avec nombre.
En règle générale, la seule supériorité tolérable chez une femme est celle qui s'ignore; néanmoins une supériorité consciente d'elle-même peut quelquefois plaire à l'homme en lui suggérant la possibilité de se l'approprier.
Croire en Dieu c'est avant tout et par dessus tout vouloir qu'il existe.
Il ne faut pas prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages.
Pour moi, la principale preuve de l'existence de Dieu est la joie que j'éprouve à penser que Dieu existe.
Le théâtre est l'apparoir de l'être. Apparition toujours plus difficile à mesure que le monde renonce à la contemplation et confond l'action avec l'activité.
On se dit quelquefois : si Dieu était partout, où se trouverait l'homme ?
On pense que mon prénom à un rapport avec l'état mais c'est faux. C'est plutôt avec un bateau de la marine : l'USS Arizona. Mon grand-père était à bord de l'Arizona quand les japonnais ont bombardé Pearl Harbor. Et il a [...] â–º Lire la suite
Pourquoi Dieu créerait-il des êtres plus beaux que les autres si ce n'est pour nous indiquer de les adorer ?
Fourier est le premier à énoncer que, dans une société donnée, le degré d'émancipation de la femme est la mesure naturelle de l'émancipation générale.
C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un immeuble de 50 étages. Le mec, au fur et à mesure de sa chute, il se répète sans cesse pour se rassurer : « Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien... Jusqu'ici tout va bien. » Mais l'important, c'est pas la chute. C'est l'atterrissage.
La charité est le noeud de l'amour. De nous à Dieu, c'est elle qui fait le transport, entre Dieu et nous, c'est elle qui fait l'union.
Qui donne aux pauvres prête à Dieu ; qui donne à l'Etat voudrait bien ne pas prêter à rire.
Les gens gagneraient à s'ennuyer davantage. Ça donne du poids à bien des choses.
Si je ne crois pas, c'est que dieu ne m'a pas créé croyant.
Nous ne nous sommes jamais quittés, même si nous ne sommes jamais vraiment rencontrés. On ne s'est pas dit qu'on s'aimait. Pourtant Dieu sait comme je t'aime. Tu as parsemé mon existence de grands et petits bonheurs, dont certains n'ont fleuri qu'après ton départ.
Horloge ! Dieu sinistre, effrayant, impassible, Dont le doigt nous menace et nous dit : "Souviens-toi" !
L'heure qu'on donne à Dieu ne se partage pas.
L'âme ne peut vivre sans amour, il lui faut toujours quelque chose à aimer puisque c'est par amour que Dieu l'a créée.
Il n'y a pas de mesure objective de la douleur d'un homme.
L'histoire, qui fut au siècle dernier le terrain de la reconquête de l'homme sur Dieu, est devenue le terrain de la reconquête de Dieu par l'homme.
Elles n'étaient en fin de compte que des femmes : celles à qui Dieu avait pensé après coup.
On perd tout sens de la mesure quand on pénètre dans cette étrange arène journalistique où la victoire revient toujours au plus braillard.
On peut vénérer Dieu profondément et ne pas croire à son existence.
Celui qui parle seul espère parler à Dieu un jour.
L'enfer est l'idée faible que Dieu nous donne volontairement de lui-même !
La mort rend tout d'un intérêt énorme, donne sa valeur à tout, ajoute une dimension à tout.
Les voies de Dieu sont impénétrables, dit-on. Assurément. Je n'aurais jamais accepté, en aucune façon, de servir un Dieu dont les voies auraient été à la portée de la compréhension de l'homme.
La folie est quelque chose de rare chez l'individu ; elle est la règle pour les groupes, les partis, les peuples, les époques.
En déchiffrant les secrets de la nature, l'homme ne prouve nullement que Dieu n'existe pas, il cesse d'éprouver le besoin de Dieu.
La réussite, et non la noblesse, est le seul dieu devant lequel le monde s'incline.