Les doigts dans la prise on est des mecs branchés. On roule sur les essieux, on est déjanté.
Au-delà de l'oreille existe un son, à l'extrémité du regard un aspect des choses, au bout des doigts un objet - c'est là que je vais.
Les patrons de l'ancien monde étaient de vieux messieurs en costume gris et très ennuyeux, restez vous-même pour réussir. Mon ami Jacques-Antoine Granjon (Vente-Privée.com) a les cheveux longs et roule en Bentley framboise. Saurez-vous être aussi cool que lui ?
Les branches poussaient à vue d'oeil ; légèrement retenues dans la main, on les sentaient grandir et se débattre comme des ailes.
Tous les doigts de la main ne se ressemblent pas.
Pauvre étoile brillante à l'abri des pêcheurs elle étend voluptueusement ses cinq branches délicates et fait tant que l'huître libère à la fin la perle dont le temps et la maladie lui avaient fait don.
Si l'administration travaillait dans le bâtiment, elle aurait les doigts pris dans le béton.
Dans l'ombre, un soir d'orage, où la chair s'électrise,Promener des doigts d'or sur le clavier nerveux ;Baisser l'éclat des voix ; calmer l'ardeur des feux ;Exalter la couleur rose à la couleur grise ;
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre. C'est comme si j'avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout des mots.
Un optimiste est un homme qui s'en va joyeusement au volant d'une voiture d'occasion, persuadé d'avoir roulé le marchand qui la lui a vendu.
Les écrivains qui ont recours à leurs doigts pour savoir s'ils ont leur compte de pieds ne sont pas des poètes : ce sont des dactylographes.
O mon beau saule pleureur aux feuilles en cascade, pourquoi fais-tu pleurer ces larmes de jade ? Parce qu'un jour il a dû te quitter ? Parce qu'un jour il a dû s'en aller ? À tes branches il aimait grimper. Ton coeur [...] ► Lire la suite
Un brouillard ! Mais un brouillard ! On aurait roulé les fenêtres ouvertes, je te jure on se perdait dans la voiture !
Toute lutte dans la vie n'est que chaos qui aspire à l'ordre. La solitude est une tempête de silence qui arrache toutes nos branches mortes.
Une bonne parole est comme un bon arbre dont la racine est solide et dont les branches vont jusqu'au ciel.Il donne ses fruits en toute saison avec la permission de son Seigneur.
Je roule à 150, je ne sais pas ce que je fuis, ni ce après quoi je cours. La vitesse me grise. Demain tout va changer. J'en ai marre, j'en peux plus. Poursuivre chaque jour une finalité qui n'existe pas ; [...] ► Lire la suite
La civilisation est fragile comme une fleur : plus elle est belle et plus elle attire les doigts cruels qui couperont sa tige et lui donneront la mort.
- Ah, voilà enfin le roi de la classe ! L'homme trop bien sapé, Abitbol ! Alors comme ça tu as été élu l'homme le plus classe du monde ! Laisse-moi rire ! Style le grand playboy des fonds marins, genre qui fait rêver [...] ► Lire la suite
Le barbecue, en gros, c'est un appareil qui te permet de manger des saucisses pratiquement crues mais avec les doigts bien cuits.
C'est comme d'être dans un train qui roule à 300 km/h. Ce serait vraiment, vraiment très chouette de descendre et de rester sur le quai une petite minute.
Les manchots étaient à deux doigts d'en venir aux mains.
Il n'existe pas d'homme, si médiocre soit-il, qui n'ait connu, au moins durant une heure, le vertige d'être au-dessus de lui-même. La passion, comme les cyclones, fait voler indistinctement les branches saines et les feuilles sèches.
Mes passions étaient toutes rassemblées comme des doigts qui faisaient un poing.
L'important n'est pas la richesse que l'on possède entre les doigts mais le bonheur et l'amour que l'on porte dans notre coeur.
On roule confortablement sur l'autoroute de la vie, protégé par la ceinture de sécurité de nos certitudes et l'air-bag conducteur de la routine.
Les feuilles Qu'on foule Un train Qui roule La vie S'écoule.
L'arbre va tomberLes branches salissaient les mursRien ne doit resterLe monsieur veut garer sa voitureNous on l'avait grifféJuste pour mettre des flèches et des coeursMais l'arbre va tomberLe monde regarde ailleurs.
La neige ne brise jamais les branches du saule.
L'amour et l'harmonie s'unissent,S'enlaçant autour de nos âmes,Tandis que nos branches se mêlentEt que nos racines se joignent.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] ► Lire la suite
Les mauvais couteaux coupent les doigts et laissent le bois.