Perdre un ennemi est une grande perte.
Le côté le plus intelligent à prendre dans une guerre d'enchères est le côté perdant.
Gagner et perdre sont temporaires. L'amitié est permanente.
Mieux vaut modérer son orgueil que de perdre un véritable ami.
Le grand ennemi de la paix entre les hommes, c'est l'amour-propre.
Il n'est aucune si douce consolation en la perte de nos amis que celle que nous apporte la science de n'avoir rien oublié à leur dire, et d'avoir eu avec eux une parfaite et entière communication.
Au fond, toute peur ne vient-elle pas directement ou non du refus de perdre son bien le plus précieux, sa propre vie ? Au fond la seule vraie peur n'est-elle pas celle de ne plus être ?
Ne pas faire la guerre ne suffit pas ; encore faut-il foutre la paix !
Que c'est intéressant la guerre ! On peut être fier de la civilisation !
Pour faire la paix avec un ennemi, on doit travailler avec cet ennemi, et cet ennemi devient votre associé.
Dans certains pays où il y a beaucoup moins de protection sociale qu'en France, on peut lire dans le regard des gens la peur de perdre ce qu'ils ont. C'est terrible.
Ce qu'il y a de pis, c'est que la guerre est un fléau inévitable.
Nul ami tel qu'un frère ; nul ennemi comme un frère.
Obliger un ingrat, c'est perdre le bienfait.
O qu'il est doux de plaindre le sort d'un ennemi quand il n'est plus à craindre !
La plupart de ces criminels de guerre étaient des voyous qui avaient précisément profité de la guerre pour exister, devenir quelqu'un. Sinon, ils seraient restés d'obscurs sans-grade.
Mieux vaut perdre un peu d'argent qu'un peu d'amitié.
Et souvent il y a plus de bravoure à se retenir et à passer : pour se réserver pour un ennemi plus digne.
Le quadruple crime de Trifouilly-sur-mer éclairci : le meurtrier était un ami de la famille. On frémit à l'idée que ç'aurait pu être un ennemi de la famille.
C'est en temps de guerre que le meilleur et le pire s'expriment.
Seul celui qui n'a rien à perdre et tout à gagner met en oeuvre toute la voracité de l'intelligence.
Si Israël rejette nos demandes, il y aura une réaction et nous avons une force armée de 30 000 hommes.
Le peuple est masochiste : il réclame toujours un gouvernement fort, une police forte, une armée forte.
La paix n'est pas bon marché, mais la guerre a un coût infiniment supérieur.
Quelque regretté qu'il soit, et par tous les artistes et par tous ceux qui l'ont connu, il nous est peut-être permis de douter que le moment soit déjà venu, où, apprécié à sa juste valeur, celui dont la perte nous est si particulièrement sensible, occupe le haut rang que lui réserve probablement l'avenir.
Faire la guerre est plus simple que d'élever ses filles.
Il ne faut pas espérer que les peuples arrivent jamais à perdre le respect et l'amour qu'ils ressentent pour ceux qui leur font du mal.
Je ne dis pas que les chambres à gaz n'ont pas existé. Je n'ai pas pu moi-même en voir. Je n'ai pas étudié spécialement la question. Mais je crois que c'est un point de détail de l'histoire de la Deuxième Guerre mondiale.
N'as-tu jamais connu ce plaisir aigu, brutal, d'avoir vaincu un ennemi ? Ecraser. Mépriser. Le rendre petit si tremblant qu'on ne peut s'empêcher de se sentir puissant.
Notre haine ne connaît pas de limites, et la guerre sera à mort.
Écoutez ici, vous êtes dans un hôpital, il y a des personnes malades alors dormez et évitez de me faire perdre mon temps.