Quand le général Bugeaud arrive en Algérie, il commence à massacrer les musulmans, et même certains juifs. Et bien moi, je suis aujourd'hui du côté du général Bugeaud. C'est ça, être français!
Tout au long de ma carrière, j'ai fait ce que je pouvais pour découvrir de nouveaux talents et les aider à se lancer.
Tu n'a peur de rien, tu n'as peur de personne. Sauf de toi-même. C'est la pire de toutes les peurs.
J'aime notre pays, j'ai beaucoup d'ambition pour lui. Je me bats depuis cinq ans pour que cela aille mieux. J'ai plutôt à coeur qu'il continue à aller mieux.
Essaie de devenir ce que tu veux plutôt que de devenir ce qu'ils veulent que tu sois.
Le risque de l'amour pour un être humain, je ne l'avais jamais pris, comme ça je n'étais jamais emportée par la vague.
Peu importe le nombre de personnes qui me donnent des conseils, je vais faire ce que mon coeur me dit de faire.
J'aime l'Humanité mais je déteste les humains.
Ce que j'aime dans le théâtre, c'est que vous savez pour qui vous jouez: votre auditoire. Et la chose que je trouve vraiment difficile dans le film est, vous ne savez pas. Le public est invisible. Et nous sommes assis là, espérant qu'il y a d'autres personnes là-bas.
Tu sais ce qui m'effraie le plus ? C'est quand je ne peux plus lutter, quand je perds tout contrôle... j'adore ça.
Quand je pense à ces gens qui flattent le tyran pour exploiter sa tyrannie et la servitude du peuple, je suis presque aussi souvent ébahi de leur méchanceté qu'apitoyé par leur sottise.
Je ne peux pas vivre sur une île de prospérité quand je suis entouré d'un océan de misère.
Ma mère a mieux aimé mourir que de me voir et mon père, dès que je suis né, a mis tout son coeur à me détester.
C'est quoi une vie d'homme ? C'est le combat de l'ombre et de la lumière... C'est une lutte entre l'espoir et le désespoir, entre la lucidité et la ferveur... Je suis du côté de l'espérance, mais d'une espérance conquise, lucide, hors de toute naïveté.
J'ai trouvé intéressant d'écrire. Je voulais savoir qui je suis. C'est très facile d'oublier tout ce qui c'est passé dans la vie.
Le sommeil occupe le tiers de notre vie. Il est la consolation des peines de nos journées ou la peine de leurs plaisirs ; mais je n'ai jamais éprouvé que le sommeil fût un repos.
Aime comme si un jour tu devais haïr, haïs comme si un jour tu devais aimer.
Prenez la résolution de ne plus servir, et vous êtes immédiatement libéré. Je ne demande pas que vous mettiez la main sur le tyran pour le renverser, mais simplement que vous ne le souteniez plus ; alors vous le verrez, [...] â–º Lire la suite
Doone moi ta main, le film va durer toute une vie.
Il n'y a qu'une affaire qui aujourd'hui pique ma curiosité : l'étrange affaire de Mrs. Hudson, fantomatique logeuse. Je me suis intéressé à ses allés-et-venus qui s'avèrent des plus... sinistres.
Si tu rencontres quelqu'un montant une fourche, dis lui : quel beau cheval !
D'un enfant, d'un amourL'absence est la mêmeQuand on a dit je t'aimeUn jourLe silence est le même...
J'imagine le futur ensoleillé et avec amour, harmonie et unité. Je pense que Hollywood change.
J'ai toujours le même but que je me suis fixé quand j'étais enfant : je veux dominer le monde.
- J'ai été enfant, moi aussi.- Pas vrai ! Jamais ! Tu as menti ! Quand on a été enfant, on le reste.
Moi, si j'avais faim et me trouvais dans la rue, je ne demanderais pas un pain mais un demi-pain et un livre.
Ma mère, à toi je me confie. Des écueils d'un monde trompeur Écarte ma faible nacelle. Je veux devoir tout mon bonheur A la tendresse maternelle.
Je pense que je suis surtout inspiré par d'autres artistes qui ne sont pas des acteurs, comme des écrivains, des chanteurs ou des artistes, pour être si courageux.
Ma mère m'a totalement protégé en tant que modèle. Elle m'a emmené à chaque visite, elle était sur le plateau si je voulais qu'elle y soit.
Tout est affaire de décor Changer de lit, changer de corps A quoi bon puisque c'est encore Moi qui moi-même me trahis
Je ne serais pas candidat à la présidence. Je ne voudrais pas déménager dans une petite maison.