J'y mettrai le temps qu'il faudraMais un dimanche vous la verrezSortir de l'église à mon bras.
Ma chérie, tu es toute aimable, toute charmante, toute adorée; mais vois-tu, tu serais-là à mes côtés, je verrais ton doux et beau sourire qui m'enivre d'amour, et ce tendre regard qui appelle si fort mes baisers, tu m'en offrirais [...] â–º Lire la suite
Vous pourriez aussi vous aimer; Pensez tout le temps que vous allez devoir passer avec vous.
Je suis allé voir une psy. En fait, j'ai eu un trauma après la mort de mon grand-père. Il avait un fusil de chasse sous son lit après s'être fait voler un camion. Après ses obsèques, en rentrant à la [...] â–º Lire la suite
Je ne suis jamais plus heureux que lorsque j'ai quelque chose à composer, car c'est après tout mon seul plaisir et ma passion.
J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas.
Le plus grand magicien serait celui qui pourrait si bien s'ensorceler lui-même que ses ensorcellements lui apparaîtraient en même temps comme des apparitions étrangères, douées d'une puissance propre - Ne pourrait-il en aller de même avec nous ?
Chacun parla d'amour ainsi qu'il l'entendit.Je dis ce que mon coeur, ce que mon mal me dit,Que celui aime peu, qui aime à la mesure.
Ma mère, à toi je me confie. Des écueils d'un monde trompeur Écarte ma faible nacelle. Je veux devoir tout mon bonheur A la tendresse maternelle.
Nous sommes une génération savante ; la vie instinctive, spontanée, aveuglément féconde de la jeunesse, s'est retirée de nous ; tel est le fait irréparable.
Quand les gens sont de mon avis, j'ai toujours le sentiment de m'être trompé.
- Je pense que tout le monde sait que Nathan et moi avons eu un départ difficile. Nathan une haine mutuelle pas vrai ? - Pire ! - Ouais. Vous voyez, il s'est alors produit un truc marrant ; Haley, elle m'a montré [...] â–º Lire la suite
Au fond, personne ne croit à sa propre mort, et dans son inconscient, chacun est persuadé de son immortalité.
Quand je fais mes courses avec mon caddy, je ne mets pas de lunettes de soleil. Je vais au travail, comme tout le monde. J'emmène mes enfants à l'école, comme tout le monde. Je mange des trucs comme tout le monde. Et je me dispute avec ma femme, comme tout le monde!
On supporterait tellement mieux nos contemporains s'ils pouvaient de temps en temps changer de museaux.
J'ai placé mon étoile si haut que je serais constamment en mouvement vers elle.
Aimer, c'est n'avoir plus droit au soleil de tout le monde. On a le sien.
Vous savez, perdre plusieurs millions d'euros en quelques minutes, c'est une expérience que je ne souhaite à personne. Vous savez, on voit sa vie défiler : première ouverture de compte, premier transfert en Suisse, premier milliard. Je me souviens avoir été ému comme un gosse pour mon premier milliard, et puis après... on s'y habitue.
Quand j'entends le mot culture, je sors mon carnet de chèques.
Une malade, un jour, me flanqua une gifle sonore. Mon premier mouvement fut de la lui rendre. Mais en fait, je saisis cette vieille main et j'y déposai un baiser. La petite vieille se mit à pleurer. "Tu es ma [...] â–º Lire la suite
Nous devons faire bon usage du temps dont nous disposons. C'est simple. Nous devons nous réveiller tous les jours, sachant que ce n'est pas seulement un jour ordinaire. Nous devons prendre le temps, saisir chaque jour.
Il n'y a pas de soleil sans ombre et il est essentiel de connaître la nuit.
Tu es mon amour, ma passion,Mon incessante admiration,Tu me rends si heureuse,Que je ne peux être qu'amoureuse,Tu es tellement doux avec moi,Que je fonds quand tu es là.Tu as littéralement changé ma vie,Grâce à toi, elle s'est embellie.Je t'offre donc mon coeur,Inondé par tant de bonheur,Il t'appartient pour toujours,A toi, mon tendre amour...
Ce qu'il y a de plus pénible dans l'écriture : la sécheresse, l'intervalle entre deux livres, comme un hiatus dans sa propre durée intérieure. On se croirait en suspens.
L'annonce du cancer de mon père me dérange un peu.
En France, les peines d'argent durent plus longtemps que les peines de coeur et se transmettent de génération en génération.
Qui dit foyer dit flamme... et dit cendre. Mariage, marmite, marmaille et marché, toutes les femmes ne se plaignent pas de ce destin, mais peu s'y épanouissent et beaucoup le trouve harassant. Le soulagement d'une travailleuse ne se limite pas [...] â–º Lire la suite
Te voir, t'entendre, rester auprès de toi; détester les nuits où tu n'es pas dans mes bras; vivre avec toi, avec toi sourire; baiser ta joue, tes yeux, tes lèvres, voilà mon doux espoir, voilà toute mon espérance.
C'est le propre des imbéciles de se tirer d'une situation fâcheuse en tombant dans une catastrophique.
Je ne me soucie absolument pas de mon apparence et j'y suis tellement habituée que je ne changerais rien. Je finirais par rater mes défauts.
Devrons-nous donc apprendre, à la dernière minute, que, faute de pouvoir trouver leur propre représentation, les civilisations ne se contentent pas de mourir mais tuent ?