Pour parler de la guerre Il n'y a que des larmes.
La parole apaise la colère.
Ceux qui écrivent le français sans savoir leur langue n'en ont que plus de mérite.
La parole est d'argent, mais le silence endort.
Une longue langue a de courtes mains.
Au chagrin si profond la langue doit remuer en vain ; le langage de nos sens et de notre mémoire manque du vocabulaire d'une telle douleur.
Voyait-il le matin poindre un sophisme protectionniste dans un journal un peu accrédité, aussitôt il prenait la plume, démolissait le sophisme avant même d'avoir songé à déjeuner, et notre langue comptait un petit chef-d'oeuvre de plus.
Vraiment, je vis en de sombre temps !Un langage sans malice est signeDe sottise, un front lisseD'insensibilité. Celui qui ritN'a pas encore reçu la terrible nouvelle.
Les mots et la parole ont une force insoupçonnée. Ils sont la tourmente ou la brise. La pluie qui dévaste ou l'eau qui irrigue.
La musique, c'est partout pareil. Ça rassemble. Ça fait du bien. C'est un langage commun.