Tout produit issu de l'élevage industriel est par définition inacceptable, tant ce système est générateur de souffrance pour les bêtes.
Nous avons besoin d'un mythe pour exprimer le fait obscur et inavouable que la passion est liée à la mort.
La passion ne peut déboucher sur le malheur ou le bonheur ; elle est sa propre fin.
On écoutait Charlie Parker et John Coltrane. Leur souffrance me donnait du sens.
Les excès de passion sont toujours regrettables c'est le contraire de l'intelligence.
L'existence est une guerre menée contre le temps qui sourit devant notre agonie pour conquérir les contrées de la mort.
- La seul chose qu'il fallait protéger est désormais détruite, c'était mon coeur. - Il s'en remettra. - Oui c'est vrai... Il oubliera, cette potion prendra tout mes sentiments, toutes mes souffrances et les détruira. - Nan ! - Pourquoi, tu [...] â–º Lire la suite
Tu m'es bien autre chose qu'un désir. Tu es un vrai besoin du coeur. Tout à coup le coeur l'emporte dans mon système vivant ; et voilà la transformation annoncée.
Quand on se place du point de vue du système solaire, nos révolutions ont à peine l'amplitude de mouvements d'atomes.
Un coeur plein d'amour et de compassion est la principale source de force intérieure, de volonté, de bonheur et de tranquillité mentale.
La souffrance en soi est une absurdité, c'est seulement l'homme dans la souffrance qui peut prendre de la valeur ou se défaire.
Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans la vie se défaire de toutes les opinions qu'on a reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances.
Il doit y avoir quelque chose de pourri au coeur même d'un système social qui augmente sa richesse sans diminuer sa misère.
La souffrance ne mène pas à la révélation.
Société : système ingénieux pour obtenir des bénéfices individuels sans responsabilité individuelle.
Je crois que Berlioz a trop aimé Shakespeare, Byron et Goethe ; lui-même l'a avoué sans en avoir conscience. Il appelle Goethe et Shakespeare les « explicateurs de vie ». Ce mot, quand on y réfléchit, est terrible. On assiste [...] â–º Lire la suite
C'est ainsi que sont faites les mères : elles souffrent de la souffrance de leurs enfants.
Je suis une combattante en tant que mère. Je me bats pour être mère, mais je ne peux pas dire non à ma passion car c'est aussi moi.
Les forêts... sont en fait le système de climatisation mondial - les poumons mêmes de la planète - et aident à stocker le plus grand volume d'eau douce de la planète... essentiel pour produire de la nourriture pour la population croissante de notre planète.
L'amour ne fait pas que du bien. L'expérience d'une passion peut être extrêmement destructrice, douloureuse, et on peut mettre des années à se sortir de cette dépendance terrible - comme d'une dépendance à la drogue.
Sans un système multilatéral fort, seuls les rapports de force comptent.
Je suis un cosmopolite résolu. J'aime le métissage et je déteste le nationalisme. Je ne vibre pas à « la Marseillaise ». J'espère que le cadre national sera un jour dépassé. Et l'un des principaux mérites de l'Europe, à mes yeux, est de fonctionner comme une machine à refroidir cette passion nationale.
Les oeuvres, comme dans les puits artésiens, montent d'autant plus haut que la souffrance a plus creusé le coeur.
Le salut du monde est dans la souffrance de l'homme.
Ce n'est pas l'alcool qui rend l'homme semblable à la bête, c'est la souffrance physique.
Nul médecin ne fera du choléra un état agréable et nul politicien ou sociologue ne bannira la lutte et la souffrance du monde.
L'origine de toute joie en ce monde est la quête du bonheur d'autrui. L'origine de toute souffrance en ce monde est la quête de mon propre bonheur.
Votre agonie est longue, Votre mort est certaine.
La passion est encore ce qui aide le mieux à vivre.
Nous devons apprendre qu'accepter passivement un système injuste, c'est coopérer avec ce système, et ainsi participer à son mal.
Pour le colonisé, tous les Européens des colonies sont des colonisateurs de fait. Et qu'ils le veuillent ou non, ils le sont par quelque côté : par leur situation économique de privilégiés, par leur appartenance au système politique de l'oppression, par leur participation à un complexe affectif négateur du colonisé.