À quoi la musique fait appel en nous, il est difficile de le savoir. Ce qui est certain, c'est qu'elle touche une zone si profonde que la folie elle-même n'y saurait pénétrer.
La musique pour moi, c'est comme respirer. Je ne me lasse pas de respirer, je ne me lasse pas de la musique.
L'homme est toujours en retard sur son temps et quand il le rattrape, il est tout étonné de découvrir qu'il ne correspond pas ou plus à ce qu'il avait imaginé.
Tout métier - et même le mien - est une sorcellerie, avec ses rites, ses mots de passe, son langage, incompréhensibles pour les autres.
Rien n'est plus odieux que la musique sans signification cachée.
L'arme est l'ennemie de son maître.
Il faut respecter son mari même s'il est de trés petite taille.
L'homme est plus intéressant que les hommes ; c'est lui et non pas eux que Dieu a fait à son image. Chacun est plus précieux que tous.
Le secret du changement consiste à concentrer son énergie pour créer du nouveau, et non pas pour se battre contre l'ancien.
Toujours, l'Autre garde pour moi cette supériorité métaphysique d'être, en tant qu'Autre, en soi, de sembler exempt (parce que vu du dehors) de l'inconsistance et du doute secrets que tout sujet porte en son coeur.
Le monde est en profonde mutation. Hier on se disputait les richesses ; aujourd'hui on s'arrache la pauvreté.
Chaque oiseau trouve son nid beau.
Jamais une haute civilisation n'est si proche de son terme que lorsqu'elle a atteint son apogée.
Quiconque élève bien son enfant pourrait gouverner un pays.
Toutes les guerres sont civiles, car c'est toujours l'homme contre l'homme qui répand son propre sang.
Un sybarite du mensonge ne trouve de jouissance dans son art qu'autant qu'il exerce sur des incrédules endurcis.
La valeur ou l'importance d'un homme, c'est comme pour tout autre objet, son prix, c'est-à-dire ce qu'on donnerait pour disposer de son pouvoir.
La cuisine de l'Angleterre est à son image : entourée d'eau.
Les systèmes qui échouent sont ceux qui dépendent de la permanence de la nature humaine, et non de sa croissance et de son développement.
- Excuse moi, Smoky, t'as mordu la ligne, y a faute... - Tu me mets huit, Duc ! - Je te demande pardon Smoky, c'est un jeu homologué, y a faute, alors tu mets zéro. - Fous-moi la paix Walter, mets-moi [...] â–º Lire la suite
Reste-t-on toujours si peu sûr de son âme qu'on doive écrire constamment pour plus tard le langage du présent ? La jeunesse ne sert-elle donc qu'à fabriquer du passé pour le vieil âge ?
J'étais censé être en perm ce week-end. Mais non ! Je me retrouve à trainer ton gros cul à travers le désert torride avec tes rasta qui dépassent de mon parachute. Il a fallu que tu te ramènes sur terre pour [...] â–º Lire la suite
Toute poésie destinée à n'être que lue et enfermée dans sa typographie n'est pas finie.Elle ne prend son sexe qu'avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l'archet qui le touche.
On ne sait pas ce que sera son histoire avant de regarder en arrière.
Un musicien qui joue "bien", un écrivain qui écrit "bien", un peintre qui peint "bien", sont faits pour enseigner, rarement pour être des artistes.
La vie de l'homme ne dure pas cent ans, mais il porte dans son intérieur le malheur de mille ans.
La musique est une amplification de la vie sensible. La poésie, par contre, est une façon de maîtriser, de sublimer.
Refaire le monde avec son fils, ça n'a pas de prix.
La solitude, c'est promener son chien.
La musique est l'amour à la recherche d'une voix.
Le silence permet de trouver son destin.