Dis-moi, quelle violence est pire que le silence ?
Je vois qu'autour de moi les gens cherchent sans arrêt à créer des liens, les liens de l'amitié ou de l'amour. Et ces liens sont toujours source d'horribles complications comme devoir s'engager, partager, être contraint d'accompagner des gens à l'aéroport. [...] â–º Lire la suite
Tords le cou à la poule qui mange chez toi et ponds chez autrui.
De mauvaise femme garde-toi bien Et de bonne ne te fie en rien.
- Si jamais je te disais : « je suis un étranger qui voyage depuis l'est à la recherche de celui qui est perdu. » - Je te répondrais : « moi je suis un étranger qui voyage depuis l'ouest et je suis l'homme que tu cherches. »
La science ne nous a-t-elle pas trop éloignés de notre moi "naturel" ?
Dans la solitude où j'entrai, les mesures de ce monde, si elles subsistent, c'est pour maintenir en nous un sentiment vertigineux de démesure : cette solitude, c'est Dieu.
Pour la plupart, les hommes violents savent « donner d'eux-mêmes à l'extérieur du cercle familial une image tout à fait respectable ». Souvent, « la violence au sein d'un couple n'est pas même soupçonnée par les proches et les amis [...] â–º Lire la suite
- Qu'est ce que j'ai... dans ma poche ? - DES MAINS ! - Faux, deuxième essai... - Des arrêtes, des dents de gobelins, des coquillages, des ailes de chauve souris... Nan... UN COUTEAU !! Rhoo tais toi !! - Faux, hélas, dernier essai... - DE LA FICELLE... Ou rien du tout !!
Je crois à la volupté de la chair et à l'irrémédiable solitude de l'âme.
Les bonnes idées viennent la nuit pendant que les mauvaises idées dorment.
Dieu est pour le bien des hommes à quelques conditions : qu'on l'honore, qu'on le prie, qu'on lui fasse des sacrifices. Sinon, Dieu devient terrible ! Il te fait le déluge, l'exil, la guerre, la sécheresse, la foudre, au choix.
Ne sois pas trop doux, on t'avalerait ; ne sois pas trop amer, on te cracherait.
La possession de la terre, la propriété, les loyers, les dividendes, les impôts, les amendes judiciaires, la censure, les droits d'auteur et les marques, tout cela est garanti par la menace de l'application de la violence d'état.
Le jour est le père du labeur et la nuit est la mère des pensées.
C'est comme si t'étais un morceau de moi Sarah, le meilleur morceau de moi.
Le terrorisme, qui nous est présenté depuis plusieurs années comme la principale menace sur notre société, n'est en réalité qu'un phénomène mineur. Il mérite évidemment qu'on s'en inquiète, il convient de l'éradiquer sans états d'âme, mais ses conséquences réelles sur [...] â–º Lire la suite
Je t'envoie toutes les perles du ciel pour éclairer ton coeur, toutes les fleurs de la terre pour colorer ta vie et toutes les chansons du monde pour te dire je t'aime.
Rien n'est plus dangereux pour toi que ta famille, que ta chambre, que ton passé.
Etre solitaire est un choix ; la solitude ne l'est pas.
Certains disent : "La violence ne résout rien".Chuck Norris leur répond : "C'est que t'as pas tapé assez fort".
La plus grande partie du corps ne parle que pour souffrir. Tout organe qui se fait connaître est déjà suspect de désordre. Silence bienheureux des machines qui marchent bien.
Je sais qu'elle ouvre les yeux parfois. Elle ne se réveillera pas. Je le sais. Tu le sais, elle le sait, tout le monde le sait. Arrête de jouer la comédie, moi j'en peux plus. D'avoir des faux-espoirs, ça me fait mal ! Tu comprends ? Elle ne se réveillera pas !
Le secret de la longévité de notre mariage ? Un bon restaurant deux fois par semaine. Dîner aux chandelles et musique douce... Elle le mardi, moi le vendredi.
Tu veux savoir ce qu'il m'arrive ? Tu veux vraiment que je te dise ? Ce qu'il y a c'est que je pense à toi tous les jours, que je te trouve simplement magnifique, que je pourrais te regarder pendant des heures [...] â–º Lire la suite
Tout se calme à la longue, notre joie comme notre peine. Tout s'en va avec le temps.
Si un jour tu me quittes, dit-le moi sous la pluie, pour ne pas voir couler mes larmes.
La nuit est la muraille immense de la tombe.
Le moi n'est pas seulement haïssable : il n'a pas de place entre nous et rien.
Quand je traînerai mon frère du point de non-retour et que je le ramènerai à toi, je veux que tu te souviennes des choses que tu as ressenti quand il n'était pas là.
Mais souviens-toi du nom de ton Seigneur matin et soir,Et pendant la nuit, adore-Le, et célèbre Ses louanges durant la longue nuit !