Le peuple est masochiste : il réclame toujours un gouvernement fort, une police forte, une armée forte.
Fêtes nationales ?... Fêtes religieuses ?... Le peuple n'est pas toujours tellement regardant, quant à l'origine de ses joies. Pourvu qu'il s'amuse, il n'en demande pas davantage.
Le peuple s'intéresse à la politique quand la politique s'intéresse à lui.
Parce qu'un homme sans mémoire est un homme sans vie, un peuple sans mémoire est un peuple sans avenir.
La liberté d'écrire et de parler impunément marque ou l'extrême bonté du prince ou l'esclavage du peuple : on ne permet de dire qu'à celui qui ne peut rien.
Les mots de la liberté sont grands chez un peuple qui n'en connaît pas la mesure.
Un peuple qui vit travaille pour son avenir.
On a si bien reconnu ce cercle vicieux de l'industrie que de toutes parts on commence à la suspecter, à s'étonner que la pauvreté naisse en civilisation de l'abondance même.
La force temporelle véritable réside aujourd'hui dans les industriels, et la force spirituelle dans les savants.
Il y a tout lieu de s'inquiéter quand la police est "sur les dents" : la position ne permet pas d'attraper grand-chose.
La police n'a pas d'autorité. Normal : vous avez vu dans quoi ils roulent et comment ils sont habillés ?
Tous écoutez moi, ÉCOUTEZ ! Nos frères attendent que nous lancions l'offensive, que le black Pearl les guide et que vont-ils voir ? Une bande de rats effrayés à bord d'une vielle épave ? NON ! Ils ne verront que la liberté et des [...] ► Lire la suite
A force d'être juste, on est souvent coupable.
Les livres ne peuvent être anéantis par le feu. Les hommes meurent, pas les livres. Aucun être, aucune force ne peut abolir la mémoire.
Aucune armée ne peut résister à la force d'une idée dont l'heure est venue.
C'est en ne faisant pas les révolutions avec le peuple qu'on provoque les émeutes que le peuple paie.
Les auteurs de l'injustice s'arrangent toujours pour avoir la force de leur côté.
Il est à propos que le peuple soit guidé et non pas instruit. Quand la populace se mêle de raisonner, tout est perdu.
Qu'est-ce que la civilisation ? C'est l'argent mis à la portée de ceux qui en possèdent.
La civilisation est-elle distincte de la barbarie ou bien en est-elle à un stade avancé ?
- Maximus, Maximus, Maximus. Ils te réclament , le général qui est devenu un esclave, l'esclave qui est devenu gladiateur, le gladiateur qui défia un empereur. Une histoire extraordinaire. Maintenant le peuple veut savoir comment elle se termine. Et quelle [...] ► Lire la suite
Macron, c'est l'homme de la start-up nation qui dissoudrait bien le peuple pour ne garder que ceux qui sont au top niveau et le suivent dans son délire de numériser la vie.
La concupiscence et la force sont les sources de toutes nos actions. La concupiscence fait les volontaires, la force les involontaires.
Certains te croient faibles quand tu ne réponds pas à leur attaque, car le fait de se contenir, demande une force qui les surpasse.
J'aime la force, et de la force que j'aime, une fourmi peut en montrer autant qu'un éléphant.
J'ai toujours voulu raconter une histoire à propos de Lincoln. J'ai vu une figure paternelle; J'ai vu quelqu'un qui était complètement, obstinément attaché à ses idéaux, à sa vision.
On est plus heureux dans la solitude que dans le monde. Cela ne viendrait-il pas de ce que dans la solitude on pense aux choses, et que dans le monde on est forcé de penser aux hommes ?
Alors que les hommes s'attachent à des activités puissantes comme la revendication et l'agression, les femmes par comparaison puisent leur force dans l'éducation.
Garde cette chanceQue nous t'envions en silenceCette force de penser que le plus beau reste à venir
J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup d'joie; c'est parfois une question d'chance, souvent une histoire de choix.
À la différence des richesses matérielles, dont chaque pays jouit pour lui seul, les valeurs spirituelles obéissent à d'autres lois. Aucun peuple ne les crée pour lui seul.