Pour avoir cru aussi que le développement était le résultat de certains dispositifs économiques et sociaux, on les a imités, on les a importés - mais faute de s'être appuyés sur une assise culturelle, ils se sont effondrés sous leur propre poids.
Au lieu de vouloir corriger les hommes de certains travers insupportables à la société, il aurait fallu corriger la faiblesse de ceux qui les souffrent.
Ahhh, l'amour ! Une erreur et une faute grave. Mais on tranche ces liens si facilement.
La mort n'oublie personne, mais certains oublient de vivre.
L'homme compense le poids du mal dont on lui a écrasé l'échine par la masse de sa haine.
La contemplation de certains bonheurs dégoûte du bonheur : quel orgueil ! c'est quand on est jeune surtout que la vue des félicités vulgaires vous donne la nausée de la vie.
Il me dit que son livre s'appelait le livre de sable, parce que ni ce livre ni le sable n'ont de commencement ni de fin.
Je pense que tous les cinéastes passent par un livre occulté, refoulé : le cinéaste se tient après le livre, l'écrivain avant.
L'amour bondit vers l'amour comme l'écolier referme le livre mais l'amour et l'amour se quittent comme l'écolier va à l'école.
Comme une faute ouvre souvent le pas à une autre, quelquefois aussi elle sert d'instruction à l'homme.
Certains livres se lisent à la cuisine, d'autres au salon. Un vrai bon livre se lit n'importe où.
Il est des enfants qu'on ne peut espérer corriger sans leur administrer de temps à autre la fessée. Certains adultes conservent le naturel de ces enfants.
Il en est de l'amitié, comme de certains vins, qui sont d'autant meilleurs qu'ils sont plus vieux.
Qui écrirait tout ce que disent quinze ou vingt femmes ensemble, ferait le plus mauvais livre du monde.
Je fais le portrait d'un homme de culture à l'immense savoir des mains et des mots ensemble. Il composa plusieurs romans tissés de sa connaissance intime des bergers de la Crau et des contes et mythes de la tradition orale, [...] â–º Lire la suite
C'est une erreur de ne pas croire et une faute de tout croire.
J'ai souvent l'impression que le livre que je viens de finir n'est pas content, qu'il me rejette parce que je ne l'ai pas abouti.
Nous vivons en un temps où l'amour se fait vite, c'est-à-dire mal. La faute en est aux affaires, aux automobiles et aux fermetures Eclair.
La vie, ce poids bienheureux mais si lourd à porter. A supporter.
Trop de suspense dans un livre et il se consume et se consomme.
Chaque page d'un livre est une ville. Chaque ligne est une rue. Chaque mot est une demeure.
Les affaires. Elles seules donnent du poids en ployant l'esprit vers la terre.
Ce livre n'est pas un manifeste, il n'y a plus le temps pour cela. Ce livre est un cri d'alarme.
Celui qui compose avec l'enfer se livre à l'enfer.
Les plus grandes leçons ne sont pas tirées d'un livre mais d'un enseignant tel que vous. Merci d'avoir pris le temps de m'aider au cours de cette année et de m'avoir accompagné dans la maîtrise de mes connaissances.
Rien n'est plus musical qu'un coucher de soleil. Celui qui ressent ce qu'il voit ne trouvera pas de plus bel exemple de développement dans tout ce livre que, hélas, les musiciens lisent mais trop peu, le livre de la nature.
Ah ! Que le monde est donc mal fait, et pourquoi faut-il que certains êtres finalement deviennent cibles pour avoir été trop points de mire !
Le racisme n'est pas un tout mais l'élément le plus visible, le plus quotidien, pour tout dire, à certains moments, le plus grossier d'une structure donnée.
C'est douloureux, d'écrire un livre : c'est s'en délivrer.
Peut-être que ça m'intéresserait de lire des choses sur certains films, mais des années plus tard, sinon... En vérité, je ne lis pas beaucoup de choses sur le cinéma, je préfère aller au cinéma.
La seule mesure des débits est le tort fait à la nation et non, comme certains le pensent par erreur, l'intention du coupable.