Les films que je réalise sont des sortes de reflets de la violence dans notre société. L'inattendue violence quotidienne que tout le monde est obligé de subir.
Je crois qu'il n'y a pas un seul sujet qui soit en dehors des limites pour un metteur en scène.
Ce qui nous arrive sur terre se perd dans l'infini rayonnement de l'éternité.
On reconnaît un homme au fait qu'il est un homme, et aux dettes qu'il a laissées.
La plus grande joie d'un homme est d'écraser ses ennemis.
Mieux vaut-il vivre comme un monstre ou mourir en homme bien ?
Le temps de chacun meurt, la terre est éternelle.
A mesure que la philosophie fait des progrès, la sottise redouble ses efforts pour établir l'empire des préjugés.
Je ne puis concevoir qu'un homme vraiment heureux puisse jamais songer à l'art. Vivre vraiment, c'est avoir la plénitude. Est-ce que l'art est autre chose qu'un aveu de notre impuissance ?
Toute philosophie est indissociable du monde émotif duquel elle émerge. Son intérêt vient du fait qu'elle témoigne d'une expérience humaine, d'une rencontre d'un monde intérieur avec le monde extérieur.
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