J'ai tout mon temps. Mordez un peu le matériel. Bouclée dans Paris la Rita, prise dans la nasse, condamnée à mort. Kafkaïen, coûteux, mais Kafkaïen.
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre. C'est comme si j'avais des mots en guise de doigts, ou des doigts au bout des mots.
Qui que tu sois, quelles que soient tes blessures et ton passé douloureux, n'oublie jamais dans ta mémoire meurtrie, que t'attend une éternité d'amour.
J'y mettrai le temps qu'il faudraMais un dimanche vous la verrezSortir de l'église à mon bras.
C'est peu d'aimer, il faut aimer toujours : on n'est heureux qu'à force de constance.
Prends ton parti de mes défauts, je m'arrangerai de tes qualités.
Qui ne respecte pas mon pays, qu'il rentre chez lui.
Ta parole est ton lien, tu fais ce que tu dis que tu vas faire.
La mort elle-même se désire, non point comme l'évasion suprême qui affranchit de la matérialité, mais comme le couronnement de la chair, son ultime réconciliation avec l'esprit.
Si tu regardes ton nombril et que ton nombril est intéressant, alors tu atteindras l'universel.
- La vie n'est pas juste tu vois, moi hélas, hélas... Je ne serais jamais roi, et toi tu ne reverras jamais la lumière Adieu... - Ta mère ne t'as jamais dit de ne pas jouer avec la nourriture. - [...] â–º Lire la suite
Sois comme la fleur, épanouis-toi librement et laisse les abeilles dévaliser ton coeur !
Il n'est que d'écouter les trombones de Dieu, ton coeur battre au rythme du sang, ton sang.
Le chagrin de la mort d'un époux dure six mois ; on ne se console jamais de la mort d'un enfant.
On dit que la mort est préférable à la honte, mais il faut rapidement ajouter que si la honte porte des fruits, la mort n'en porte pas.
Je ne puis dire que je déplore d'être effectivement si peu de chose. L'importance parfois se paie trop chèrement.
Je ne m'attache pas obstinément à mon propre sens.
Il faut tout dire : le travail donne une satisfaction un peu béate. Il y a dans la paresse un état d'inquiétude qui n'est pas vulgaire, et auquel l'esprit doit peut-être ses plus fines trouvailles.
On rencontre peu d'ex-aequo contents de l'être.
Il te faudra franchir la mort pour que tu vives.
Je n'ai pas de fortune, pas de châteaux, ma subsistance dépend uniquement d'un vieil homme lunatique et absurde. Je ne peux encore vous offrir le mariage, mais je vous supplie d'entendre ce que j'éprouve : Jane, je suis à vous. Oui ! [...] â–º Lire la suite
- C'est une bonne situation ça scribe ? - Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des [...] â–º Lire la suite
- Alors, t'es amoureuse ? T'es pas obligée de répondre, c'est juste une question. - J'ai personne dans mon lit si c'est ce que tu veux savoir... Enfin, personne que je n'puisse changer avec les draps. Il est footballeur, il s'appelle [...] â–º Lire la suite
La musique est l'un des liens les plus étroits avec Dieu que nous puissions probablement expérimenter. Je pense que c'est un ton vibrant commun des notes de musique qui tient toute la vie ensemble.
J'ai bricolé mon éducation à partir des moyens que j'avais.
La superstition est un peu plus humaine que la religion, parce qu'elle manque de morale.
Partout et toujours, cherche sans te lasser le remède qui soulage, sème l'espoir : ça vivifie et ton amour peut faire des miracles.
Fortune hâtive va diminuant ; qui amasse peu à peu s'enrichit.
Celui qui feint d'envisager la mort sans effroi ment. Tout homme craint de mourir, c'est la grande loi des êtres sensibles, sans laquelle toute espèce mortelle serait bientôt détruite.
La variété, l'absence de régularité! J'aime cette liberté. Je décide de l'endroit, de la date de mon voyage. Les téléspectateurs ressentent cette liberté. Ça les fait rêver.
A présent je serai bien sageTes bras autour de mon corsageEt tes lèvres entre mes seins.