La victoire obtenue par la violence équivaut à une défaite, car elle est momentanée.
Béni soit le Seigneur : ma force qui mène mes mains à la guerre et mes doigts au combat ; ma miséricorde et ma forteresse ; mon donjon et mon libérateur ; mon bouclier, celui en qui je donne ma foi.
La violence et la vérité ne peuvent rien l'une sur l'autre.
Un esprit solide dans un corps humain, c'est la plus grande force dans la plus grande faiblesse.
Mille victoires sur mille ennemis ne valent pas une seule victoire sur soi-même.
A force de jurer, on engendre quelque doute à la vérité.
Sache-le : la force est en toi dans ton coeur et dans ton corps. Crois en toi, crois en les autres.
Il convient de rappeler que le plus grand gain en termes de sagesse et de force intérieure est souvent le plus difficile.
Les difficultés et les obstacles, s'ils sont bien compris et utilisés, peuvent devenir des sources de force inattendues...
A force de croire, on oublie de douter.
La violence est en nous ; nous la portons tous mais quelques-uns seulement la poursuivent jusqu'au bout.
Parfois être un Homme, un vrai, c'est savoir mettre sa fierté de côté, reconnaître la défaite et simplement tout recommencer.
Le 14 juillet symbolise la force du peuple français qui s'est levé pour revendiquer ses droits.
Ta douleur d'hier est ta force d'aujourd'hui.
Quand je lis des lettres de gens qui me disent s'en être sortis grâce à moi, je me dis que, quelque part, j'ai réussi. Mais ce sont eux qui me donnent la force de me surpasser.
Le mépris est la première victoire sur le monde ; le détachement, la dernière, la suprême.
Un peu partout on croise le même "portrait type" du "bourreau" et de sa victime : l'homme qui a recours à la violence trouve dans l'emploi de celle-ci "un mode d'emprise sur la vie familiale et de contrôle sur sa [...] â–º Lire la suite
La force principale de la religion vient de ce qu'on la croit : la force des lois humaines de ce qu'on les craint.
Nous élevons nos voix dans une sainte joie pour célébrer la victoire du Christ ressuscité sur les terribles forces de la mort.
Dieu accorde la victoire à la persévérance.
La violence n'est pas la seule solution pour faire tomber quelqu'un.
Les esprits rebelles ne cèdent qu'à la force de l'autorité.
L'Économie souterraine rime toujours avec terrorisme et crimes, le point d'action doit se centraliser sur ces axes.
Si tu veux mon avis il n'est jamais trop tard ou dans mon coeur trop tôt. Pour être ce que tu as envie d'être. Il n'y a pas de limite de temps, c'est quand tu veux. Tu peux changer ou [...] â–º Lire la suite
A force d'entendre toutes ces histoires, il m'était apparu qu'un vrai Iranien était nécessairement un fugitif. Aussi m'arrivait-il quelque fois de regretter que nous nous soyons installés en France avant la révolution : nous n'avions pas pu mettre à l'épreuve notre endurance et notre courage - nous connaissions l'exil, mais nous n'avions pas connu l'exode.
Tromper un sot est un exploit digne d'un homme d'esprit.
Aucune violence n'a jamais ajouté à la grandeur des hommes.
Céder une fois à la foule, c'est lui donner conscience de sa force et se condamner à lui céder toujours.
Le colonialisme n'est pas une machine à penser, n'est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l'état de nature et ne peut s'incliner que devant une plus grande violence.
Pour l'homme, il convient de faire plus grand cas de l'âme que du corps. Car l'excellence de l'âme corrige la faiblesse du corps, mais la force corporelle, sans la raison, est absolument incapable d'améliorer l'âme.
Est-ce qu'il n'y aurait pas quelque chose à dire en faveur des hommes ordinaires, si maltraités dernièrement ? La force la plus grande n'est-elle pas du côté de la médiocrité opiniâtre ? Et est-ce que l'homme doit être davantage qu'un homme du peuple ?