On s'est mis à censurer les dessins humoristiques, puis les romans policiers, et naturellement, les films, d'une façon ou d'une autre, sous la pression de tel ou tel groupe, au nom de telle orientation politique, tels préjugés religieux, telles revendications particulières; il y avait toujours une minorité qui redoutait quelque chose, et une grande majorité ayant peur du noir, peur du futur, peur du passé, peur du présent, peur d'elle même et de son ombre.
Même si la description physico-chimique des processus matériels correspondant à la conscience devait être un jour possible, même si l'observation physiologique ou psychologique devait permettre de prédire avec une assurance pertinente notre comportement dans les moments de décision et de [...] â–º Lire la suite