La peur mène à la colère, la colère mène à la haine, la haine mène à la souffrance.
La peur pousse les hommes à n'importe quelle décision extrême.
Bien que tout vice verse dans le coeur humain le poison de l'adversaire, c'est l'envie qui permet au serpent de cracher son venin le plus secret et de vomir la peste de sa méchanceté pour la faire partager.
Je n'ai pas peur de la mort. Je ne mets jamais ma ceinture dans un avion.
Toujours cette peur de blesser ceux qu'on aime en ouvrant notre coeur. Ce qu'ils déduisent de nos silences leur fait tellement plus mal.
Un père ? Eh bien, celui qui te prend sur ses genoux quand tu pleures, et qui s'assied près de toi le soir lorsque tu as peur de t'endormir, pour te raconter une histoire.
La ségrégation existe dans nos villes, dans nos états, dans l'Union, produisant une marée montante de mécontentement qui menace la sécurité du pays.
Coronavirus : Je n'ai pas peur d'une psychose car il y a du civisme dans la population.
La peur de l'échec s'évanouit face à la mort.
Par temps dégagé, pas de peur du tonnerre.
Qu'est-ce qui pousse une personne à se détester ? Peut-être la lacheté. Ou l'éternelle peur de se tromper, de ne pas faire ce que les autres attendent.
Il n'y a que deux forces qui unissent les hommes - la peur et l'intérêt.
L'amour, c'est l'ennui d'être seul, la joie d'être à deux, la peur d'être à trois.
Laissez la peur du rouge aux bêtes à cornes.
La femme a peur de l'avenir. L'homme redoute le présent.
Le péché, l'amour, la haine ne sont que des sons que les gens qui n'ont jamais péché, jamais aimé, jamais craint utilisent pour représenter ce qu'ils n'ont jamais eu et ne pourront jamais avoir.
La solitude est la pire douleur dans ce monde.
Je ne suis pas douée pour les discours. Alors j'ai décidé d'emprunter une phrase à un vrai poète William Shakespeare « L'amour n'est pas l'amour s'il fane lorsqu'il se trouve que son objet s'éloigne. Quand la vie devient dure, quand les [...] ► Lire la suite
L'amour et la haine dépassent toujours les bornes.
J'ai impression que les hommes ont un peu la pétoche quand ils m'abordent et je vous avoue que j'apprécie
La mémoire elle-même est rongée par un acide et il ne reste plus de tous les cris de souffrance et de tous les visages horrifiés du passé que des appels de plus en plus sourds, et des contours vagues.
Les réducteurs de têtes prétendent soulager la migraine.
Quand on a peur on s'ennuie. Et s'ennuyer, c'est banal et vulgaire.
La peur n'est pas le pire. L'atroce, c'est la honte de se regarder succomber à la peur.
La collision amoureuse est l'irruption d'une verticalité dans le calme plat de l'existence; elle est douleur et jouissance, bourrasque et ressourcement, brûlure et parfum.
L'amitié est un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
La terre est devenue trop petite pour la méchanceté des hommes.
Ici-bas, la douleur à la douleur s'enchaîne ; Le jour succède au jour, et la peine à la peine.
Laissez la haine à ceux qui sont trop faibles pour aimer.
La jeunesse est une douleur si ancienne en manque de compréhension.
Quand j'étais enfant mon idée de la vengeance se limitait à quelques proverbes comme « Ne fais pas de mal aux autres » et « La violence n'est pas une solution ». Or la violence n'est jamais une solution car elle n'égale jamais celle [...] ► Lire la suite