Quand on écrit des romans, on n'a aucune responsabilité, à l'exception du plaisir que l'on peut apporter au lecteur.
Et le combat cessa faute de combattants.
Se tromper et devoir cependant accorder sa confiance à son être intérieur, c'est cela un homme.
Devrons-nous donc apprendre, à la dernière minute, que, faute de pouvoir trouver leur propre représentation, les civilisations ne se contentent pas de mourir mais tuent ?
Quel est le premier et le plus haut devoir d'un directeur de journal ? N'est-ce pas d'agir en accord avec ses lecteurs ?
Il n'y a qu'une espèce d'hommes qui soit totalement responsable de son propre malheur, celle des hommes qui trouvent la vie morne et ennuyeuse.
L'homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s'attend pas à ce que les idées qu'il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d'un cultivateur, pour l'avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère.
C'est pas de ma faute si je suis une grosse vache charismatique avec une grande gueule et un cul de mammouth.
Les comptes qui font les bons amis, c'est ne rien se devoir ou se devoir tout.
Personne ne commet une faute plus grande que celui qui ne fait rien parce qu'il ne peut pas faire beaucoup.