On surveille son langage face à un mec armé, simple question d'bon sens !
Si le metteur en scène vous aime et que vous aimez travailler avec lui, alors il n'est plus question de « diriger ». On devient un instrument entre les mains de quelqu'un à qui on fait entièrement confiance.
La poésie introduit juste ce qu'il faut de silence pour troubler le vacarme.
A l'éternelle triple question toujours demeurée sans réponse : "Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ?" je réponds : "En ce qui me concerne personnellement, je suis moi, je viens de chez moi et j'y retourne".
C'est à la souffrance qu'il faut déclarer la guerre, et vous parlez un langage universel, lorsque vous criez pitié et justice pour les bêtes.
L'ingéniosité en amour, c'est comme la poésie en littérature. On peut s'en passer, mais c'est dommage.
On peut aussi bien prier une sardine, ce n'est qu'une question de foi.
Être adulte ou être enfant n'est pas une question d'âge mais une question d'attitude.
La poésie est un don. Elle peut faire vivre et survivre. - Et pourquoi pas mourir ?
Le destin n'est pas une question de chance. C'est une question de choix : il n'est pas quelque chose qu'on doit attendre, mais qu'on doit accomplir.
L'amour est muet, dit Novalis ; seule la poésie le fait parler.
Bien sûr, vous voulez être riche et célèbre. C'est naturel. La richesse et la renommée sont ce que tout homme désire. La question est : qu'êtes-vous prêt à échanger contre cela ?
La violence à l'égard des femmes constitue toujours une violation des droits de l'homme; C'est toujours un crime; Et c'est toujours inacceptable. Prenons cette question avec le sérieux qu'elle mérite.
C'est la philosophie qui découvre les vertus utiles de la morale et de la politique. C'est l'éloquence qui les rend populaires. C'est la poésie qui les rend pour ainsi dire proverbiales.
La peinture est une poésie qui se voit au lieu de se sentir et la poésie est une peinture qui se sent au lieu de se voir.
La difficulté n'est pas l'escalier, c'est la première marche.
L'amour est la poésie des sens.
Il n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux : c'est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d'être vécue, c'est répondre à la question fondamentale de la philosophie.
L'idiot savant écrit son non-sens dans un meilleur langage que l'ignorant, mais c'est toujours un non-sens.
Ce n'est pas le mot qui fait la poésie mais la poésie qui illustre le mot.
La réponse dépend beaucoup de celui qui pose la question. Il ne faut jamais hésiter à mentir, à dire un peu n'importe quoi quand la question ne vous plaît pas.
Je ne cherche pas à faire de blagues, je surveille ce que fait le gouvernement et je le raconte.
Qui sont nos ennemis ? Qui sont nos amis ? C'est une question de première importance pour la révolution.
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."
Mon cerveau bourdonne de bribes de poésie et de folie.
Revenons à la question des droits de l'homme, du concept de crime contre l'humanité, mais aussi de la souveraineté. Plus que jamais, ces trois motifs sont liés dans l'espace public et dans le discours politique. Bien que souvent une certaine [...] â–º Lire la suite
Un roman n'est intéressant que si son auteur se remet en question et s'expose à ce qu'on lui dise : " C'est illisible".
Le langage est aux postes de commande de l'imagination.
Ma poésie : c'est une île qui vole à la recherche de sa page natale.
A l'origine des découvertes, il y a toujours un eldorado, une route des Indes, une pierre philosophale, une question trop grande, un mythe dont seuls des illuminés osent parler sans sourire.
La poésie est une aventure vers l'absolu.