Si ce n'est pas pour améliorer le monde, à quoi sert l'argent ?
Intellectuels : ils sont plutôt le déchet de la société, le déchet au sens strict, c'est-à-dire ce qui ne sert à rien, à moins qu'on ne les récupère.
Là où l'on a besoin de sucre, le sel ne sert de rien.
A quoi sert la vie si les enfants n'en font pas plus que leurs pères ?
J'ai eu le nom Slash parce que je travaillais dans une épicerie et que j'étais chargé de réduire les prix pour de très grosses ventes.
Les mots peuvent ressembler aux rayons X : si l'on s'en sert convenablement, ils transpercent n'importe quoi. On lit et l'on est transpercé.
Nous devons nous évertuer à réduire les conflits, mais non pas à les supprimer. Leur existence même est essentielle à la société ouverte.
A quoi sert de se confesser lorsqu'on aime le fruit de sa faute ?
L'esprit nous sert quelquefois à faire hardiment des sottises.
Nous jouons tous dans une pièce dont le texte nous est inconnu ou qui nous reste incompréhensible, où l'expérience ne sert à rien, où le bonheur, le malheur ne sont que les faces obscures de ce qui nous échappe à jamais : l'autre.
Chez les morts la richesse ne sert plus à rien.
Je ne comprends pas pourquoi l'homme se sert de moyens artificiels pour arriver à la béatitude poétique, puisque l'enthousiasme et la volonté suffisent pour l'élever à une existence supra-naturelle.
Rien ne sert de faire des suppositions contraires, puisque les choses sont ce qu'elles sont : on ne change rien à la réalité.
A quoi sert à l'homme de gagner le monde entier s'il perd sa vie ?
Le Schmilblick est un objet rigoureusement intégral qui ne sert absolument à rien et peut donc servir à tout...
On ne peut réduire les autres à l'ordinaire que si, fort de sa propre médiocrité, on se juge supérieur.
C'est très difficile de piquer son argent à quelqu'un qui en a vraiment beaucoup. En général, ça se fait plutôt par la force.
Mes enfants légitimes sont Dalma et Giannina. Le reste est le produit de mon argent et de mes erreurs.
Tout ce qui est intelligentsia, tout ce qui est parisianiste nous sert toujours le même discours lénifiant.
Le langage sert généralement à parler et à penser ; en politique, il sert à se taire.
Le théologien : il sollicite la raison tant qu'elle sert sa démonstration et la récuse dès qu'il risque de la mettre en péril.
D'abord je suis pour decrédibiliser, un peu, l'idée de nation. Je trouve que cette idée a fait tant de mal, qu'elle a nourri tant de guerres, qu'elle a alimenté tant de haines, ce fétiche national, cette façon qu'ont les gens [...] â–º Lire la suite
Il me restait à vivre de ces moments de fulgurance...d'éclatement dans la volupté... de ces respirations sur les bordures verdoyantes... de joyeuses rigolades aussi... de ces choses imperceptibles, indéfinissables... qu'on voudrait retenir et on n'y arrive pas, mais qui vous [...] â–º Lire la suite
Qui mange des crêpes quand la Chandeleur est arrivée, est sûr d'avoir argent pendant l'année.
L'esprit est le premier des moyens, il sert à tout et ne supplée presque à rien.
Vous croyez que c'est amusant d'être capitaliste. C'est vrai, quelquefois c'est amusant, mais il faut qu'on n'ait pas un instant à soi! ! Il faut que tous vos capitaux soient engagés. Et c'est difficile ! On n'en veut pas du [...] â–º Lire la suite
Ordonner prêtre un homme marié reviendrait à amoindrir la dignité du mariage et à réduire le sacerdoce à une fonction.
Le passé ne sert qu'à l'avenir, rien ne sert de s'y attarder.
Son désir, c'est probablement tout ce que l'homme possède, au moins tout ce qui lui sert à oublier qu'il ne possède rien.
À quoi ça sert de s'auto-mutiler quand on a trouvé l'amour ?
Aussi douloureux qu'il puisse être, un événement émotionnel important peut être le catalyseur pour choisir une direction qui nous sert - et ceux qui nous entourent - plus efficacement. Cherchez l'apprentissage.