Nous devons proportionner le châtiment, non au crime qui est grand, mais au criminel qui est petit.
Ce n'est pas ce qui est criminel qui coûte le plus à dire, c'est ce qui est ridicule et honteux.
Aux États-Unis, bien qu'au tribunal tu sois toujours présumé innocent avant d'être déclaré coupable, généralement, si tu es Noir, tu n'es pas forcément coupable mais tu es certainement un criminel innocent.
Mais aujourd'hui encore je pardonne difficilement, aux intellectuels surtout, la complaisance, sinon la complicité devant l'erreur. Ils ont le droit de se tromper, pas de tromper les autres, même par prudence ou tactique, par solidarité ou par discipline. Par discipline ! Un intellectuel discipliné est-il un intellectuel ?
Si vous souhaitez découvrir le coupable, cherchez d'abord à qui le crime pourrait être utile.
Et qui pardonne au crime en devient complice.
La raison est un merveilleux instrument qui ne sert qu'après coup. Un criminel tue : son avocat raisonne.
Un long retard ne fait que séparer toujours plus ces deux idées et, quelle que soit l'impression que produit le châtiment d'un délit, cette impression tardive est surtout celle d'un spectacle, car, dans l'esprit des spectateurs, s'est affaiblie alors l'horreur de tel crime particulier qui devrait servir à renforcer en eux la crainte du châtiment.
Le crime augmente en raison du plus grand nombre de liens que le coupable a rompus.
La négation de l'histoire et des réalisations intellectuelles des peuples africains noirs est le meurtre culturel, mental, qui a déjà précédé et préparé le génocide ici et là dans le monde.
Celui-là fait le crime à qui le crime sert.
Les séries policières à la télévision s'arrêtent toujours au bon moment. Juste après que le malfaiteur a été arrêté et juste avant que le juge le remette en liberté.
Ce serait un crime de montrer les beaux côtés de la guerre, même s'il y en avait !
Un meurtre sans des ciseaux qui brillent est comme des asperges sans sauce hollandaise. Sans goût.
Le crime ne paie pas. Le travail non plus.
Une infidélité est le seul crime que l'homme outragé ne puisse pardonner.
La religion du crime empoisonne tout autant que celle de la vertu.
Quel crime avons-nous fait pour mériter de naître ?
Toute pratique rituelle, toute signification mythique, a son origine dans un meurtre réel.
La presse a un pouvoir de l'image si puissant qu'elle peut faire passer un criminel pour une victime et montrer la victime comme une criminel.
La rapide mise hors d'état de nuire du criminel de Montauban et de Toulouse est une bonne nouvelle pour tous nos compatriotes, musulmans, juifs et chrétiens, également menacés par le fanatisme délirant d'un djihadiste français. Cette identification puis cette arrestation [...] â–º Lire la suite
L'amour excuse tout dans un coeur enflammé, Et tout crime est léger dont l'auteur est aimé.
La perspective d'un châtiment modéré, mais auquel on est sûr de ne pouvoir échapper, fera toujours une impression plus vive que la crainte vague d'un supplice terrible, dont l'espoir de l'impunité anéantit presque toute l'horreur.
Le viol d'une conscience ne fait-il pas nécessairement violence à une vertu ?
Livres Saints : seuls objets qui mériteraient d'être inculpés pour crime contre l'humanité.
Le remords, c'est le crime enfoncé dans l'âme, qui s'oxyde.
L'avarice est le châtiment des riches.
Le pire châtiment est la veille : l'insomnie est exil du meilleur paradis.
Le crime n'est chez l'homme qu'une entreprise engagée de façon maladroite.
[Aguado vient d'écraser un cafard sur le sol] - Un meurtre dans la troisième avenue, comment tu comptes l'élucider celui là ? Ahahahah ! - Toujours aussi rigolo Aguado. Avant tout établir le mobile, en l'occurrence constatant la taille du sexe de [...] â–º Lire la suite
L'ignorance est un crime quand elle est le résultat de l'indifférence pour la Vérité. Lis donc, profite, réfléchis et travaille...