Nous avons tué un million d'Irakiens depuis le début de la guerre du Golfe - principalement en bloquant l'aide humanitaire.
J'ai lutté avec un alligator, tabassé une baleine, mis des menottes à la foudre, foutu le tonnerre en prison; juste la semaine dernière, j'ai tué un roc, blessé une pierre, et envoyé une brique à l'hosto; je suis tellement méchant que j'ai rendu la médecine malade.
L'alcôve tue lentement.
- Pourquoi est-ce qu'il a fallu que je sauve ce dragon ? J'aurais mieux fait de le tuer. Ça aurait été mieux pour nous tous si j'avais fait ça. - Ouais, et c'est ce qu'on aurait tous fait ! C'est clair... Alors, [...] ► Lire la suite
On n'a rien compris à la maladie, tant qu'on n'a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l'amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d'un tempérament et d'un mal.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la haine et la guerre sont proscrits, où le silence est possible.
Ok ! J'organiserai un grand feu de camp et on chantera tous autour du feu. Maintenant viens !
Le commencement est la moitié de tout.
La guerre justifie l'existence des militaires. En les supprimant.
La guerre sainte la plus méritoire est celle qu'on fait à ses passions.
La paix n'est pas bon marché, mais la guerre a un coût infiniment supérieur.
On m'a hospitalisée au début parce que j'avais eu une vision de type religieux. On m'a tout de suite soumise à un traitement à base de Sérénase, en conséquence de quoi on m'a attachée et cataloguée comme folle.
La fin de la guerre c'est la maîtrise d'un bout de terre, la reconnaissance d'un seul maître.
Je regardais au loin... Une armée d'enfants rangée en bataille. Ils étaient cependant immobiles, mais en transe. Je les voyais, non loin de moi, envoutés par le désir d'aller à la mort. Hallucinés par des champs illimités où, un jour, ils s'avanceraient, riant au soleil : ils laisseraient derrière eux les agonisants et les morts.
Le pain et le vin sont le commencement d'un grand festin.
La véritable prudence est de voir dès le commencement d'une affaire quelle en doit être la fin.
La guerre est une poursuite de l'activité politique par d'autres moyens.
Il y a eu sept scrutins en un an ; trop de votes tue le vote.
Le "Il était une fois" du début des contes nous induit à penser qu'ils sont tous d'origine belge.
Rien ne tue plus sûrement la pensée, la créativité, le rêve, la lucidité ou le délire que le travail intensif, l'efficience, l'amour frénétique du gain, la course au profit et aux boulots profitables.
En trayant sans cesse la vache à lait, on tue la poule aux oeufs d'or.
J'ai tué un homme pour en sauver 100 000.
Je considère les louanges non seulement comme une récompense et un résultat, mais aussi comme le début d'un nouveau processus.
Quand le chagrin ne tue pas tout de suite, il use.
Mieux vaut arriver sur la fin d'un repas qu'au commencement d'une querelle.
La fin de l'espoir est le commencement de la mort.
On tue les tigres pour leur peau et les assassins pour l'exemple.
Réfléchir c'est ce qui a toujours tué les meilleurs des hommes.
Le héros militaire est un dupe.
Je suppose que l'histoire de ma vie est une recherche d'amour, mais plus que cela, j'ai cherché un moyen de me réparer des dommages que j'avais subis au début et de définir mon obligation.
J'acceptais la guerre comme un moyen vers la paix si les négociations n'y pouvaient suffire, à la façon du médecin se décidant pour le cautère après avoir essayé les simples.