Il ne faut pas trop se tartariser ! Le beau rôle est encore à ceux dont les armes civilisent.
Vraiment, je vis en de sombre temps !Un langage sans malice est signeDe sottise, un front lisseD'insensibilité. Celui qui ritN'a pas encore reçu la terrible nouvelle.
Pitié pour la nation où les sages sont rendus muets par l'âge, tandis que les hommes vigoureux sont encore au berceau.
Ce matin, après avoir entendu un astronome parler de milliards de soleils, j'ai renoncé à faire ma toilette : à quoi bon se laver encore ?
Le monde doit être romantisé. C'est ainsi que l'on retrouvera le sens originel. Cette opération est encore totalement inconnue. Lorsque je donne à l'ordinaire un sens élevé, au commun un aspect mystérieux, au connu la dignité de l'inconnu, au fini l'apparence de l'infini, alors je les romantise.
La poésie éclaire comme un feu d'artifice, elle ne veut pas chasser la nuit, mais, au contraire, en tirer parti.
Ne pas être anarchiste à seize ans, c'est manquer de coeur. L'être encore à quarante ans, c'est manquer de jugement.
Un beau désordre est un effet de l'art.
Un critique doit goûter à tout, jouer avec l'eau et le feu et, au besoin, s'exposer aux éclaboussures de sauce et même de fumier. Il ne doit pas avoir de plus grand plaisir que de faire connaître ou surgir un talent jeune et neuf, ou ancien et méconnu.
Vous vouliez du feu ? Désolé, Cheryl Bombshell, ma spécialité est la glace.
Je suis très fort, en affaires. Le malheur, c'est que les autres le sont encore plus que moi.
Fussé-je sans yeux et sans oreilles pour voir et entendre, je t'aimerais encore par le toucher.
Le marxisme et le libéralisme classique sont des théories insuffisantes, parce qu'ils simplifient trop les faits et plus encore parce qu'ils méconnaissent la réalité humaine.
Rien n'est beau que le vrai : le vrai seul est aimable.
L'allié italien nous a gênés presque partout. C'est ce qui nous a empêchés, en Afrique du Nord, par exemple, de faire une politique révolutionnaire [...] Seuls, nous aurions pu émanciper les pays musulmans dominés par la France. Cela aurait eu [...] â–º Lire la suite
L'homme malheureux de Paris est l'homme malheureux complet, car il trouve encore de la joie pour savoir combien il est malheureux.
N'insultez pas le crocodile lorsque vos pieds sont encore dans l'eau.
Lorsqu'on a perdu toutes ses illusions, il reste encore à perdre l'illusion suprême qui est de se croire sans illusions.
Ange aimé, quelle douce soirée que celle d'hier ! Que de richesse dans ton cher coeur ! Ton amour est donc inépuisable, tout comme le mien ! Chaque mot m'a apporté de nouvelles joies, et chacun de tes regards en [...] â–º Lire la suite
Par les chevaux de bataille haletants qui font jaillir le feu de leurs sabots,Qui, le matin, se précipitent sur l'ennemiEn soulevant la poussière,Et qui pénètrent au milieu des troupes,En vérité, l'homme est ingrat envers son Seigneur...
Les imbéciles se vantent d'être de leur temps : cela prouve qu'ils sont à lui. D'autres lui déclarent la guerre : c'est encore trop lui donner. Ton temps ne retient de toi que la partie que tu veux bien lui laisser.
T'as beau faire des milliers de selfies, tu peux pas t'voir.
Un quart d'heure avant sa mort, il était encore en vie.
Les politiques qui ont trouvé tant de moyens d'étouffer la liberté où elle est née, n'en ont encore trouvé aucun pour l'empêcher de naître et de faire explosion là où elle ne s'est montrée jamais.
Vous, apprenez à voir, plutôt que de rester les yeux ronds. Agissez au lieu de bavarder. Voilà ce qui pour un peu dominé le monde ! Les peuples en ont eu raison, mais il ne faut pas nous chanter victoire, [...] â–º Lire la suite
Il est fort difficile d'être juste et encore plus de passer pour l'être.
Oter l'espoir au vice, c'est donner des armes à la vertu.
Sanctionnant l'expérience universelle, encore mieux que ne peut le faire le catholicisme, le positivisme explique pourquoi le bonheur privé et le bien public dépendent beaucoup plus du coeur que de l'esprit.
Un sexagénaire, c'est un homme qui se souvient encore du temps où l'on dansait avec ses pieds.
Ce n'est pas le tout de se lever le matin, il faut encore arriver à l'heure.
Nous sommes justes après l'août glorieux 44. Ca se grade, se décore à tout va. Ca pousse à pleine manche, épaulettes, plastrons, képis...lieutenants, capitaines, commandants...Et les colonels, encore plus nombreux. Plus les Fritz s'éloignent, plus çà brille. La grande quinzaine du galon, la vraie foire de la médaille.