Une nation est une société unie par des illusions sur ses ancêtres, et par la haine commune de ses voisins.
Tous les hommes ont mêmes droits... Mais du commun lot, il en est qui ont plus de pouvoirs que d'autres. Là est l'inégalité.
La haine, c'est la colère des faibles !
Toute tentative invraisemblable, à condition d'être entreprise avec un minimum de sens commun et sur une échelle modeste, possède une sorte de droit divin à un hasard heureux répété à une cadence régulière.
Les dieux, faisant un tri parmi les hommes, éliminent les pires et les meilleurs, ne laissant vieillir que les rares mortels qui ont vécu sans haine et sans excès, pour qu'ils conduisent la génération suivante.
Une vérité avalisée par mille personnes est déjà un lieu commun ; par dix mille, c'est presque immanquablement une sottise.
Le président Obama n'a pas été élu par le peuple américain pour plaire à la Russie. Et votre humble serviteur n'a pas non plus été élu par le peuple russe pour plaire à quelqu'un. Nous travaillons, nous nous disputons sur [...] â–º Lire la suite
L'éternel ne passe que dans la durée lente et commune entre deux êtres, et surtout dans le don de la vie qui les prolonge et les dépasse.
La peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine mène à la souffrance.
Pour nous, celui qui adore les nègres est aussi « malade » que celui qui les exècre. Inversement, le Noir qui veut blanchir sa race est aussi malheureux que celui qui prêche la haine du blanc.
La colère est pareille à un cheval fougueux ; si on lui lâche la bride, son trop d'ardeur l'a bientôt épuisé.
La manie de la justification est commune à ceux qui n'ont pas la conscience tranquille.
Elle était d'un type si commun que chaque homme croyait l'avoir possédée.
L'amour a d'autres yeux que le commun des hommes.
Le vrai héros est celui qui vainc sa propre colère et sa haine.
Si la haine n'était pas dans le monde, toutes choses n'en feraient qu'une.
Ceux qui ont une propension pour la haine sont malheureux dans la vie. Ils rendent même malheureux ceux qui les entourent.
Tout le monde peut se mettre en colère. Mais il est difficile de se mettre en colère pour des motifs valables et contre qui le mérite, au moment et durant le temps voulus.
La haine est sainte. Elle est l'indignation des coeurs forts et puissants, le dédain militant de ceux que fâchent la médiocrité et la sottise.
Ce mec suinte la haine et glace le sang.
La haine a ça de supérieur à l'amour en ce qu'elle donne une intensité de vie que ne réussit pas toujours à donner l'amour...
Le regret de n'avoir pas fait une mauvaise action profitable est bien plus commun que le remords.
Une parole, avant de se couvrir de mots, doit séjourner, en mammifère douloureux, au fond d'un ventre : elle en acquiert le droit d'avoir un sens, d'avoir un son, d'avoir un sang.
Il y a moins de crainte dans la haine que dans l'amour ; moins de contrainte aussi.
La destruction, la violence, la haine ont pris tous les masques. Les voisins de la veille vous égorgent. Les amis de toujours vous poignardent. Les uns comme les autres n'ont plus ni compassion, ni réflexion, ni amour En qui, à quoi croire désormais ?
La colère de la poule ne dérange pas le cuisinier.
L'espace est un bien commun qui doit être utile à tous. Pour nous, Européens, le modèle spatial viable n'est pas celui de l'exploitation, il est celui de l'exploration, celui qui permet d'améliorer la connaissance du monde et de l'univers.
La haine est certainement le plus durable des plaisirs : on se presse d'aimer, on se déteste à loisir.
La haine est un tonique : elle fait vivre, elle inspire la vengeance, mais la pitié tue, elle affaiblit encore notre faiblesse.
Je souhaite l'éducation pour les fils et filles des talibans, des terroristes, des extrémistes, et je n'ai aucune haine pour le taliban qui tenta de me tuer.