Il y a encore de nombreuses causes pour lesquelles il vaut la peine de se sacrifier, tant d'histoire reste à faire.
Quand on ne sait pas s'exprimer, quand on ne manie que de vagues approximations, comme beaucoup de jeunes, il ne reste que les poings, la violence fruste, stupide, aveugle.
Cette philosophie [japonaise], qui est une des raisons principales de leur succès, n'a pu se maintenir comme principe d'existence du peuple que parce que celui-ci est resté protégé contre le poison du christianisme. Comme dans l'Islam, la religion japonaise est [...] â–º Lire la suite
Le basket, c'est bien ; parce que, vu l'état de la bouffe actuellement, je ne vois pas ce qui nous reste d'autre qu'un ballon à mettre dans un panier.
Vous savez, à partir d'une certaine quantité d'argent, le reste est du superflu.
Priez Dieu de graisser votre girouette afin qu'elle s'oriente bien au vrai vent de l'Esprit, et ne reste pas calée par la rouille des vaines habitudes.
À peine éblouie par sa gloire, sachant qu'elle lui a tout donné: courage, force, génie, respect de l'ordre et sens du devoir, elle s'efface et reste seule à ne pas perdre la tête au milieu de l'éblouissement du miracle impérial.
Vivez simplement, aimez généreusement, soignez profondément, parlez gentiment, laissez le reste à Dieu.
L'histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plus part d'entre nous, la vie n'est pas faite de grands moments mais de petits moments. Et avec chaque petit choix, avec chaque [...] â–º Lire la suite
J'ai fait ensuite une autre chronique pour expliquer que la formule « une terre sans peuple pour un peuple sans terre » était un mythe, car les ancêtres des Palestiniens ont été expulsés de leurs terres.
Ça compte, même quand c'est un chien, quelqu'un qui vous préfère à tout le reste du monde.
Je reste insatisfaite. Il faut que je replonge en enfer pour comprendre.
Il déclare donc, ou plutôt il avoue hautement que le Dernier Jour d'un Condamné n'est autre chose qu'un plaidoyer, direct ou indirect, comme on voudra, pour l'abolition de la peine de mort.
Tout le monde sait que la vie ne vaut pas la peine d'être vécue.
Faire une élection, c'est raconter une histoire de telle façon que l'enfant qui sommeille en tout électeur croie que le candidat est le seul héros crédible de cette histoire.
J'ai découvert qu'une histoire laisse une impression plus profonde lorsqu'il est impossible de dire de quel côté se trouve l'auteur.
Quand l'enfant dit à sa mère : j'ai faim, ou je veux dormir, il reste près de l'animal ; quand il dit : voilà ce que j'ai fait ce matin, il commence à être un homme.
Évitons de tomber dans le travers inverse, de concevoir une histoire des femmes qui ne se soucierait pas des mâles. Au XIIe siècle comme aujourd'hui, masculin et féminin ne vont pas l'un sans l'autre.
Le théâtre doit représenter une histoire le plus clairement possible, avec un commencement, un milieu et une fin, telle qu'on la verrait se passer en action sous nos yeux.
L'or de l'Eveil est dans le sol de notre esprit, mais si nous ne creusons pas, il reste caché.
Le suicide est un délit qui semble ne pouvoir être soumis à une peine proprement dite, puisqu'elle ne pourrait tomber que sur un corps froid et sans vie, ou sur des innocents.
Quand on est marié, il faut rester avec son mari et ses enfants, attendre là que le reste de soi-même se soit tout évaporé.
Et si je n'ai pas compris l'amour, à quoi me sert d'avoir compris le reste ?
Au cours de ma vie, j'ai perdu des morceaux de mon coeur ça et là. Maintenant il ne m'en reste presque plus assez pour rester en vie. Mais bon, je me force de sourire, sachant que mon ambition a bien [...] â–º Lire la suite
- Il n'y a rien de mal a ce qu'un homme prenne du plaisir dans son travail. Moi même je ne rejette pas mon désir de rejeter chaque péché contre son pécheur. - Euh attends une minute t'as tué que [...] â–º Lire la suite
Que me reste-t-il de la vie ? Que cela est étrange, il ne me reste que ce que j'ai donné aux autres.
Les personnes âgées portent une attention toute particulière à leur anniversaire ; elles sont comme les calendriers : chaque fois que l'on en arrache une page, c'est encore une page de moins alors qu'il n'en reste déjà plus beaucoup.
Le premier baiser qu'on obtient d'une femme est comme le premier cornichon qu'on parvient à extraire du bocal. Le reste vient tout seul.
Il (Jean d'ormesson) était complètement mêlé à notre histoire et à notre culture, comme peu de gens le sont aujourd'hui. Sa disparition est une perte personnelle, mais aussi une perte pour la culture, la civilisation et l'image de la France.
J'ai fait la connaissance de l'oeuvre de Maurras au tout début de l'année 1960. J'avais alors à peine plus de seize ans. A cet âge-là, on a surtout les convictions de ses curiosités.
Si un compositeur pouvait dire ce qu'il avait à dire avec des mots, il ne prendrait pas la peine d'essayer de le dire en musique.