Chez les porcs-épics, le viol est inconnu.
J'ai commis une impardonnable erreur de jeunesse, j'ai trop bien travaillé.
On dit d'un fleuve qu'il est violent parce qu'il emporte tout sur son passage mais nul ne taxe de violence les rives qui l'enserrent.
Les pères emploient les pronoms possessifs à la première personne quand ils ont sujet de se louer de leur rejeton, à la seconde quand celui-ci a commis quelque balourdise.
La violence conjugale est un rouleau compresseur qui écrase tout sur son passage : la capacité de discernement, la faculté de se révolter, le bon sens. C'est comme une maladie qui gagne chaque jour du terrain parce qu'on ne prend pas le temps de la soigner, occupé que l'on est à gérer le quotidien.
Quelle belle chose la jeunesse ! Quel crime de la laisser gâcher par les jeunes.
Un crime n'est véritablement un chef-d'oeuvre que si l'auteur reste impuni. D'autre part, l'impunité n'est complète que si la justice condamne un faux coupable.
L'erreur, le crime et l'adultère : voilà tout ce qui rend les hommes intéressants.
Au lieu que la folie efface le crime au sens de l'article 64, tout crime maintenant, et à la limite toute infraction, porte en soi, comme un soupçon, légitime, mais aussi comme un droit qu'ils peuvent revendiquer, l'hypothèse de la [...] ► Lire la suite
Il y a dans l'acte d'amour une grande ressemblance avec la torture ou avec une opération chirurgicale.