Tout produit issu de l'élevage industriel est par définition inacceptable, tant ce système est générateur de souffrance pour les bêtes.
Au zoo. Toutes ces bêtes ont un tenue décente, hormis les singes. On sent que l'homme n'est pas loin.
Vous pouvez demander aux gens autour de moi. Je n'abandonne pas. Je n'abandonne pas. Et ce n'est pas par frustration et désespoir que je dis que je n'abandonne pas. Je n'abandonne pas parce que je n'abandonne pas. Je n'y crois pas.
Le désespoir est le prix qu'il faut payer lorsqu'on s'est fixé un but impossible.
Examiner profondément les mauvaises perceptions, idées et notions qui sont à la base de notre souffrance est la pratique la plus importante de la méditation bouddhiste.
Oh ! le désespoir des hommes est féroce à faire naître des dieux, et l'horreur est parfaite.
Mais que savons-nous de Dieu, sinon qu'il est un désespoir qui commence là où finissent tous les autres.
Au zoo. Toutes ces bêtes ont une tenue décente, hormis les singes. On sent que l'homme n'est pas loin.
Face à l'état du monde du travail aujourd'hui, ce n'est pas de la mélancolie que je ressens, mais un désespoir absolu, une sensation de débâcle.
Les riches qui pensent que les pauvres sont heureux ne sont pas plus bêtes que les pauvres qui pensent que les riches le sont.
Le désespoir est un plat qui, invariablement, revient sur notre table.
Le réveil sonne : PREMIÈRE humiliation de la journée !
J'aime que leur souffrance ait changé de viscère, et que ce soit leur coeur, maintenant, qui se serre !
Le philosophe antispéciste Peter Singer se revendique de gauche et le justifie ainsi : " Hausser les épaules devant la souffrance évitable des faibles et des pauvres, de ceux qui sont exploités et dévalisés, ou qui n'ont simplement pas assez [...] â–º Lire la suite
Le désespoir est une forme supérieure de la critique.
La souffrance ne mène pas à la révélation.
Le malheur ennoblit les femmes, tandis que le bonheur les rend bêtes et égoïstes. Il y a au fond d'une femme riche et aimée une béatitude imbécile.
Les gens sont beaucoup plus bêtes que méchants.
Le désespoir compose, avec l'avidité, un assez beau lyrisme.
La souffrance existe pour les êtres, aucun d'entre eux ne peut s'y soustraire.
C'est par la parole, par la création, que l'être humain arrive à dépasser son sentiment d'impuissance; il est voué à la souffrance, à cause de la disparité entre ses désirs, qui sont incommensurables, et l'impossibilité de les satisfaire. Il y a donc une souffrance fondamentale et nécessaire, que nous n'éviterons jamais.
Les plaintes de la souffrance sont à l'origine du langage.
Rien ne nourrit mieux l'inspiration que l'amour. La souffrance peut la stimuler, rarement l'épanouir.
Qui n'a pas connu l'absence ne sait rien de l'amour. Qui a connu l'absence a pris connaissance de son néant - de cette connaissance lointaine qui fait trembler les bêtes à l'approche de leur mort.
Je crois encore à la bonté innée des hommes. Il m'est absolument impossible de tout construire sur une base de mort, de misère et de confusion, je vois comment le monde se transforme lentement en un désert, j'entends plus fort, [...] â–º Lire la suite
Certains individus ne sont pas faits pour la souffrance ; ce seront les premiers à succomber à l'épreuve.
Le savoir ne réside pas seulement dans les livres, les laboratoires, les fiches, mais dans et par l'amitié, celle des hommes, celles des bêtes et des étoiles.
La douleur est inévitable, mais la souffrance est facultative.
Le désespoir a ceci de commun avec l'espérance qu'il est aussi une illusion.
Le poète cache sous l'expression de la joie le désespoir de n'en avoir pas trouvé la réalité.
Notre rire le plus sincère De souffrance est toujours chargé ; Nos chants les plus exquis Sont les plus désolés.