La torture interroge, et la douleur répond.
Au cours d'une maladie, je constate que la peur et le dégoût de la souffrance me font crier presqu'autant que le fait la souffrance elle-même.
Les préjugés sont comme un cheveu sur la joue. Vous ne pouvez le voir, vous ne pouvez le toucher, mais vous essayez toujours de l'enlever car c'est une sensation irritante.
La souffrance est une sorte de besoin de l'organisme de prendre conscience d'un état nouveau qui l'inquiète, de rendre la sensibilité adéquate à cet état.
La chose la plus douloureuse est de se perdre dans le processus d'aimer trop quelqu'un et d'oublier que vous êtes aussi spécial.
D'après mon intuition je pense que cette histoire de consentement viennent d'une grande souffrance d'employées de justice qui ont subi un viol à un âge mineur et qui au gré de mettre en place des condamnations voudraient se sentir apaisées et délivrées de leur sort, de leur cauchemar, c'est évident !
La crainte d'une catastrophe est souvent plus douloureuse que sa révélation.
Le bonheur ? Une sensation spontanée qui ne résiste (hélas) pas à la réflexion.
Le bonheur, cette joie aiguë qui bouleverse le coeur, cette espèce de spasme de l'âme.
J'aime que leur souffrance ait changé de viscère, et que ce soit leur coeur, maintenant, qui se serre !