On va là où on n'est jamais allé pour y voir ce qu'on n'a pas encore vu.
Un renard qui n'avait jamais vu de lion finit cependant par en croiser un. À le voir pour la première fois, il fut saisi d'une telle terreur qu'il faillit en mourir. À leur deuxième rencontre, le renard eut peur, mais [...] â–º Lire la suite
La danse est pour les jeunes filles une précieuse initiation à cet art plus subtil : pressentir ce qu'un homme va faire.
La nuit fait voir de belles choses à qui sait voir les paupières closes. Le rêve élève l'élève qui sait écouter la leçon de ses songes.
Je voudrais voir les femmes à la hauteur de l'amour qu'elles m'inspirent - avant d'arriver à cet âge où l'on peut encore sentir l'amour, mais où on ne l'inspire plus.
Toujours l'eau va dans l'eau, et toujours est-ce - Même ruisseau, et toujours eau diverse.
Sur la voie de la réalisation, apprendre à connaître ses émotions, à les gérer et à les canaliser n'est pas ce qu'il y a de plus aisé, mais c'est cependant un passage obligé.
Pour travailler, pour faire sereinement une oeuvre, une grande oeuvre, il faudrait ne voir personne, ne s'intéresser à personne, n'aimer personne, mais alors quelle raison aurait-on de faire une oeuvre ?
Dans la vie il faut arriver avant de partir. L'avenir est à ceux qui sont déjà parvenus.
Si vous souhaitez entrevoir l'intérieur d'une âme humaine et apprendre à connaître un homme... regardez-le simplement rire. S'il rit bien, c'est un homme bon.
Plus de tueries insensées d'êtres humains. Terminé de voir les gens de couleur moins que des humains. Nous ne pouvons plus détourner le regard (ndlr : Au sujet de la mort de George Floyd).
Si quelque chose ne va pas, ce ne peut pas être la faute d'un seul individu. Personne ne monopolise jamais le "bon" côté.
Choisir la vie, choisir un boulot, choisir une carrière, choisir une famille, choisir une putain de télé à la con, choisir des machines à laver, des bagnoles, des platines laser, des ouvres boites électroniques. Choisir la santé, un faible taux [...] â–º Lire la suite
A chaque sépulture, il y a un homme qui reçoit le fardeau de la main de l'homme qui va se reposer.
- Et pour le traiteur, j'ai pensé qu'on pourrait prendre Lenôtre. - Pourquoi pas ? Et c'est qui ? - C'est Lenôtre. Mais si vous préférez prendre le vôtre... - Non... On va prendre le vôtre ! - Parfait. - Alors, c'est qui ?
En littérature, il faut arriver doucement, de peur d'attraper un chaud et froid.
J'ai le cinquième sens. Je sais dire si il va pleuvoir juste en touchant mes seins, enfin ça marche surtout quand il pleut déjà...
L'eau va toujours à la rivière.
Si quelqu'un t'a fait du mal, ne cherche pas à te venger. Va t'asseoir au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre.
Faire le bien ne va pas de soi.
Hé les gars, venez voir, venez voir ! C'est le maire ! Hé le maire, nique sa mère au maire, fils de pute, j'baise ta grand-mère.
A-t-on le droit de se considérer comme l'auteur de pensées qu'on n'a pas souhaitées ?
Le serpent, le rat, le chat, le chien...Comment vas-tu les voir si tu vis dans le brouillard ?
Qu'est-ce qu'ils ont à pleurer autour de mon lit... C'est déjà bien assez triste de mourir... S'il faut encore voir pleurer les autres !
Je ne me suis jamais soucié de gagner le Ballon d'Or ou d'être le meilleur joueur du monde. Le meilleur joueur est déjà là et c'est Messi. Et maintenant je peux le voir de près et l'aider.
Entendre une phrase qui tombe juste, c'est voir son âme dans un miroir.
Il y a un certain point dans la vie où tout paraît plus étroit. Des choix ont été fait, il ne reste plus qu'à continuer. Le temps a passé et j'ai fini par me connaître par coeur, je peux prévoir [...] â–º Lire la suite
Un journaliste est un homme qui va voir tout ce qui se passe, fourre son nez partout, pose des questions à tout le monde et accessoirement écrit dans un journal.
Si au moins on pouvait en vouloir à quelqu'un, si même on pouvait croire qu'on sert à quelque chose, qu'on va quelque part. Mais qu'est ce qu'on nous a laissé ? Des lendemains qui chantent ? Le grand marché Européen ? On a plus qu'a être amoureux comme des cons ! Et ça, c'est pire que tout.
Ma mère, pour ses jours de deuil et de souci,Garde, dans un tiroir secret de sa commode,Un petit coffre en fer rouillé de vieille mode,Et ne me l'a fait voir que deux fois jusqu'ici.
Ne se considérant pas comme un citoyen, le colonisé perd également l'espoir de voir son fils en devenir un. Bientôt, y renonçant de lui-même, il n'en forme plus le projet, l'élimine de ses ambitions paternelles, et ne lui fait aucune place dans sa pédagogie.