J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité. Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère ?
Le temps n'a qu'une réalité, celle de l'instant. Autrement dit, le temps est une réalité resserrée sur l'instant et suspendue entre deux néants.
Dans mon art, je déconstruis puis je reconstruis, la perception visuelle est donc l'un de mes principaux intérêts.
Toute écriture est fictive, même et peut-être surtout lorsqu'on s'efforce de raconter une vie. Il y a entre les mots et la réalité un décalage sans lequel écrire ne serait pas possible.
Ils ont promis que les rêves peuvent devenir réalité - mais ils ont oublié de mentionner que les cauchemars sont aussi des rêves.
Je mourais d'envie d'aller poser ma bouche sur les épaules brunes d'Amélie, de baiser son cou, d'enfouir mon visage dans ses cheveux, de poser ma main sur sa cuisse chaude, tout garder d'elle et surtout ne pas laisser échapper la petite âme qui se cachait dans cette parfaite lumière qu'était Amélie. Amélie âme et lit.
En ce temps là, on mettait des photographies géantes sur les murs. Les arrêts d'autobus, les camions, les taxis. L'oeil humain n'avait jamais été autant sollicité de toute son histoire. Et on avait calculé qu'entre la naissance et l'âge de [...] â–º Lire la suite
Il est possible que nous vivions pas tous la réalité d'un empire africain si fort, si puissant qu'il imposerait le respect à l'humanité, mais nous pouvons cependant durant notre vie travailler et oeuvrer à faire de ce projet une réalité pour une autre génération.
Toute destinée, si longue et si compliquée soit-elle, compte en réalité un seul moment : celui où l'homme sait une fois pour toutes qui il est.
Je sors du taxi et c'est probablement la seule ville qui en réalité semble mieux que sur les cartes postales, New York.
Je préfère avoir connu, une seule bouffée du parfum de ses cheveux, un seul baiser de ses lèvres, une seule caresse de sa main... que toute une éternité sans elle, un seul instant.
On dit souvent que les gens ne veulent voir que ce qu'ils ont envie de voir, mais quand la réalité saute aux yeux, certaines personnes se rendent compte de leurs erreurs et rectifient le tir. À force de mensonges, d'autres [...] â–º Lire la suite
En réalité toute manipulation génétique sur un animal non humain devrait être interdite dans la mesure où nous n'avons aucun droit moral à jouer avec des individus sensibles et conscients qui n'ont aucun moyen d'approuver ce que nous leur faisons [...] â–º Lire la suite
Quand on donne un baiser à quelqu'un, c'est qu'on avait envie d'être embrassé soi-même.
Se tromper dans sa propre voie vaut mieux que se tromper dans celle de quelqu'un d'autre.
Le baiser frappe comme la foudre, l'amour passe comme un orage, puis la vie, de nouveau, se calme comme le ciel, et recommence ainsi qu'avant. Se souvient-on d'un nuage ?
Pour tromper le monde, ressemblez au monde.
Le sens de la réalité n'exclut pas une orientation morale mais au contraire l'accompagne.
Ce que nous appelons l'éducation chauvine du peuple français n'est que l'exaltation excessive de la grandeur de la France dans tous les domaines de la culture ou, comme disent les Français, de la "civilisation". Un jeune Français n'est pas dressé [...] â–º Lire la suite
Mieux vaut rater un baiser que baiser un raté.
Au lieu d'instinct, ne vaudrait-il pas mieux parler d'une fabuleuse pression sociale pour que la femme ne puisse s'accomplir que dans la maternité ?
Il est fort aisé de se tromper soi-même, on pense comme l'on est affecté.
Les personnes gâtées par la fortune et le succès sont si facile à tromper !
Si l'on avait autant de soin d'être ce qu'on doit être que de tromper les autres en déguisant ce que l'on est, on pourrait se montrer tel qu'on est, sans avoir la peine de se déguiser.
Le baiser qu'on cueille est moins savoureux que celui que l'on imagine, et le désir vaut mieux que la conquête.
C'est double plaisir de tromper le trompeur.
Pour la plupart des femmes, aimer un homme, c'est en tromper un autre.
Quand on a le droit de se tromper impunément, on est toujours sûr de réussir.
La réalité de nos itinéraires est rarement rectiligne.
Or toute forme est aussi une valeur ; c'est pourquoi entre la langue et le style, il y a place pour une autre réalité formelle : l'écriture.
La réalité ne peut être passée sous silence, sauf moyennant un prix à payer ; et plus on persiste à la passer sous silence, plus le prix à payer devient élevé et terrible.