Papa rapluieUn papa rapluieQui me fait un abriQuand j'ai peur de la nuitUn papa ratonnerreJe ne sais pas quoi faireQuand il est en colèreUn papa rasolAvec qui je m'envoleQuand il rigoleUn papa tout courtQue je fête en ce jourAvec tout mon amour
C'est triste, en fait, parce que mon angoisse m'empêche d'apprécier les choses autant que je devrais à cet âge.
Est-il donc vrai que dans tout amour, il y a une souffrance en éclosion ? Pourquoi devons-nous toujours payer d'une incertitude, d'un doute, d'une angoisse même, nos plus petits bonheurs ?
Il y a des gens qui n'ont de leur fortune que la crainte de la perdre.
L'écriture de polars est pour moi un moyen de véhiculer une émotion brute, une éruption violente de sensations, de peurs d'enfants.
Abolir la dualité des sexes est une crainte de l'imaginaire démocratique, hier avec la citoyenneté des femmes, aujourd'hui avec le pacte de solidarité.
La jalousie d'un coeur de femme est l'obscure terreur que sa joie doit finir.
Il n'y a pas de plus grande émotion que d'entrer dans le désert.
La crainte d'une chute, voilà ce qui suffit à un ministre pour faire égorger des milliers d'hommes.
La peur n'est pas une émotion inconnue pour nous.