Dis-moi, quelle violence est pire que le silence ?
Moi, je ne suis pas exactement un immigré, moi, je suis un peu comme un Martiniquais ou un Alsacien, c'est-à-dire que c'est la France qui est venue chez moi et qui m'a conquis et je la bénis, moi, de m'avoir colonisé.
Le silence n'est pas vide, il est rempli de sagesse.
Mais quelles étaient les conséquences sur la santé mentale d'une musique, probablement âpre et violente, qui résonnait non-stop dans les oreilles ? Isolement auditif, murailles solitaires du son, pour paraphraser Elton John, et aucune échappatoire possible. Aucun bruit de la vie ne filtre jusqu'à vous. Aucune parole vivante. Votre existence se déroule sur bande-son artificielle.
Adolescente, je ne voulais pas être moi; Je voulais être plusieurs personnes différentes. J'ai peut-être réalisé qu'ils vivaient tous en moi et que si je parvenais à communiquer avec eux, ils deviendraient des aspects de moi.
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] â–º Lire la suite
- Alors mademoiselle Blair ? - Il m'a embrassée mais... sur le front. Comme un frère embrasse sa soeur, comme s'il était un homme, grand et fort, et moi une petite fille... Pas de passion, pas de petite flamme... Peut-être que Chuck a raison... Peut-être que tout ce qu'on partage, Nate et moi, c'est notre passé...
Il y a ceux qui voient les choses telles quelles sont et qui se demandent pourquoi. Moi je les vois telles qu'elles pourraient être et je me dis pourquoi pas !
Le silence est le fondement de toutes les vertus.
- Toi tu peux apprendre, moi je veux posséder ce qui me revient. - Et qu'est ce qui te revient à toi Tony ? - Le monde, Chico. Et tout ce qu'il y a dedans.
Je vois qu'autour de moi les gens cherchent sans arrêt à créer des liens, les liens de l'amitié ou de l'amour. Et ces liens sont toujours source d'horribles complications comme devoir s'engager, partager, être contraint d'accompagner des gens à l'aéroport. [...] â–º Lire la suite
La vraie liberté est celle qui se dérobe sans bruit au cours trop bien huilé des choses.
- Ah, voilà enfin le roi de la classe ! L'homme trop bien sapé, Abitbol ! Alors comme ça tu as été élu l'homme le plus classe du monde ! Laisse-moi rire ! Style le grand playboy des fonds marins, genre qui fait rêver [...] â–º Lire la suite
Je pense que les moqueries non-stop sont ce qu'il y a de plus traumatisant pour de nombreux jeunes, mais moi c'est grâce à ce genre d'expériences que je suis devenue plus forte et plus courageuse.
- Moi je l'aime. Il est gentil. - Mais il fout la pétoche. - ... Comme le Père Noël !
Pour moi un bon coup c'est une nana qui voudrait bien coucher avec moi...
Le théâtre est un art violemment polémique. Il ressemble à la guerre. La représentation est toujours le simulacre d'un conflit.
Lâchez votre ego et prenez la responsabilité de vos actions.
Écrire, c'est la manière la plus ostentatoire de garder silence - c'est caresser l'espoir qu'un chapelet de mots puisse déboucher sur une parole vraie.
Quelque part entre l'obsession et la contrainte est l'impulsion.
Faisons l'amour. Nos deux cerveaux seront genoux.Femme, ouvre-toi, que je m'accroche à ton squelette.Mêlons nos chairs. Si mes poèmes sont jaloux,Egorgeons-les ; ce n'est pas moi qui les regrette.
Le mystère reste entier, plus verrouillé que jamais, et nous, la plus rebelle des énigmes, n'auront de cesse d'inventer, entre naître et mourir, de nouvelles raisons de vivre.
- Mais tu comprends rien du tout ce soir. - J'vois pas ce qui t'as vexé là dedans. - Ah nan ? Et bah j'vais te le dire moi, tiens lis moi la dernière phrase. Vas-y ! - Pourquoi, ça t'as pas [...] â–º Lire la suite
L'homme descend du singe. Mais moi je l'ai plus souvent vu descendre de l'autobus.
Je songeai que les silencieux perdent à quitter leur silence et que le prestige de mon père au sein de la famille tenait peut-être au crédit de son mutisme.
Cela avait-il un sens, au fond, de lire et de ne pas parler ? Lire servait-il à faire parler ? Le silence des mots lus poussait-il vers le dehors le chahut bruyant des mots dits ? Comment se supportaient-ils, les [...] â–º Lire la suite
Je te porte en moi malgré les kilomètres.
Par leurs chants et leurs cris. Ils font bien plus de bruit Que les autos, Les oiseaux.
Il faut aimer ses amis comme on aime ses enfants, pour eux et non pour soi. Le moi cause les malheurs et les chagrins.
Une voix intérieure me crie : « Je veux sortir, de l'air, je veux rire ! » Je n'y réponds même plus, je m'étends sur le divan et je m'endors pour raccourcir le temps, le silence et l'épouvantable angoisse, car je n'arrive pas à les tuer.
- C'est divin ! - Oui, divin. Si je meurs demain, alors j'aurais été heureux. - Et moi ? Je ne serai pas heureuse ! - Oh ouais... Eh bien, je reviendrai et je te ferai des blagues salaces pour te faire sourire ! - J'aimerais ça.