Les montagnes toujours ont fait la guerre aux plaines.
La manière de bien conduire une guerre ce n'est pas de suivre, mais de précéder les évènements. Un général marche à la tête des troupes, de même un bon politique doit marcher à la tête des affaires, afin d'être toujours [...] â–º Lire la suite
La guerre est une violence en action, et son usage n'est limité par rien ; chacun des adversaires impose à l'autre sa loi, d'où découle une interaction qui ne peut manquer, conformément à l'essence du sujet, de mener aux extrêmes.
Les petites sociétés ont plus souvent le droit de faire la guerre que les grandes, parce qu'elles sont plus souvent dans le cas de craindre d'être détruites.
Tu verras, le bonheur, c'est un petit truc de rien du tout qui fout le camp dès que t'as le dos tourné. Mais ça vaut le coup.
Vous partez en guerre avec l'armée que vous avez, pas l'armée que vous pourriez vouloir ou souhaiter avoir plus tard.
Il faut mener une guerre impitoyable contre l'islam politique.
Bons ou mauvais, c'est toujours avec les étrangers que nous aurons la guerre !
L'amour est possible entre les mortels. La guerre des sexes est une illusion sociale imposée. Nous sommes en guerre, oui, mais contre ce pouvoir de destruction et de haine.
La guerre est un jeu d'hommes... la machine à tuer a un sexe et elle est masculine.
Tu verras le bonheur, c'est un tout petit truc de rien du tout qui fout le camp dès que t'as le dos tourné. Mais ça vaut le coup.
Dieu a créé la guerre pour que les Américains apprennent la géographie.
Le camp de concentration est un monde hautement hiérarchisé.
Une guerre non officiellement déclarée, non reconnue par les gouvernements et jamais racontée par les journalistes produit une peur non admise, qui se niche sous la peau.
- Et comment vous appeler un pays qui a comme président un militaire avec les plein pouvoirs, une police secrète, une seule chaine de télévision et dont toute l'information est contrôlée par l'État ? - J'appelle ça la France mademoiselle, et pas n'importe laquelle, la France du Général De Gaulle.
La guerre est un drame passionné et non une science exacte.
La guerre révèle à un peuple ses faiblesses, mais aussi ses vertus.
Israël signifie guerre et destruction et nous, les Américains, sommes derrière cette guerre et j'ai honte d'être américain.
Le fuyard est un homme qui n'a pas plus de goût pour la croix de guerre que pour la croix de bois.
La guerre civile, c'est exactement ça : le triomphe des salauds. On les voit sortir de partout. On s'étonne même qu'il y en ait autant et qu'on ne les remarque pas plus d'habitude.
La guerre n'est pas vraiment un jeu d'hommes. C'est d'abord un jeu d'événements, de pensées, de peuples, d'intérêts, de sentiments, et c'est le jeu de la Liberté, de la Foi, de la Paix, des abstractions familières.
La France a perdu une bataille ! Mais la France n'a pas perdu la guerre !
La paix ne corrompt pas moins que la guerre ne dévaste.
Pour le révolutionnaire, c'est toujours le même éternel conflit entre la morale individuelle et la morale collective.
La guerre témoigne d'une incapacité à régler de façon complexe des problèmes fondamentaux.
Un jour, on ne peut plus dire à l'autre qu'il est beau, parce que l'amour a foutu le camp et que l'on n'est plus désirable.
Il n'y a pas moyen d'éviter la guerre ; elle ne peut être que différée au profit des autres.
Il y a une terre des hommes, et une où vivent les femmes, et entre ces deux mondes la guerre fait rage - et elle est sans fin.
Le seul vainqueur de la guerre de 1812 c'est Tchaïkovsky.
L'action à la guerre ressemble à un mouvement dans un élément qui alourdit les mouvements.
Une heure d'ascension dans les montagnes fait d'un gredin et d'un saint deux créatures à peu près semblables. La fatigue est le plus court chemin vers l'égalité, vers la fraternité. Et durant le sommeil s'ajoute la liberté.