Ray Bradbury a refaçonné notre culture et élargi notre monde.
On ne lâche pas un homme à terre.
Je n'étais pas un messie, mais un homme ordinaire qui était devenu un leader à cause de circonstances extraordinaires.
Un médecin est un homme que l'on paie pour conter des fariboles dans la chambre d'un malade, jusqu'à ce que la nature l'ait guéri ou que les remèdes l'aient tué.
Dans le monde de la télévision, on ne peut être que deux choses : un mendiant ou un seigneur.
Je suis né deux fois, quand j'suis venu au monde et quand l'monde est venu à moi.
Le romancier apprend à ses lecteurs à comprendre le monde comme une question.
Dès qu'on prend un crédit, on cesse d'être un homme libre.
Faut-il se contenter du monde comme il est et de l'Histoire comme elle vient ?
Le développement constant est la loi de la vie, et un homme qui essaie toujours de maintenir ses dogmes pour paraître cohérent se conduit dans une fausse position.
Ce que tout le monde connait c'est ce que je ne connais pas, mais ce que je connais, tout le monde ne connait pas.
Si on s'y attache, la grammaire révèle le sens caché de l'histoire, dissimule le désordre et l'abandon, relie les éléments, rapproche les contraires, la grammaire est un formidable moyen d'organiser le monde comme on voudrait qu'il soit.
Les meilleurs discours d'un homme politique sont toujours ceux qu'il n'a pas écrits.
Le monde a tué la lenteur. Il ne sait plus où il l'a enterrée.
La plupart des gens dans le monde ne veulent pas vraiment être libres. Ils croient seulement le vouloir. Pure illusion. Si on leur donnait vraiment la liberté qu'ils réclament, ils seraient bien embêtés. En fait, les gens aiment leurs entraves.
Et si demeureAutre chose qu'un vent, un récif, une mer,Je sais que tu seras, même de nuit,L'ancre jetée, les pas titubant sur le sable,Et le bois qu'on rassemble, et l'étincelleSous les branches mouillées, et, dans l'inquièteAttente de la flamme qui [...] ► Lire la suite
Il n'y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l'homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l'infranchissable.
En ce monde mortel, il n'est de grave que ce rapport tendre entre les hommes que l'on nomme Amour.
Je crois que le monde est trop beau et trop vaste pour ne l'appréhender que par un unique prisme.
Un homme d'esprit sent ce que les autres ne font que savoir.
Nous apprenons à connaître la culture des autres de la même manière que nous apprenons à connaître le sexe : dans la rue.
Un homme qui lit trop et qui fait trop peu d'efforts cérébraux prend vite des habitudes de paresse d'esprit.
La marchandisation gagnant tout, jusqu'à l'homme lui-même, le monde deviendra une foire parcourue de bandes rivales.
Il n'est pas question de livrer le monde aux assassins d'aube.
Bien souvent, c'est par le langage que l'autre s'altère; il dit un mot différent, et j'entends bruire d'une façon menaçante tout un autre monde, qui est le monde de l'autre.
C'est l'appartenance à un camp - la position décentrée - qui va permettre de déchiffrer la vérité, de dénoncer les illusions et les erreurs par lesquelles on vous fait croire - les adversaires vous font croire - que l'on est [...] ► Lire la suite
Je ressens si intensément les délices de s'enfermer dans un petit monde à soi, avec des images et de la musique et tout ce qui est beau.
Il n'est rien de pire dans le monde qu'une femme, si ce n'est une autre femme.
L'historien n'a rien d'un homme libre. Du passé, il sait seulement ce que ce passé même veut bien lui confier.
- Mon père était écrivain. Il vous aurait plu. Il disait que les artistes utilisaient les mensonges pour dire la vérité, et que les politiciens le faisaient pour cacher la vérité. - Un homme selon mon coeur.
Ce qu'un homme pense de lui-même, voilà ce qui règle ou plutôt indique son destin.